Marco Rubio est en effet le futur secrétaire d'État de Donald Trump. Or, c'est un allié de longue date des kurdes syriens au sein du panorama politique des États-Unis. En octobre 2019, alors sénateur, il les défendait contre... Donald Trump... 15/
www.rubio.senate.gov/rubio-statem...
Posts by Cédric Labrousse
Quant à la question kurde syrienne, Marco Rubio, auditionné sur la future politique internationale de l'administration Trump 2.0, elle a reçu une attention positive inédite. Marco Rubio assurant qu'elle était dans l'intérêt national des États-Unis. 14/
channel8.com/english/29081
Quelques jours plus tard, il assurait que la Turquie était une des gagnantes de la chute de Bachar al-Assad. Une déclaration non sans ironie, car accompagnée d'un tacle, associé à un compliment, au président Erdogan... 13/
www.20minutes.fr/monde/syrie/...
Dans un entretien avec Paris Match, le 11 décembre 2024, le futur 47ème président évoquait la Syrie sous l'angle d'une situation périphérique, et non plus centrale. Privilégiant son attention internationale sur l'Ukraine. 12/
www.parismatch.com/actu/interna...
Les pistes sont nombreuses. Tout a débuté, au cours de la chute de Bachar al-Assad, par la qualification du pays comme un "foutoir" (ou bordel) par Donald Trump, début décembre 2024, considérant que les États-Unis devaient être distants. 11/
www.lindependant.fr/2024/12/07/g...
Et, enfin, une position très aléatoire sur les kurdes de Syrie. Affaire à suivre désormais, en vue de ce second mandat. 10(2)/
Au bilan, le premier mandat de Donald Trump s'est illustré par une lutte acharnée contre l'État Islamique, jusqu'à la mort de son chef emblématique.
Puis par un acharnement contre le régime syrien, comme jamais cela ne fut vu sous une présidence des États-Unis face aux Assad depuis 1970. 10(1)/
Mais cette posture a régulièrement évolué et, dès 2020, les États-Unis revenaient aux côtés des kurdes de Syrie et exigeaient de la Turquie de cesser ses opérations sur la sol syrien. Chose qui fut respectée par Ankara, malgré une opération partielle le long de sa frontière. 9/
Sur la question kurde syrienne, Donald Trump a toujours été très aléatoire. Jamais très généreux de compliments pour les YPG et FDS, le président américain voulait régulièrement ménager la Turquie, allié au sein de l'OTAN face à la Russie. 8/
www.radiofrance.fr/franceinter/...
Et fin 2020, le même président Donald Trump révélait avoir voulu faire tuer le président Bachar al-Assad. Ce serait le chef du Pentagone, Jim Mattis, qui aurait empêché la chose... 7/
www.lefigaro.fr/flash-actu/t...
Fin octobre 2019, Donald Trump apparaissait officiellement pour annoncer la mort, dans une opération américaine, de l'autoproclamé calife de l'Etat Islamique, Abu Bakr al-Baghdadi, dans la région d'Idlib. Un nouveau succès de Trump en Syrie... 6/
youtu.be/0gxNm4fTUb8?...
En 2019, une attaque chimique suspectée mena l'administration de Donald Trump à menacer le régime sans, toutefois, s'engager dans une opération militaire. 5/
www.radiofrance.fr/francecultur...
Le 13 avril 2018, une énième attaque chimique menée par le régime fut le déclencheur de la plus puissante vague de frappes aériennes menées par les États-Unis, soutenus en cela par le Royaume-Uni et la France. Des dizaines de soldats loyalistes tués. 4/
www.lepoint.fr/monde/trump-...
Une attaque chimique début avril 2017, à peine quelques mois après l'investiture de Donald Trump, poussa le Pentagone à soutenir le principe de frappes sur la Syrie. Le 7 avril 2017, c'était chose faite avec des bases du régime syrien détruites. 3/
www.lesechos.fr/2017/04/trum...
Arrivé au pouvoir en janvier 2017, Donald Trump et son administration avaient repris la posture adoptée par Barak Obama. C'est-à-dire un soutien aux FDS contre l'Etat Islamique, des sanctions nombreuses contre le régime et un soutien à une transition. 2/
www.lemonde.fr/syrie/articl...
Alors que Donald Trump est le 47ème président des États-Unis, retour sur sa politique vis à vis de la Syrie au cours de son précédent mandat.
Frappes sur le régime d'Assad, déclarations, volonté d'assassiner Assad...
Trump fut peut-être le plus anti-Assad des présidents US. 1/
Ce soir, la situation est plus calme. Et des membres des forces de sécurité d'HTS posaient à Jableh, riant des menaces de Bassam ad-Din d'expulser HTS de la région.
Mais ces événements de nous rappeler que rien n'est réglé. Et que des acteurs sont proches de basculer dans la violence. 11/
Dans le même temps, signe que cette guérilla de l'ancien régime est active, on a appris la mort d'un autre membre des forces d'HTS, Suhayb Qasimo, alors qu'il patrouillait dans la zone de Lattaquié. Tué par une mine antipersonnel dissimulée... 10/
C'est dans la même zone de Bani Hachem qu'HTS a finalement lancé l'assaut dans l'après-midi, notamment soutenu par des drones de combat Shahin.
Les combats n'ont pas duré longtemps mais Bassam ad-Din a lui-même été abattu. Et certains de ses hommes ayant survécu ont été faits prisonniers. 9/
Le sheikh alaouite Saleh Mansour est alors intervenu entre HTS et la milice de Bassam ad-Din pour que les prisonniers soient libérés. Une négociation qui a rapidement pris fin.
Localisés par les services de renseignement d'HTS, les forces de sécurité du groupe sont immédiatement intervenus. 8/
Deux combattants des forces de sécurité d'HTS ont été tués dans les combats de l'embuscade (Samir Ezzo Alooush, à gauche, et Abu Yaqub, dont certaines sources le disent tunisien, à droite). Une dizaine d'autres furent prisonniers. 7/
Ce 14 janvier 2025 : journée sanglante. Elle a débuté par une embuscade contre les forces de sécurité d'HTS en patrouilles à Ain Sharqiya, près de Lattaquié, par des partisans de l'ancien régime commandés par Bassam ad-Din. Ils ont emmené leurs prisonniers près du sanctuaire de Bani Hachem. 6/
Dans le même temps, les services de renseignement d'HTS ont confirmé la présence de centaines d'anciens loyalistes d'Assad, réfugiés, depuis début décembre 2024, dans le maquis montagneux.
L'un de ces groupes est celui des Lions de la Montagne, dirigé par Bassam Nasser al-Din. 5/
Ces meurtres ont provoqué la colère de la population. Et les funérailles, le 9 janvier, ont tourné à la manifestation massive hostile à ces jihadistes (pas hostiles à HTS).
Était notamment présent le sheikh alaouite Saleh Mansour, autorité locale respecté par HTS et interlocuteur d'HTS. 4/
Depuis cette base, ces groupes ont adopté un comportement plutôt dur avec la population locale... Tout a dégénéré le 8 janvier 2025 avec le meurtre de trois ouvriers agricoles alaouites (Ammar, Mussa et Muhammad ad-Din, appartenant à la même famille). 3/
Tout a commencé avec l'occupation de la base 107 près de Jableh, ville côtière du pays de Lattaquié, par des bataillons jihadistes, principalement des ouzbeks, des ouïghours et des kirghizes. 2/
Dans le pays de Lattaquié, assassinats, embuscades et défiances.
Depuis début janvier, la région de Lattaquié est secouée par des tensions, parfois sanglantes, entre anciens loyalistes et les forces de sécurité d'HTS, voir des jihadistes.
Retour en détail sur ces tensions qui se multiplient... 1/
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Ça commence aujourd'hui.
450 000 chaudières à gaz ont été installées en 2024. Soit en moyenne 4,5 TWh/an de consommation de gaz fossile, qui viennent d'être verrouillées pour les 20 prochaines années.
Le biométhane injecté ne représente que 10 TWh/an, et moins de 2 TWh sont fléchés par des GO vers le chauffage résidentiel.
Hier, les consommateurs allemands ont payé plus de 400€ le MWh.
À 17h, le prix sur le marché de gros a même dépassé 936€.
Avec de graves répercussions sur nos réserves et pour les pays limitrophes. Les verts ont plongé l’Europe dans le chaos énergétique, social et industriel.