« Dehors les Noirs et les Arabes ! »
À Espaly (Haute-Loire), un homme de 65 ans tire à la carabine sur un groupe d’enfants, de 6 à 10 ans.
Il n’en est pas à son coup d’essai. Dans une vidéo, il assumait : « Je suis raciste et je suis fier. » Des voisins avaient alerté mairie et commissariat.👇
Posts by Laurence De Cock
Également signataire de cette tribune.
Pour fêter ses 30 ans, @acrimed.bsky.social appelle à lutter contre la concentration et à perpétuer la critique des médias. Avec d'autres, je suis signataire de cet appel
www.acrimed.org/Appel-des-30...
C’est maintenant …
Si vous êtes matinaux demain matin ou sinon en replay, Thierry Discepolo « figure maîtresse des éditions indépendantes » des @editionsagone.bsky.social parlera édition avec @davduf.net dans @auposte.media
Ce pourquoi les auteurs et autrices stars qui iront dans un autre conglomérat ne feront que répliquer un modèle qui continue de nous mener à la catastrophe. Et ils et elles contribueront à tuer l’édition indépendante, seule à même de nous protéger contre le venin fasciste.
Bolloré répond dans le JDD. Les arguments qu’il donne sont économiques. Grasset pas assez rentable et Nora trop cher. L’affaire est un révélateur formidable de l’alliance entre fascisme et capitalisme.
Oui il y avait des textes de blogs si mes souvenirs sont bons. J’étais tombée dessus. Et j’avais refusé du coup.
Je découvre que l’histoire a pris de l’ampleur et me félicite d’avoir refusé, en 2020, déjà pour cette raison, de préfacer le livre. Je ne savais pas que tu l’avais fait d’ailleurs.
Je rappelle que le livre Déborder Bolloré existe en ligne et en accès libre. Il existe en papier puis aussi en pdf. deborderbollore.fr
Dans @politis.fr une interview de Thierry Discepolo, directeur éditorial des éditions Agone, à propos de l’affaire Grasset
www.politis.fr/articles/202...
Ça continue
Les fruits et les fleurs de la concentration éditoriale par Thierry Discepolo, directeur des éditions Agone et auteur de « La trahison des éditeurs », Agone, 2011, rééd 2023. @editionsagone.bsky.social
agone.org/les-fruits-e...
Je lis sous une plume de Grasset qui se découvre une fibre antifasciste que Nora était une « bulle d’humanisme ». Mais quel festival ! Bolloré y sévit depuis deux ans. La bourgeoisie culturelle est prête à tous les accommodements avec le fascisme tant qu’on lui garantit des oasis de bien être.
Sur l’édition, un texte à relire
@editionsagone.bsky.social @politis.fr
www.politis.fr/articles/202...
C’est vrai que Caroline Fourest ne connaît rien à l’édition. Bon, une donnée qui ne l’a jamais empêchée de donner son avis sur tout et n’importe quoi.
En revanche elle s’y connaît en saccage intellectuel
Les larmes de crocodiles d’Antoine Gallimard dans Le Monde sont grotesques. C’est lui qui va récupérer la plupart des auteurs-rices (qui se contentaient fort bien de Bolloré depuis 2 ans). Et cela ne changera rien à la concentration éditoriale qui tue le monde du livre
Résumé de la concentration éditoriale. Résumé par Le Vent Se Lève
Le vrai problème du monde de l’édition c’est ça.
Ce qui arrive avec Nora se reproduira avec d’autres. Car Bolloré est peut être un grand méchant loup, mais le capital l’est encore plus.
Bah oui parce que publier Sansal ça pouvait passer …
Barbara Lefebvre vient d’être officiellement condamnée pour injure raciale par les juges de la 17e
Prépare toi à prendre le mur, et ensuite la porte
Et le premier ouvrage de référence sur le sujet. Dans un ton sans concessions.
agone.org/livre/la-tra...
Et si vous voulez aller plus loin, la carte de la concentration éditoriale
agone.org/livre/editio...
Je suis heureuse que la question de l’édition se politise enfin. Par exemple Grasset (et d’autres !) bichonne ses prix Goncourt, pire, elle les salarie … voilà pourquoi bcp restent. Et les à valoirs sont exorbitants. Bolloré est un symptôme d’un système bcp plus vaste que nourrit l’appât du gain.
Et peut être aussi pourrait on y voir l’occasion de ne publier chez aucun grand groupe car un jour ou l’autre la logique du capital se rappellera à nous. Certains directeurs éditoriaux en ont déjà fait les frais dans des maisons d’édition aux mains d’actionnaires.
Peut être pourrions nous saisir l’occasion de nous demander collectivement si, en publiant chez Bolloré, nous n’avons pas contribué à le renforcer un peu. Ne serait ce que financièrement … (je m’inclus dedans, j’ai publié chez Editis au temps de Bolloré) et cesser notre naïveté et notre déni
Il rend visible sa stratégie de façon décomplexée. Perso je n’en suis pas surprise et même j’en suis presque soulagée si ça peut faire comprendre à certain.e.s que le choix d’une maison d’édition n’est pas neutre même quand on a l’impression qu’il n’y a pas d’interventionnisme direct
Moi ce qui m’intéresse dans l’affaire Bolloré/Nora c’est le changement de stratégie de Bolloré. Jusqu’ici il avait besoin des auteurices de gauche pour pouvoir dire « regardez je ne suis pas sectaire et je suis un grand démocrate ». Aujourd’hui il passe à la vitesse supérieure, il arme ses munitions