Achat d’une action Vinci et de deux actions Total dans mon PEA, Vinci est une entreprise résiliante et défensive avec un dividende généreux, Total une machine à cash.
Posts by Julo
C’est à partir du péage de Saint-Christophe qu’est le réseau VINCI Autoroutes en direction de Tours si je ne m’abuse.
Perso je crois qu’on peut très bien se passer de l’état mais pas l’inverse
Une semaine de vacances en Savoie après sept mois sans relâche, ça fait un bien fou. #savoie #neige #ski #alpes
Moi je suis pour que l’on investissent même collectivement s’il le faut, je pense que l’on a tout à y gagner, je fais un peu de stock picking sur des belles entreprises française et je suis très fier de les détenir. Je suis contre la taxation de l’héritage car on est déjà beaucoup taxé du vivant.
L’état doit se concentrer sur le régalien. Pour le reste le privée est plus efficace .
L’état doit être dégraissé, la France souffre d’un trop plein de normes, d’une bureaucratie étouffante.
Avant de toujours taxer plus, il faudrait commencer par alléger un État obèse. Le problème n’est pas le capital, mais la machine bureaucratique inefficace. Une vraie réforme permettrait surtout de redonner aux actifs une plus grande part du fruit de leur travail.
Si on veut parler d’injustices économiques, parlons du coût du travail en France : entre le super brut et le net, l’écart est énorme comparé à d’autres pays, ce qui nous rend moins compétitifs. D’où l’intérêt de capitaliser davantage, et pourquoi ne pas avoir créé un fonds souverain comme la Norvège
Ces institutions facilitaient les prêts aux États et aux entreprises, soutenant ainsi le commerce et l’industrie.
ehne.fr/fr/encyclope...
Dès le XVIIIᵉ siècle, le capital jouait un rôle crucial dans le financement des entreprises. Les banques modernes émergent, comme la Banque d’Angleterre en 1694, fondée par des investisseurs privés pour prêter au gouvernement.
Penser que le capital s’enrichit sur le dos des autres, c’est un peu simpliste. Sans capital, pas d’entreprises, pas de salaires, pas d’emplois. Les coopératives, c’est bien, mais sans investissements, ça stagne. Travailler sans capital, c’est comme vouloir ramer sans bateau
Les coopératives fonctionnent, mais elles restent une minorité car elles ont souvent du mal à lever des capitaux. Le capital ne s’approprie pas la richesse du travail, il la finance et la rend possible.
Le système par répartition montre ses limites : déficit, baisse des pensions, incertitude. Il est temps de s’inspirer des modèles qui fonctionnent et de généraliser la capitalisation collective dans le privé. Une retraite mieux financée, plus juste et pérenne
www.institutmolinari.org/2025/02/04/r...
Les aides aux entreprises sont souvent des baisses de charges pour compenser un coût du travail exorbitant. Sans actionnaires, pas de capital, pas d’investissement, pas d’entreprise… et donc pas d’emplois. Les bénéfices financent aussi les salaires, la recherche et l’innovation
Quand je reçoit des dividendes c’est exactement comme si j’allais au distributeur retirer mon argent et en plus je paie des impôts dessus. #bourse #dividendes #CAC40
En France, charges élevées (≈22% salarié, 45% employeur) couvrant santé, chômage, retraite, mais un système de retraite fragile à long terme. Au Canada, charges plus faibles (≈10-15% salarié, 10% employeur), retraite plus individuelle (REER, CELI), protection sociale moindre.
Cette décision est en partie due à une baisse de compétitivité, exacerbée par des charges élevées sur le coût du travail en France. Les bénéfices réalisés à l’étranger, où les charges sont moins lourdes, permettent de verser des dividendes aux actionnaires.
Vinci est une très belle entreprise dont je suis fier d’être actionnaire, résiliante et excellente dans la gestion de ses concessions, sa partie énergie est également un atout pour la diversité de son business. #Vinci #PEA #dividendes #CAC40 #actionnaire #stocks #shareholder #stocksmarker #bourse
Au Canada, le coût du travail est bien plus bas qu’en France, et pourtant, les citoyens bénéficient d’un système de santé universel et de services publics. Comme quoi, on peut avoir une protection sociale sans écraser les entreprises sous des charges délirantes. Une piste à explorer ?
En France, pour qu’un salarié perçoive un salaire net de 2 500 €, l’entreprise doit débourser environ 4 700 € en tenant compte des charges patronales et salariales. Au Canada, pour un salaire net équivalent, le coût total pour l’employeur est d’environ 3 500 €.
Le CICE, un cadeau ? Plutôt un pansement sur une jambe de bois, visant à compenser le coût du travail écrasant en France. Au lieu d’alléger directement les charges durablement, on a inventé un dispositif complexe. Si c’était un cadeau, il était sacrément mal emballé.
Ça concerne majoritairement des PME ou des Starts-up pas des géant du CAC40.
Les prétendues ‘aides’ aux entreprises sont souvent des réductions d’impôts ou de charges visant à compenser une fiscalité parmi les plus élevées d’Europe. En réalité, 81 % des subventions de l’État bénéficient aux entreprises publiques, pas aux acteurs privés.
Récupérer la fraude fiscale est important, mais ça ne suffira pas à résoudre les problèmes structurels tel que la fiscalité trop lourde, la bureaucratie inefficace et les dépenses publiques mal optimisées.
Avant d’augmenter les impôts, l’État devrait d’abord rationaliser ses dépenses : suppression des agences publiques en doublon, réforme des régimes spéciaux coûteux, simplification des structures administratives. Il y a des milliards à économiser sans pénaliser les citoyens ni les entreprises.
Au-delà de la fiscalité, le vrai frein en France, c’est la complexité administrative et l’excès de normes. Trop de bureaucratie décourage l’initiative, freine l’investissement et alourdit la gestion des entreprises. Simplifier, c’est libérer l’économie et encourager la création de valeur.
Croire ou non n’a rien à voir ici, il s’agit de faits économiques. La compétitivité fiscale est un levier reconnu pour attirer les investissements. Si les arguments factuels vous semblent naïfs, peut-être est-ce justement le moment de creuser un peu plus le sujet.
Le taux d’IS en France est simplement revenu à la moyenne européenne. Avant la baisse, il était l’un des plus élevés d’Europe, pénalisant la compétitivité des entreprises. Il ne s’agit pas de faire un cadeau aux actionnaires, mais de rester attractif face à nos voisins.