Selon des sources au sein de l’administration américaine citées par Axios, « les négociateurs américains et iraniens ont réalisé des progrès, se rapprochant d’un accord-cadre pour mettre fin à la guerre ». Ces mêmes sources reconnaissent toutefois que « l’accord n’est pas garanti, compte tenu des divergences substantielles entre les parties » Téhéran avance ses pions en fonction des contre-mouvements adverses, refusant d’être mis en échec par un seul front. Quand Washington resserre le blocus, l’Iran referme le détroit. Quand Washington signale une ouverture, l’Iran laisse passer quelques pétroliers (juste assez pour entretenir l’espoir, pas assez pour perdre son levier). Face à cette stratégie, Washington se retrouve dans une position inconfortable : chaque pression supplémentaire risque de provoquer une riposte, chaque concession peut être interprétée comme une faiblesse. L’Iran, lui, joue la montre sachant que le temps, l’épuisement économique mondial et les divisions au sein du camp occidental travaillent en sa faveur.
⭕Le fragile cessez-le-feu conclu entre les #États-Unis et #l’Iran pourrait voler en éclats dans les tout prochains jours si aucune percée diplomatique n’est enregistrée.
C’est l’avertissement lancé par un haut responsable #Américain, relayé par le média #Américain #Axios.