Au 15-18, nous avons tentĂ© de comprendre ce que ça signifiait. ArrĂȘter les projets dĂ©jĂ en cours ou cesser la planification? Est-ce que lâon repousse le plan vĂ©lo 2023-27? Quâarrive tâil avec les contrats dĂ©jĂ donnĂ©s?
Le parti a refusé de clarifier sa position.
www.ledevoir.com/politique/mo...?
Posts by Projet Mourial
âCâest Radio-Canada, Projet MontrĂ©al, Transition MontrĂ©al et tout le public qui ont mal comprisâ
Une pancarte électorale de Soraya Martinez Ferrada apposée sur un poteau sous une signalisation existante "excepté vélos", faisant allusion à la position floue de leur parti sur les pistes cyclables.
Parfois, y'a des jokes qui s'Ă©crivent toutes seules. đČđ
MĂšme humoristique sur fond de match de soccer. Un arbitre brandit un carton rouge, signe dâexpulsion. En rĂ©ponse, le joueur visĂ© lĂšve une carte Uno « reverse », comme pour renvoyer la faute Ă lâarbitre. Le texte superposĂ© dit : « Quand tâas dĂ» partir parce que tâĂ©tais toxique et tu postes sur Facebook que tâes parti parce que lâĂ©quipe Ă©tait toxique ». Le mĂšme illustre avec ironie une situation oĂč une personne tente de rejeter la responsabilitĂ© de son propre comportement en accusant les autres, en utilisant la carte Uno comme symbole de retournement de blĂąme.
đ¶ itâs me, hi, Iâm the problem itâs me đ¶
MĂšme en trois cases tirĂ© dâune scĂšne des Simpsons, modifiĂ©e avec des visages superposĂ©s de personnalitĂ©s politiques. Case 1 : Soraya Martinez Ferrada pousse Denis Coderre hors dâun bar. Case 2 : Elle referme la porte derriĂšre lui. Case 3 : Elle sourit devant la porte fermĂ©e, tandis que Coderre est cachĂ© derriĂšre un encadrĂ© noir avec le texte : « Les phrases creuses et lâopportunisme politique ». Le mĂšme utilise lâhumour visuel pour suggĂ©rer que Ferrada rejette les discours vides et les stratĂ©gies politiques opportunistes, incarnĂ©s ici par Coderre.
Chassez le Coderre, les vieilles habitudes reviennent au galop
MĂšme en cinq Ă©tapes, construit comme une sĂ©quence humoristique avec un clown qui se maquille progressivement. Chaque Ă©tape associe une action politique Ă une photo du clown ajoutant du maquillage, suggĂ©rant une montĂ©e en absurditĂ© ou en contradiction. PremiĂšre Ă©tape : mentionner venir dâune famille activiste socialiste. DeuxiĂšme : proposer un audit des pistes cyclables. TroisiĂšme : annoncer une coupe de 1000 postes dans la fonction publique. QuatriĂšme : prĂ©senter un candidat pro-IsraĂ«l. Chaque action est illustrĂ©e par un niveau de maquillage de clown de plus en plus avancĂ©, jusquâau visage entiĂšrement maquillĂ©. Le mĂšme critique de maniĂšre satirique une sĂ©rie de positions politiques perçues comme incohĂ©rentes ou opportunistes.
On pourrait aussi rajouter: avoir des organisateurs du parti conservateur fĂ©dĂ©ral, avoir demandĂ© une caution Ă ses locataires, sâopposer Ă la crĂ©ation de plus dâespaces publics dans nos rues pour faciliter la circulation privĂ©e⊠đ©đ©
MĂšme en quatre images, construit comme une critique humoristique des prises de position politiques sur les pistes cyclables Ă MontrĂ©al. Image 1 (haut gauche) : Denis Coderre parle au micro. Le texte le compare Ă une « sĂ©rie originale cancelĂ©e deux fois faute de public », en rĂ©fĂ©rence Ă sa remise en question du REV sur Saint-Denis. Image 2 (haut droite) : Soraya Martinez Ferrada et son Ă©quipe lors dâun point de presse. Le texte Ă©voque un « spin-off » qui tente dâĂȘtre diffĂ©rent mais avec les mĂȘmes idĂ©es, en lien avec sa dĂ©claration sur une « petite pause avec les pistes » aprĂšs des inondations. Image 3 (bas gauche) : Deux hommes en confĂ©rence de presse. Le texte les qualifie de « reboot que personne attendait », suggĂ©rant un retour politique peu dĂ©sirĂ©. Image 4 (bas droite) : Fond neutre avec le texte : « HĂąte de voir la suite đ », ajoutant une touche sarcastique sur les prochaines Ă©tapes du dĂ©bat politique.
House of Coderre âąïžđż
Photo dâune femme parlant dans un micro lors dâun dĂ©bat public, avec des surimpressions de texte. Il sâagit de Soraya Martinez Ferrada, candidate Ă la mairie dans le Grand MontrĂ©al. Le texte indique quâelle se dit « victime » du dĂ©bat sur les pistes cyclables, dans le cadre du premier dĂ©bat de la campagne municipale.
Je suis Soraya đ
MĂšme en trois cases inspirĂ© du format classique du cycliste qui se sabote lui-mĂȘme. On y voit une femme, visage superposĂ© dâune politicienne (Soraya Martinez Ferrada), pĂ©dalant sur une piste cyclable. Case 1 : Elle dĂ©cide dâutiliser la haine envers les cyclistes comme stratĂ©gie Ă©lectorale. Case 2 : Elle insĂšre un bĂąton dans sa propre roue, chute, et se fait critiquer pour son opportunisme populiste. Case 3 : Ă terre, elle se plaint dâĂȘtre une victime du dĂ©bat. Le mĂšme critique avec humour sa posture politique anti-vĂ©lo, en soulignant son incohĂ©rence.
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