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Silence gêné de certains qui préfèrent détourner le regard. Pourtant, dans la majorité des viols, l’agresseur est connu de la victime. Le problème est ici. Pas ailleurs.
Pour aller plus loin : edition.cnn.com/interactive/...
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Et pendant ce temps, ces plateformes continuent. Fermeture ici, réapparition là. Cadres juridiques permissifs, modération défaillante. Le système tient.
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Derrière ces vidéos, il y a des femmes bien réelles. Souvent en couple avec leur agresseur. Droguées, violées pendant des années. Parfois sans jamais le savoir.
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Pire encore : des livestreams de viols sont organisés. Monétisés. Des spectateurs paient en cryptomonnaie pour regarder… et donner des instructions en direct. On est là.
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Et ce n’est pas que du partage. Sur Telegram, des groupes échangent des conseils précis : doses, méthodes, “techniques”. Certains vendent même des substances pour passer à l’acte.
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Des hashtags comme “eyecheck” sont utilisés pour “prouver” que les victimes sont bien inconscientes. On soulève leurs paupières devant la caméra. On documente le crime. On le banalise.
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Sur des sites comme Motherless, plus de 20 000 vidéos de “sleep porn” circulent. Des femmes inconscientes, filmées pendant qu’elles sont agressées. Certaines vidéos font des centaines de milliers de vues.
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Une enquête de CNN met au jour des réseaux où des hommes s’organisent pour droguer et violer leurs partenaires. Oui, s’organisent. Se forment. S’encouragent. Comme une communauté.
[2/10]
L’affaire avait choqué, notamment grâce au courage de Gisèle Pelicot. Mais elle n’était pas une exception. Elle n’était que la partie émergée d’un phénomène beaucoup plus vaste, profondément enraciné.
Ce que certains pensaient être une affaire isolée relève en réalité du système. Plus d’un an après l'affaire Gisèle Pélicot, une enquête révèle une infrastructure mondiale de la violence sexuelle. Et ce qu’on découvre est glaçant.🧵
[10/10]
Au-delà des chiens, c’est tout un système qui interroge : rapport à l’animal, à la nature et à la responsabilité collective. Une réalité loin de l’image idéalisée souvent diffusée.
Pour aller plus loin, notre article : mrmondialisation.org/quotidien-in...
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Sur le terrain, les chiens sont poussés à leurs limites : poursuites longues, fatigue extrême, situations à risque. Ces pratiques impactent aussi la faune, les écosystèmes et parfois la sécurité du public.
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Hors chasse, beaucoup vivent en chenils, parfois dans des conditions précaires : manque d’espace, hygiène insuffisante, exposition aux intempéries. Cela peut entraîner stress, maladies et troubles du comportement.
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Une fois sélectionnés, les chiens sont évalués et entraînés via des tests et concours comme le Field Trial. Leur valeur repose sur leurs performances, dans des conditions proches de la chasse réelle.
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Les ventes en ligne participent aussi au système. Derrière des annonces attractives, certains animaux sont vendus sans garanties sanitaires, alimentant un cycle d’achats, de maladies… puis d’abandons.
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Cette logique de rentabilité s’étend aux élevages. Les chiennes enchaînent les portées, parfois au détriment de leur santé. Les chiots jugés “non conformes” peuvent être abandonnés ou mal pris en charge.
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En France, environ 30 000 chiens issus de 150 races sont utilisés. Beagle, setter, braque… leur reproduction est orientée vers la performance : obéissance, endurance, flair.
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Mais derrière ce récit, de nombreuses pratiques sont critiquées pour leur brutalité. Les premières victimes sont souvent les chiens, soumis à une sélection stricte, un dressage intensif et des conditions de vie limitées.
[2/10]
La chasse se présente comme une pratique culturelle ancienne, liée à la protection des territoires et à un certain équilibre écologique. Une image valorisée, souvent mise en avant par ses défenseurs.
Dans le monde de la chasse, des milliers de chiens vivent dans des conditions largement invisibles. Derrière l’image d’une tradition entre humain et nature, une réalité plus dure se dessine, faite de contraintes, de sélection et de pression. [Fil à dérouler] 🧵
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Derrière cette ICE, une question centrale se pose : comment l’UE articule ses engagements commerciaux et ses principes fondamentaux ?
La pétition : eci.ec.europa.eu/055/public/#...
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Cette contrainte institutionnelle renforce une pression politique inédite sur Bruxelles, où le maintien ou non de l’accord devient un sujet de forte contestation publique.
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Une fois les signatures vérifiées, l’initiative sera transmise au Parlement européen. La Commission européenne aura l’obligation de répondre, de manière motivée, en faveur ou non d’une suspension.
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La dynamique a été fulgurante : 100 000 signatures en 24h au lancement, puis plus d’un million atteints le 14 avril 2026. La France apparaît comme l’un des principaux moteurs de cette mobilisation.
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Pour les initiateurs, les violations graves du droit international dénoncées dans le contexte de Gaza et de la Cisjordanie rendent incompatible le maintien de ces relations commerciales privilégiées.
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L’accord repose pourtant sur une condition clef : le respect des droits humains et des principes démocratiques par les parties signataires.
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L’Union européenne est le premier partenaire commercial d’Israël et absorbe une large part de ses exportations, créant un déséquilibre économique notable en faveur de Tel-Aviv.
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Signé en 2000, cet accord instaure une zone de libre-échange entre l’UE et Israël, avec des droits de douane réduits sur les biens industriels et agricoles.
Lancée fin 2025 comme Initiative citoyenne européenne, une pétition demandant la suspension de l’accord d’association UE–Israël dépasse 1,1 million de signatures. La Commission européenne doit désormais officiellement se prononcer. [Fil à dérouler] 🧵