Il suffit que je dise à ma mère que je vais faire un tour à Paris pour qu'elle se plante dans ses médocs...
À ce niveau là, c'est plus de la manipulation, c'est de la torture.
Posts by LuluOnABridge
Voilà.
Après tant d'échecs à me mettre en couple, j'en suis arrivé à détester ces couples que je considère comme disfonctionnels sans désirs ni sexe.
Ces couples où non-dits et rancoeur sont cachés sous des "mon amour" ou autre lâchés comme des gaz après un repas trop gras.
Et il y en a tant.
Fuck!
Tout compte fait ça a du bon de stalker, ça permet de repérer les trous du cul.
Même si ça me déçoit de sa part, ça ne fait que confirmer mes doutes.
Après cette semaine mon niveau de confiance dans le genre humain est proche du zéro absolu.
Et ce malgré les quelques lueurs d'humanité que j'ai constaté durant cette période.
Malheureusement la connerie humaine ambiante a eu tôt fait de les balayer au loin.
Putain d'insomnie, ça va faire une heure que je suis réveillé et 15 minutes que je scrolle comme un idiot sur Facebook.
Ça va donner dans 3 heures.
Je suis obsédé ce soir par un point de détail qui prend des proportions délirante et m'empêche de trouver le moindre espace de sérénité tant nécessaire actuellement.
Il est une fatigue qui me prend. Pas de celle que le sommeil éloigne un temps.
Non, une fatigue plus intense, plus pernicieuse que nul sommeil, à part le dernier, ne saura tenir à distance.
Et ce soir encore, j'aspire à ce sommeil.
Ce soir, je prends conscience que j'ai les moyens de m'acheter pas mal de trucs plus ou moins utiles mais je suis dans un tel état d'esprit que je n'en ai pas la moindre envie
C'est pour quand la fin ?
Parce que leur petit bonheur égoïste leur apparaît illusoire et fragile face à ta maladie.
Ils ont juste peur d'ouvrir les yeux et de te rejoindre dans ta souffrance.
J'hésite entre aller retrouver les potes au sauna pour bitcher sur tous les mecs ou jouer sur mon smartphone toute l'après midi comme hier.
L'amour de son prochain est vraiment surfait... vu comment la société part en cacahuètes.
Réveil à 5h30 avec des idées noires et des bribes d'un rêve stupide.
Le dimanche commence bien.
Qu'est-ce que je fais de ma vie à part scroller sans intérêt sur les réseaux...
Ben rien !
Se réveiller avec le nez qui saigne commence à devenir une habitude
Ce soir encore je suis fatigué
Mais ce soir encore je n'arrive pas à dormir
Je viens d'imaginer que mon frère va mourir dans une avalanche durant ses vacances la semaine prochaine.
Il n'y a pas à dire : je vais extrêmement bien.
4h de sommeil.
Une nuit grand luxe avec sécheresse oculaire au réveil et saignements de nez.
La journée commence tellement bien.
C'est quand que ça s'arrête ?
Bon 3h30.
Je ne dors toujours pas.
Je pars définitivement en cacahuètes.
Ça sent l'HP
2h du matin et le sommeil me fuit toujours.
Les sombres pensées m'obsède toujours avec la même hargne et je bloque encore et toujours sur cette réflexion : Pourquoi je vis ça ?
Plus je pénètre dans cette étrange nuit, plus je prends conscience de tout ce que je voudrais dire à tant de mes "amis" qui ne sont pas en mesure d'entendre, non pas qu'ils n'en aient pas la capacité mais plutôt ni l'envie, la patience ou la volonté de les entendre et de les accepter.
Pourquoi est-ce que j'ai cette putain d'impression de ne plus savoir vivre normalement ?
Ce matin, je me suis réveillé (hélas) avec le générique d'Ulysse 31 en tête.
J'en ai assez de cette putain d'envie constante de crever.
J'hésite à supprimer mon profil d'un site de rencontres qui me permet de stalker un crush, ce qui me fait plus souffrir qu'autre chose, même si je sais bien que je vais supprimer ce compte parce qu'il ne m'apporte rien et m'empêche d'avancer à cause de ce mec...
Par les couilles du Diable, y'a vraiment absolument rien de bien à la télé ce soir.
Je vais encore devoir me rabattre sur les plate-formes...
J'ai l'impression que je suis condamné à être toujours déçu par les autres...
Il va vraiment falloir que je revoie mes attentes à la baisse.
Encore une soirée WTF.
Initiée par la demande d'un "ami" sans réelle estime, elle est partie dans un peu tous les sens entre confessions, appels inattendus, liaisons improbables.
Est-ce que ma vie vaut vraiment le coût d'être vécue ?
Encore une fois, j'ai eu la preuve que je n'ai pas d'amis.
Même si je le savais déjà et depuis bien longtemps.
Je ne sais plus à qui je souhaite plus la mort : moi ou ma mère.
Même si j'ai tendance a être égoïste ces jours ci