Bistro.
Posts by Nico Prat
Ce tout petit jeu, très joli au demeurant, chouette musique, m’a rappelé les pires moments de The Last Guardian (c’est-à-dire tout ce qu’il se passe entre le début et la fin du célèbre « chef-d’œuvre » de Fumito Ueda).
Une pincée de Outer Wilds dans l’esprit, un zeste de Tim Burton grande époque dans l’animation et la galerie, un soupçon de Outlast dans quelques mécaniques, et les qualités ne s’additionnent certes pas, mais le charme est fou.
Objectivement moins bien écrit et moins touchant et un peu répétitif par rapport à ce bijou qu’est More Feelings (également disponible sur HBO Max), mais ce nouveau spectacle de Ramy Youssef n’en demeure pas moins une raison tout à fait valable d’adorer ce mec.
Je le trouve meilleur encore aujourd’hui, il n’a pas eu la moitié du quart du succès qu’il méritait. Peut-être aussi parce que je n’étais pas un très bon manager.
signé sur Diamondtraxx. Je viens de retomber sur une poignée de disques, heureux de pouvoir l’écouter pour la première fois depuis un paquet d’années.
Souvenir d’une époque (2008) où je fus l’espace de quelques mois et du haut de mes 23 ans le co-manager de Control Club, groupe formé par deux anciens AS Dragon (Stéphane et Hervé, artistes et copains formidables),
Devant tant de fraîcheur et de sincérité, son échec paraît injuste mais, pari, dans quelques années, on redécouvrira Ella Mccay comme une petite pépite plus vivante que bien des œuvres encensées.
Car il y a là un optimisme à contre-courant, une légèreté qui ne sombre jamais dans le niais, et une distribution impeccable qui porte le tout avec une énergie communicative.
On ne peut pas appeler Ella Mccay un grand film : c'est parfois confus, mal embouché, la mise en scène semble chercher son souffle. Mais c'est justement ce désordre qui lui donne son charme.
Alors n'est sans doute pas le volet le plus mémorable de la série, un peu inégal, mais assurément mon premier choix avant quinze heures de vol.
sont bel et bien au rendez-vous, dans cet univers évidemment absurde et survitaminé et coloré, ici on s’autorise tout, on n'a peur de rien, pas même de quelques blagues qui feront lever un sourcil aux parents.
Malheureusement pas aussi drôle et fou et étourdissant que le génial Sponge Out of Water de 2015 (certes je ne suis pas à jour, je ne les ai pas tous vus), mais le chaos, la folie douce et les vannes plus osées qu'espérées
Seul Martin Scorsese, apparition touchante, apporte une once d'humanité à ce désert. Pour le reste, c'est fade, chiant, vain.
sa propre histoire, mais ne semble pas vouloir se mouiller ou assumer. Keanu Reeves, hagard et désœuvré, se contente de trainer son mal-être d'une scène à l'autre, semblant attendre, tout comme nous, que le film daigne commencer.
de ne pas avoir endossé le rôle principal, mais cette prudence ne compense pas son absence totale d'inspiration, il voulait sans doute raconter, sous couvert de fiction romantique, et avec quelques omissions d’importance,
C’est d’une affligeante nullité. Jonah Hill, qui avait pourtant signé le génial Mid 90’s, livre un court film parfaitement soporifique où il ne se passe strictement rien. Alors certes on lui sait gré
L’occasion de rappeler l’existence de ce petit bijou avec un Arnett magnifique.