Construire ce genre de projet aujourd’hui, c’est renforcer la résilience pour demain.
Une approche qui mérite l’attention.
Merci à l’équipe de La facture pour cette discussion. 🙏🏼
ici.radio-canada.ca/ohdio/balado...
Posts by Chloé Sondervorst
Au-delà du test comparatif, il faut aussi regarder la trajectoire.
Euria a été lancée à la fin de l’année dernière par Infomaniak. Depuis, le projet poursuit son chemin.
Le modèle d’IA Apertus, conçu en Suisse, fait maintenant partie de son cocktail aux côtés de Mistral, Qwen, Whisper, etc.
✅ Dans beaucoup de tâches simples du quotidien, ça donne un résultat rapide et efficace.
↔️ C’est dans les mandats plus complexes que l’écart avec les modèles de pointe se révèle : recherche web avancée, rédaction plus fine (Euria n’a pas passé le test du lipogramme), tâches plus longues…
On a testé Euria, une app d’IA plus écologique, confidentielle et souveraine.
C’est une autre manière, plus frugale, de développer la technologie.
Ici, on vise l’efficacité avec certaines limites plutôt que l’outil le plus puissant en toutes circonstances.
Un mois après le début du conflit, comment éclaircir le brouillard de l’IA qui s’ajoute à celui de la guerre?
Avec une pensée pour toutes les personnes touchées, derrière le spectacle des algorithmes.
En Inde, par exemple, l’encadrement juridique des hypertrucages a poussé des créateurs à rendre l’usage de l’IA plus transparent dans les cas permis. Et quand des services de clonage vocal sont devenus payants, leur usage illégal a reculé parce que la traçabilité des utilisateurs devenait un frein.
Cette grille aide aussi à penser ce qu’on voit circuler aujourd’hui dans le conflit au Moyen-Orient.
Et elle mène à une idée concrète : mieux nommer ces contenus peut aider à mieux cibler les réponses. 🎯
Aux côtés des « deep fakes » classiques, ils distinguent notamment :
✨ « soft fakes »
🔥 « deep roasts »
✔️ « auth fakes »
Pour mieux comprendre ces différentes formes de « propagande générative », des chercheurs ont proposé, à partir de cas étudiés pendant les élections en Inde et à Taïwan, une taxonomie plus fine.
arxiv.org/pdf/2509.19147
C’est le cas de certaines vidéos en style LEGO diffusées durant le conflit : elles emballent la guerre dans un langage visuel plus ludique, plus viral, plus partageable.
Image générée avec Gemini à partir du tableau 1 de l’étude « Generative Propaganda »
Le mot « hypertrucage » suffit-il encore à comprendre la guerre de l’information autour de l’Iran?
Certains contenus générés par l’IA visent à tromper en imitant le réel. D’autres, au contraire, assument leur caractère artificiel pour ridiculiser, glorifier ou orienter notre réaction émotionnelle.
🗞️ « A Few Observations on Al Companies and Their Military Usage Policies », par Sarah Shoker, ancienne responsable de la géopolitique pour OpenAI.
🗞️ « Congress—Not the Pentagon or Anthropic—Should Set Military AI Rules », par Alan Z. Rozenshtein, professeur de droit.
Qui devrait décider de l’usage militaire de l’IA ?
Cette question est au cœur du conflit qui oppose Anthropic et la Défense américaine.
Deux textes qui éclairent les débats 👇🏼
✊🏼 Sam Altman et Dario Amodei refusent de se prendre la main au Sommet sur l’IA en Inde.
✌🏼Pendant que la rivalité entre OpenAI et Anthropic explose, ChatGPT et Claude ont des messages conciliants.
👉🏼 Les chatbots font la paix. Les dirigeants en tech, pas tout à fait. L’alignement, c’est pour qui déjà?
C’est à des fins d’accessibilité en priorité. Dans ce contexte, la technologie vise à offrir un nouveau service qui n’était pas disponible auparavant pour les personnes qui en ont besoin, même si ça reste perfectible 😊
C’est encadré. Les principes généraux d’utilisation responsable de l’IA sont publiés ici. Et il y a une liste d’outils approuvés pour les employés. cbc.radio-canada.ca/fr/vision/go...
À l’échelle des équipes, nous avons notamment accès aux outils d’IA de Google (Gemini, NotebookLM, etc.) en soutien à la production (recherche, idéation, etc.) mais jamais pour générer du contenu. Tout est conçu, vérifié et signé par les professionnels.
Deux exemples à l’échelle de Radio-Canada : la synthèse vocale pour rendre les articles disponibles sur écoute et la transcription des émissions dans l’application OHdio. Deux services qui fonctionnent en utilisant l’IA à des fins d’accessibilité.
C’est joliment dit. Merci!
Ce matin en studio. Arrivée sur les chapeaux de roues (de vélo d’hiver) pour un direct sur la Journée mondiale de la radio et le thème de cette année : l’IA. 😅
Je lève mon chapeau (casque) aux personnes qui font vibrer nos antennes tous les jours! Et merci à toutes celles qui sont à l’écoute.
💛📻✨
Le fleuve et la ville ce matin 💙
Exactement, ça fait déjà partie du phénomène.
Le langage évolue - y compris quand les algorithmes nous écoutent.
L’algospeak (ou « algoridiome »), un jeu du chat et de la souris entre les internautes et les plateformes?
Tellement de possibilités
Des suggestions d’option plus fidèle à la réalité?
Pourquoi Claude Cowork attire tant d’attention dans le monde de l’IA? Et au-delà des promesses technologiques, quels sont les risques et les limites?
On en parle avec @guglielminetti.bsky.social dans le dernier épisode de Mon carnet🎧
« Une IA assez puissante pour analyser l’ADN, remplir des déclarations d’impôts et cultiver des plants de tomates est en train d’être repensée pour le travail quotidien, ouvrant un chemin au-delà des chatbots. » Ce sont les mots de TIME pour décrire le nouveau projet d’Anthropic.
J’ai écouté l’épisode, merci pour la recommandation - et merci @stevenjambot.bsky.social pour cette excellente entrevue !