- et enfin les laboratoires UTOPI, au sein duquel j'ai conduit cette recherche, et IREDU (Institut de Recherche sur l'Éducation : sociologie et économie de l'éducation), au sein duquel j'ai pu rédiger cet ouvrage.
Au plaisir d'échanger avec vous lors de sa parution, ou dès à présent !
Posts by Mathieu Rossignol Brunet
J'en profite pour remercier plus particulièrement :
- les membres de l'OVE qui se sont impliqués dans ce projet, notamment Fanny Bugeja-Bloch, @mpcouto.bsky.social, Élise Tenret et Merryl Gouy
- ma direction de thèse, @mblanchard.bsky.social et Philippe Lemistre, à qui cet ouvrage doit énormément
Couverture de l'ouvrage et la 4ème de couverture
Le 4 juin prochain sortira l'ouvrage tiré de ma thèse, intitulé "Faire ses humanités. Orientations étudiantes dans les filières littéraires et de sciences humaines", dans la collection Études et recherches de l' @ove-national.bsky.social à la Documentation française
Violences sexuelles au collège
moins de 15 % selon les chiffres du ministère… contre 43 % dans notre enquête pour le Centre Hubertine Auclert.
Que disent (et cachent) les statistiques officielles ?
J’en parle dans @france.theconversation.com
theconversation.com/violences-se...
Screenshot of Prism - I asked it to create a methods, participants, results, and discussion seconds. It did so within 54 seconds...
OpenAI just released Prism, a LaTeX editor with embedded ChatGPT for free.
Writing a paper has never been easier.
Clogging the scientific publishing pipeline has never been easier.
It took me 54 seconds to write up an experiment I did not actually conduct.
prism.openai.com
Franchement ces derniers temps je pense de plus en plus souvent au fait qu'on arrive à la fin de l'ère des sciences (comme organe organisé institutionnellement) comme source un peu plus fiable de connaissances. Donc on arrive à la fin de l'ère des sciences, du coup.
Cette étude, commandée par l'Université Grenoble Alpes, explore de manière approfondie la précarité des doctorant·es en adoptant une approche multidimensionnelle qui va au-delà des simples aspects financiers. Elle combine une enquête quantitative auprès de près de 1000 doctorant·es (soit un tiers de la population) et une enquête qualitative basée sur 45 entretiens. Les résultats montrent un paysage contrasté. Environ 75 % des doctorant·es sont dans une situation peu ou pas précaire selon l'indicateur EPICES, utilisé pour évaluer la précarité dans la population générale. Cependant, le quart restant cumule des difficultés : réelles contraintes budgétaires pour les besoins élémentaires, isolement social et absence de complémentaire santé. L'analyse identifie des facteurs qui augmentent significativement l'exposition à la précarité. Les doctorant·es originaires de pays hors Union Européenne, celles et ceux qui sont inscrit·es en sciences humaines et sociales (SHS), et celles et ceux engagé·es au-delà de la quatrième année de thèse apparaissent comme les populations les plus vulnérables. L'enquête qualitative permet de d’approfondir ce portrait statistique et de comprendre les expériences vécues. Elle révèle une population fortement motivée par la recherche et l'idée de contribuer au service public, ce qui conduit parfois à l’acceptation de conditions matérielles difficiles. Les entretiens mettent aussi en lumière des défis spécifiques : le stress lié à l'incertitude de la recherche et à la compétition pour les postes académiques, les difficultés financières en fin de contrat doctoral (notamment en SHS où les thèses sont plus longues), et des situations d'isolement ou d'asymétrie de pouvoir avec l’encadrement de thèse qui peuvent conduire à des abus.
Selon la nature de leur projet, les doctorant·es étranger·es ne sont pas tous·tes confronté·es aux mêmes difficultés. Certain·es d’entre elles et eux, le plus souvent dans des parcours en sciences, techniques, ingénierie et mathématiques (STIM), nous ont confié avoir choisi stratégiquement la France, pour ses faibles frais d’inscriptions et ses aides financières aux étudiants, sans nécessairement compter s’y installer à terme, car les emplois dans la recherche y sont trop mal rémunérés. Quelques-un·es réalisent même leur thèse depuis l’étranger. A contrario, pour la majorité des doctorant·es qui sont dans une recherche d’intégration, au moins temporaire, peuvent subir des discriminations culturelles et linguistiques. Les doctorant·es étranger·es sont susceptibles d’être confronté·es à de la glottophobie, c’est-à-dire à des stigmatisations et discriminations à prétextes linguistiques (Blanchet, Bergeron et Lebon-Eyquem, 2022), au sein du pays d’accueil et de leur milieu professionnel. Ce sont les doctorant·es dont la langue native n’est pas latine qui rencontrent les difficultés les plus importantes dans leur vie quotidienne. Yumei 30 ans, doctorante originaire d’un pays d’Asie et spécialiste de sciences humaines et humanités, peut éviter les stigmates à l’université où elle s’exprime en anglais depuis le master, mais elle y a été confrontée dans les commerces par exemple.
🎈Parution ce jour de notre rapport sur les conditions de vie des doctorant·es à @ugrenoblealpes.bsky.social.
Un tour à 360° des conditions doctorales (du point de vue financier, logement, sanitaire, relationnel, pro) assez inédit et mixant quanti et quali.
Et une équipe de recherche au top!
Le numéro revient sur les insuffisances des politiques de soutien aux conditions de vie.
L'absence de revalorisation régulière des bourses, les difficultés de mesure des niveaux de vie étudiants ou encore les expositions accrues de certains profils sont des aspects insuffisamment pris en compte.
Ce numéro spécial revient sur des enjeux clés. Les conditions de vie étudiante sont trop souvent occultées. Les études sont un moment charnière de la vie d'adulte : une exposition à des difficultés et précarités pèse sur les trajectoires d'étude et de vie.
Alors que la précarité étudiante atteint des niveaux records, espérons que les pouvoirs publics (et le prochain gouvernement de gauche ! 🤞🤞🤞) sauront se saisir de ces riches résultats pour mettre en place des mesures adaptées à cette/ces population(s).
Y ont notamment contribué (parmi mes quelques contacts BS) :
@pierrebat.cpesr.fr @robcss.cpesr.fr @margotdeage.bsky.social
Ce numéro, dont il est difficile de présenter ici tous les résultats, est notamment constitué de 8 articles et de 6 points de vue/entretiens, ainsi qu’un avant-propos qui revient sur l’usage de ces termes au regard des spécificités de la population étudiante.
En cette période de rentrée, je suis heureux de vous faire part de la sortie du n° spécial de la RFAS, « Les conditions de vie des étudiantes : pauvreté(s), précarité(s), vulnérabilité(s) », coordonné par A.-C. Caseau, M. Mofakhami @malomofa.bsky.social et moi-même.
shs.cairn.info/revue-revue-...
À lire absolument ! 👇
#Autopromo Les premiers résultats de notre enquête sur les conditions de vie des doctorant·es sont sortis
"L’espace social des précarités doctorales. Le cas des
doctorant·es de l’Université Grenoble Alpes"
collab av @margotdeage.bsky.social, @robcss.cpesr.fr et al.
shs.cairn.info/revue-revue-...
À l’inverse, dans les pays où l’égalité de genre est plus avancée dans les deux sphères, les représentations de la parentalité sont plus positives.
Le lien vers l’article : shs-cairn-info.proxy-bu2.ube.fr/revue-revue-...
Nous montrons ensuite que le pessimisme parental est plus fort dans les pays du groupe de la « révolution inachevée » (comme la France), où les femmes participent au marché du travail mais où les inégalités domestiques restent encore importantes.
Nous y abordons le lien entre l’égalité de genre et les perceptions de la parentalité en Europe. L’un des intérêts de l’article est de prendre en compte les inégalités à la fois dans la sphère domestique et professionnelle pour établir une typologie des régimes de genre.
Est paru pendant l’été dans la Revue française de science politique notre article avec R. Delès, E. Ferragina et A. Zola, intitulé « L’égalité de genre favorise-t-elle un rapport positif à la parentalité ? Régimes de genre et politiques familiales en Europe ».
shs.cairn.info/tap-y38ew8j8...)
Ouest France : Deux mois derrière les barreaux après avoir volé une bouteille de Yop dans un supermarché à Nantes Présenté devant le tribunal de Nantes (Loire-Atlantique), lundi 28 juillet, cet homme passera deux mois en prison. Trois jours plus tôt, le trentenaire avait tenté de subtiliser une bouteille de Yop au sein du Leclerc Paridis.
Deux mois de prison ferme pour le vol d'un Yop.
Marine le Pen et compagnie qui ont détourné 4,3 millions d'euros d'argent public : du sursis.
Justice de classe.
Le haut de l'affiche du congrès "Environnement(s) et inégalités"
Plan du campus de Toulouse le Mirail
Le congrès #AFSToulouse2025 commence demain 💫
Les programmes sont toujours disponible ici
afs-socio.fr/congres/sess...
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[ #VeilleESR #LoiBaptiste ] Une transformation d'ampleur LRU ?
Billet super pénible à écrire, mais qui essaye de trier l'important du négligeable dans la loi la plus foutraque que j'ai eu à comprendre.
Ces pistes n’expliquent cependant que partiellement l’écart de notes obtenu. L’utilisation des commentaires des jurés permet également de montrer que, dans le cas spécifique de Sciences Po, c’est davantage le format de l’épreuve qui explique l’avantage des garçons.
Nous y abordons l’écart constamment observé de notation entre filles et garçons lors de l’oral d’admission au concours d’entrée à Sciences Po Paris. Plusieurs pistes sont abordées, parmi lesquelles un bonus « genre minoritaire » accordé aux garçons, ainsi qu’un effet de composition genrée du jury.
Vient de paraître dans la Revue française de sociologie notre article collectif avec @apavix.bsky.social, Marco Oberti et Théo Voldoire, intitulé « Le genre à l’épreuve de l’oral ».
Le lien vers l’article : doi.org/10.3917/rfs....
[🎓SOUTENANCE] Noé Fouilland soutient sa thèse le 4 juillet au GRESCO (@univpoitiers.bsky.social)!
Intitulée “Ce que fait une discipline universitaire à ses étudiant∙es”, elle porte sur les effets socialisateurs des licences d’éco, psycho et socio
Les infos sur le carnet⤵️
rt50.hypotheses.org/799
Message annonçant la création d'une attestation "enseigner le français"
Fiche description attestation enseigner le français
Suite fiche description attestation enseigner le français : un rapport, une présentation de 10 mn et un entretien de 20 mn pour enseigner le français l'an prochain !
Pénurie de profs de français ?L'académie de Dijon propose de recruter parmi les profs d'une autre discipline en créant une attestation "enseigner le français" 🤦🏾♀️
L'Education nationale, plus grande enseigne de bricolage du pays, épisode 4926, ça ne bouge pas.
Sous le mandant de Carole Delga, la Région Occitanie s'est largement désengagée de son soutien à la recherche. Mais là c'est le comble. Dire que le congrès de l'Association Française de Sociologie "n'est pas un évènement scientifique" est du pur Trumpisme. La Région a peur de quoi? La vérité.