Aucun enseignement à tirer ici, je ne suis pas sûr que ce soit le futur ou adapté à tous !
Mais c'est clairement un mode de vie qui a ma préférence après avoir mangé des sandwichs sur une barre de métro, passé du temps sur des opens space de commerciaux, à la défense...
Posts by Robin Gauvreau
Tout ça parce que :
🔹Je bosse de chez moi à 100%
🔹Je deviens fou si je ne sors pas (normal)
🔹Je n'ai pas horaires car je bosse au résultat
La réalité (amusante) : mon mode de vie est marginal.
Surtout dans le Loir et Cher, dans un village de 1000 habitants.
On m'a (poliment) fait remarquer que je suis le mec chelou du quartier.
Parce que les gens me croisent dans un rayon de 8km:
- tous les jours
- toujours à pieds
- toujours avec mon casque audio
et surtout... à n'importe quel heure du jour (et parfois presque la nuit) !
La pub devrait s'y vendre aux annonceurs à prix d'or.
Mais non, on se tape en plus de la pub pour des produits dropshippés et de très mauvaise facture.
C'est dingue non ?
Ca commence à se voir que Microsoft n'a jamais été doué en publicité.
LinkedIn appartient à Microsoft depuis 10 ans, c'est l'un des réseaux sociaux qui a probablement le plus d'information qualifiée sur ses utilisateurs (en majorité classe moyenne et CSP+).
X fait du "Revenue share".
Mais il y a un "hic", pour en faire partie, il faut :
- faire de l'audience (logique)
- payer (pourquoi pas)
- avoir 500 abonnés payants (malhonnête !)
Le nombre d'utilisateurs qui combine ces caractéristiques doit être ridicule.
Comme cette logique
20 ans se sont écoulés, et pourtant... j'en suis presque encore à demander une rallonge de forfait à Papa et Maman !
Celui qui empile des fonctionnalités, en pensant qu'au bout d'un moment, ça fonctionnera pour lui...
Ca finit toujours par craquer.
17 boutons, 9 onglets, 4 dashboards, une IA “révolutionnaire” plus tard, j'ai compris que j'étais dans la m*rde jusqu'au cou.
Dans ce métier, j’en ai vu des coriaces.
Mais le pire, c’est toujours le même :
"C'était un produit sans histoires..." : c'est ce qu'ils disent tous.
J’ai allumé ma clope, regardé mon écran, et j’ai compris que l’affaire était sale.
Au départ, je pensais à une affaire simple.
Cordialement,
Un CPO saoulé (mais content, car ça me donne des missions).
un mec qui a dev 3 interfaces différentes, à 3 endroits différents, pour la même fonctionnalité
➡️ pour que l'utilisateur reste concentré, peut-être ?
C'est toujours cool d'être créatif, mais dans beaucoup de cas de figures, c'est inutile ET contreproductif !
➡️ sur un produit en plus destiné à des gens avec une très faible appétence tech
2. un mec qui s'est dit qu'il allait révolutionner les filtres sur une marketplace
➡️ comme si c'était pas un standard d'UX
3.
J'ai une question pour vous mes chers développeurs Frontend !
C'est quoi cette vilaine habitude de réinventer la roue ?
Dans mes derniers projets, coup sur coup, je suis tombé sur :
1. un mec qui a inventé un nouveau type de navbar : incompréhensible
Le logiciel n’est plus seulement vendu comme un produit.
Ni même comme un accès.
De plus en plus, il est vendu comme une performance.
Une mutation intéressante est en cours !
Tu ne paies plus pour avoir accès à l’outil.
Tu paies pour ce qu’il produit.
Exemples :
- Intercom facture "Fin" à l’outcome.
- Zendesk facture à la résolution automatisée.
- Salesforce pousse des modèles à l’action réalisée.
🔹Puis le SaaS s’est imposé dans les années 2010 : on ne paie plus seulement un logiciel, on paie un abonnement pour y accéder en continu, avec les mises à jour incluses.
🔹Et depuis 2024-2025, on voit émerger un troisième modèle : le pricing au résultat.
L’industrie du logiciel est encore en train de changer de modèle de pricing.
🔹Dans les années 1990-2000, on achetait un logiciel en boîte : licence perpétuelle, souvent sur CD-ROM, pour un produit “fini”.
Et ça devient absolument clé maintenant que les produits consomment également des tokens, au pricing et volume très évolutifs !
C'était important de le faire avec des produits qui consommaient toujours plus d'api tierces, de ressources serveur, d'envois de notifications, d'emails ou de SMS.
- avec tel volume d'usage et 100 utilisateurs / jour ?
En mettant ces coûts en perspective par rapport à des métriques comme le Customer Lifetime Value.
Calculer le coût d'exploitation d'un produit numérique a toujours été la responsabilité d'un Product Manager.
Mais ça devient une compétence clé 👇
Combien coûte le produit :
- sans utilisateurs ?
- pour les 100 premiers utilisateurs ?
Je pensais qu'avec mes amis Product Designers, nous les PM on était un peu tarés à faire des reviews de toutes nos apps.
Et j'ai découvert ce compte, second degré mais mieux documenté que mon backlog.
Pour réussir, il ne faut pas pondre des features.
Mais :
- comprendre les usages,
- analyser, arbitrer, produire, itérer,
- ... et accepter qu’un avantage énorme ne suffit pas !
Et pourtant, ils ont raté le virage du réseau social.
Pourquoi ?
Parce qu’avoir des ressources ne garantit pas de créer un produit que les gens ont envie d’utiliser.
Un produit gagne parce qu’il répond à un vrai besoin, au bon moment, avec la bonne expérience.
Si vous pensez que le Product Management, c’est facile, lisez ça 👇
Google avait tout pour réussir avec Google+ :
- une position dominante de "porte d'entrée d'Internet",
- une mine de données utilisateurs,
- une distribution mondiale,
- des moyens illimités.
➡️ Claude borne davantage les usages avancés, les mutualise avec Claude Code, puis ouvre l’option “extra usage” ou le passage à Max.
Le sujet n'est désormais plus la qualité du modèle.
C’est le coût d'inférence, et donc la marge par token.
➡️ ChatGPT réserve désormais ses usages les plus coûteux (deep research, agent mode, certaines apps) aux offres supérieures et débranche Sora.
🔹 plafonds d’usage plus visibles et plus bas
🔹 outils et connecteurs mieux segmentés selon les offres
🔹 montée du “pay-as-you-go” au-dessus des abonnements
Quelques exemples très récents :
2026 pourrait bien être l’année de l’équilibrage pour les éditeurs de LLMs.
Pendant 2 ans, ils ont surtout acheté de l’adoption... à perte.
Maintenant, ils cherchent à réconcilier usage, coût de calcul et marge.
Les signaux s’accumulent :