Selon le texte de l’arrêté, les services de l’État ont aussi constaté un « épuisement physique des mineurs ayant effectué une randonnée de 20 à 30 kilomètres les jours précédents ». L’arrêté évoque également « des dysfonctionnements relatifs à l’hygiène », des lieux de vie « en état avancé de saleté » ainsi que des « feux de veillée à même le sol » malgré le risque d’incendie estival. Les organisateurs ont eu vingt-quatre heures pour fermer le camp et les jeunes sont tous partis mercredi matin, a indiqué Romain Dupuy. Ce genre d’interruption d’un camp de vacances « est très rare » dans le département du Jura, a-t-il remarqué.
(Une fois de plus on s'acharne contre le vrai scoutisme : la saleté, le manque d'hygiène, les risques inconsidérés pour soi et l'environnement...)