Quand CNews emmène la meute
* Inbu », voire « tribu primitive », « grands singes », « male dominant qui dit c'est moi qui décide,
femelles »... Les commentaires racistes proférés ces derniers jours sur l'antenne de CNewx, à
Réuni ce ler avril en Comité national, le SNJ-CGT se déclare scandalisé par ces propos et demande des sanctions qui s'imposent. Ces séquences constituent à l'évidence une grave infraction au cahier
des charges de (News. Nous rappekes qu'apres mise en demeure, l'Arcoms a le pomoir de suspendre ou de retirer une fréquence qu'elle a initialement accordée.
Le SNJ-CGT n'en juge que plus afigcante la servilité avec laquelle le milliardaire d'extrême droite auditionné le 26 mars par le rapporteur UDR, Charles Allocle, et le président Horizons, Jérémie
Patrier-Leitas, de la Commission d'enquete sur l'andiovisuel publid
L'arbre (News ne doit cepcadant pas cacher la forêt médiatique, qui, de BFMTV à RMC, cn fachosphère. Ainsi, Bally Bagayoko n'a jamais qualifié Saint-Denis de « ville des noirs », mais de
A l'inverse, de nombreux médias ces monté en épingle la façon dont certains maires battus aux réalité, ces épisodes - dont certains détails, avancés par des médias non présents sur place, relèvent
de la pure fiction - n'ont nien à voir avec les « violences politiques inacceptables » vilipendées à longucur de plateaux. Ces jugements ont été repris par une large frange de la classe politique, jasqu'à Emmanuel Macron, dénonçaes un risque de « sédition ».
Nous aurices préféré que cette indigsation réponde aux déclarations da sénateur LR et ancien maire du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen, qui a confié au Monde à propos de la journaliste Nassira El Moaddem, la traitant par ailleurs de « salope » : * Je vais la faire condamner pour diffamation
Son tort ? Avoir documenté la gestion municipale dans un livre-enquête Main basse sur la ville. Enquéte au Blanc-Mesnil, territoire trahi de la République.
Nous relayons tout notre soulien a totre conseur.
CNews : nous demandons à l’Arcom d’agir et de décider des sanctions qui s’imposent face aux multiples infractions au cahier des charges. Nous rappelons qu’après mise en demeure, l’Arcom a le pouvoir de suspendre ou de retirer une fréquence qu’elle a initialement accordée.