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Projet Voyages pittoresques (2) : trier les images et dégrossir le corpus à l’aide de Panoptic Le corpus numérique acquis, il est temps de passer à la seconde phase : le tri des 13000 fichiers numériques pour isoler ceux contenant les planches d’illustrations, qui vont concentrer l’essentiel de...

Comment accélérer le tri d'un corpus de 13000 images numériques ? Retour d'expérience avec le logiciel Panoptic.

ig.hypotheses.org/5170

1 day ago 11 5 0 0
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«L’adieu au journal papier»: retour dans le futur? Guillaume Pinson trace des parallèles entre l’âge des journaux papier et l’autoroute numérique d’aujourd’hui.

L'un des tout derniers quotidiens imprimés au Québec, @ledevoir.com, consacre une belle page à mon "Adieu au journal". Merci à Caroline Montpetit pour notre conversation et sa lecture de mon essai.
www.ledevoir.com/lire/973187/...?

1 day ago 5 4 0 0
Baromètre SGDL-SOFIA-SNE des usages d’achat et de lecture des livres imprimés, numériques et audio 2026 Résultats du baromètre 2026 des usages d’achat et de lecture des livres imprimés, numériques et audio

Baromètre SGDL-SOFIA-SNE des usages d’achat et de lecture des livres imprimés, numériques et audio 2026.
www.sgdl.org/sgdl-accueil...

1 day ago 4 2 0 0
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Wayback Machine menacée, un risque pour la mémoire numérique L’Internet Archive, et plus particulièrement sa célèbre Wayback Machine, traverse une période délicate. Cet outil, qui permet de retrouver d’anciennes versions de pages web, voit aujourd’hui plusie…

« Ce qui se joue ici, c’est la capacité collective à documenter l’histoire du numérique au moment même où une partie croissante de l’information circule uniquement en ligne. »

Wayback Machine menacée, un risque pour la mémoire numérique
moncarnet.com/2026/04/13/w...

3 days ago 94 53 2 2

"Ce qui se joue n’est pas un ajustement budgétaire. C’est une rupture",
"sans débat public, le modèle de recherche français est mis à mal. On va dans le mur"

3 days ago 10 12 1 0
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Au CNRS, une coupe budgétaire inédite fragilise un peu plus la recherche : « On va dans le mur » Le PDG du Centre national de recherche scientifique, Antoine Petit, a annoncé, le 24 mars, une baisse supplémentaire de 20 millions d’euros sur le budget 2026 de l’institution. Les chercheurs et les directeurs d’unité s’alarment.

Au CNRS, une coupe budgétaire inédite fragilise un peu plus la recherche : « On va dans le mur »

3 days ago 58 50 11 8
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#ESR
"Recherche publique : la France est en train de décrocher"
500 directrices et directeurs d'unités de recherche alertent sur la politique d'austérité menée depuis la Loi de Programmation de la Recherche.
c3n-cn.fr/2026/04/10/b...

3 days ago 146 103 2 3
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#ESR
La politique de réduction des budgets pour l'Université et la recherche s'accompagne d'une concentration des moyens. On préserve les "gagnants du jeu" pendant que l'écosystème scientifique s'effondre.

Résultat: les agences de financement sur projet croulent sous les demandes…

3 days ago 29 21 2 0
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PipeP : une bibliothèque de notebooks Python pour le tra... Présentation des résultats du projet PipeP mené par le HN Lab d'Huma-Num IR* entre 2023 et 2024 et diffusant sous la forme de notebooks Python des modul...

🚀 « PipeP : une bibliothèque de notebooks Python pour le traitement du texte en sciences humaines et sciences sociales » hnlab.huma-num.fr/blog/2026/04... — Très heureux de partager un travail qui avait pris un peu de retard mais qui pourra intéresser les doctorant·e·s et chercheur·e·s des #SHS.

3 days ago 3 3 0 0

Bénis soient les auteurs qui citent scrupuleusement toutes leurs sources avec une rigueur incroyable

(je suis tombée sur un bouquin, jamais cité dans la biblio, dont l'auteur a fait un travail énorme de dépouillement, parfaitement documenté...)

4 days ago 25 1 1 0

Ha merde c'est Olivier et pas Steph... je les confonds!

4 days ago 2 2 0 0

j'écoute les auditions au Sénat sur l'ESR et, non Stéphane Beaud, le repyramidage c'est pas un recrutement "à l'ancienneté"!! Il faut avoir l'HDR comme tout le monde (et arrête de nous vendre l'agreg de droit comme modèle, ça marchera jamais).

4 days ago 31 7 5 2
Noms des intervenants - Fonctions

Florence ANDREACOLA, Maîtresse de conférences en SIC, Laboratoire GRESEC, Université Grenoble Alpes 
Pierre-Yves BEAUDOIN, Chargé de projet de valorisation des collections patrimoniales à Sorbonne Université
Johanna DANIEL, Post-doctorante à l’INHA et enseignante à l’Ecole du Louvre
Jessica DE BIDERAN, Maitresse de conférences en SIC, Laboratoire MICA, Université Bordeaux Montaigne
Benoît DESHAYES, Chef du service des données patrimoniales et numériques au sein de l'Établissement public des musées d'Orsay et de l'Orangerie
Caroline DJAMBIAN, Maîtresse de conférences en SIC, Laboratoire GRESEC, Université Grenoble Alpes

Noms des intervenants - Fonctions Florence ANDREACOLA, Maîtresse de conférences en SIC, Laboratoire GRESEC, Université Grenoble Alpes Pierre-Yves BEAUDOIN, Chargé de projet de valorisation des collections patrimoniales à Sorbonne Université Johanna DANIEL, Post-doctorante à l’INHA et enseignante à l’Ecole du Louvre Jessica DE BIDERAN, Maitresse de conférences en SIC, Laboratoire MICA, Université Bordeaux Montaigne Benoît DESHAYES, Chef du service des données patrimoniales et numériques au sein de l'Établissement public des musées d'Orsay et de l'Orangerie Caroline DJAMBIAN, Maîtresse de conférences en SIC, Laboratoire GRESEC, Université Grenoble Alpes

#SaveTheDate 24/04 à partir de 13h30 pour un séminaire hybride « Données culturelles ouvertes et projets Wikimedia : Visibilité, valorisation et appropriation des collections patrimoniales » gresec.univ-grenoble-alpes.fr/actualites/s...

#Glam #OpenGlam #Culture #OpenData #Wikimedia

1 week ago 6 4 0 0

2/2 Autre problème : comment former à des outils, à des fonctionnalités, à des usages basés sur l'IA lorsque cela implique des abonnements coûteux que les universités ne peuvent pas payer et qu'il n'y a pas de versions "bacs à sable pédagogiques" proposées ?
#Universités #IA #Formation

6 days ago 0 0 0 0
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1/2 Former "à l'IA", "à l'outil IA", "aux outils IA".
Quelles "IA", quels outils, quelles fonctionnalités, quels usages "IA"... ?
Au-delà des IA génératives gratuites (usage souvent évoqué), cette précision semble souvent manquer lorsque la question de "l'lA" est abordé dans le cadre universitaire.

6 days ago 0 0 1 0
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IA à l’université : « Il faut former les étudiants à un usage raisonné et éthique de ces outils » L’utilisation de l’IA prend une part de plus en plus importante dans les contentieux disciplinaires à l’université, sur fond d’absence de règles claires encadrant son usage. Me Rémy Dandan plaide pour la création d’un cadre juridique équilibré pour sécuriser les étudiants.  (Photo : Générée par l’IA AdobeStock/Nilanka) Actu-Juridique : On assiste semble-t-il à une forte augmentation des procédures disciplinaires liées à l’IA dans les universités, sur fond de conflit générationnel ? Rémy Dandan : Sans réduire ce contentieux à un simple conflit générationnel, il existe indéniablement une forme d’incompréhension, notamment de la part de certaines équipes administratives et pédagogiques, quant aux usages concrets de l’intelligence artificielle par les étudiants et quant aux attentes du monde professionnel qui, lui au moins, s’adapte au monde moderne plutôt que de penser qu’il peut s’y opposer. Cette incompréhension conduit trop souvent à assimiler toute utilisation de l’IA à un comportement fautif, voire frauduleux. Or, l’intelligence artificielle constitue avant tout un outil, qui peut parfaitement être mobilisé à des fins légitimes, par exemple, pour améliorer la qualité rédactionnelle d’un travail, lorsque cette compétence n’est pas précisément celle qui est évaluée. Ce débat est identique à celui qui, il y a quelques décennies, mettait en cause l’utilisation d’internet, de Google et de Wikipédia par les étudiants. Chacun a appris à composer avec les outils modernes, c’est également ce à quoi nous invite l’IA. C’est donc moins l’outil en lui-même qui pose difficulté que l’absence de cadre clair et partagé sur ses usages. Actu-Juridique : En pratique, sur quels fondements reposent les procédures disciplinaires engagées contre les étudiants ? RD : Dans la totalité des dossiers que j’ai eu à défendre, les poursuites disciplinaires sont fondées sur la qualification de fraude ou de tentative de fraude. Or, la fraude se définit classiquement comme le fait de fausser l’appréciation de ses mérites par le jury ou l’examinateur. Dans ce contexte, certaines universités tendent à considérer, de manière quasi automatique, que le recours à l’intelligence artificielle poursuit nécessairement cet objectif. Je constate toutefois que, dans de nombreux cas, la caractérisation de la fraude est insuffisante. Des procédures sont engagées de manière préventive, voire interrogative, afin de permettre au conseil de discipline de trancher, alors même que les éléments à charge ne sont pas sérieusement recherchés en amont. Cette pratique est problématique, car elle méconnaît la gravité de la procédure disciplinaire, qui est particulièrement anxiogène pour les étudiants, et qui devrait reposer sur des éléments matériels sérieux avant toute mise en cause. Actu-Juridique : Comment distingue-t-on une utilisation admissible de l’IA d’une utilisation interdite ? RD : Le critère central demeure celui de la possibilité ou non de caractériser une fraude : il s’agit de savoir si l’étudiant a, ou non, faussé l’appréciation de ses mérites en donnant à faire son travail à l’IA. Ainsi, l’utilisation de l’intelligence artificielle devient fautive lorsque l’étudiant se contente de déléguer à l’outil la production du contenu intellectuel attendu, sans fournir un travail personnel réel. Dans ce cas, l’évaluation ne porte plus sur ses propres compétences, mais sur celle de l’IA. En revanche, l’usage de l’IA à des fins d’assistance rédactionnelle (correction syntaxique, reformulation, amélioration stylistique) ne saurait être regardé comme frauduleux, dès lors que les compétences évaluées ne sont pas précisément celles qui ont été déléguées. Une autre difficulté apparaît lorsque l’usage de l’IA est admis mais non encadré. Dans cette hypothèse, au-delà de la nature de l’usage de l’IA, c’est la question de la “proportion” de l’utilisation qui devient centrale. Il appartient alors aux établissements de fixer des règles claires afin de sécuriser juridiquement les étudiants. Actu-Juridique : Existe-t-il un début de jurisprudence sur ce sujet ? RD : Oui, une première décision notable a été rendue par le tribunal administratif de Paris le 12 février 2026 (2600972) . Dans cette affaire, le président d’une université avait contesté la décision de sa propre commission de discipline, qui avait refusé de sanctionner un étudiant ayant eu recours à l’intelligence artificielle dans la rédaction de son mémoire. Le juge administratif a considéré que, faute pour l’établissement d’avoir encadré précisément l’usage de l’intelligence artificielle, notamment quant à la part admissible de recours à l’IA, il n’était pas possible de qualifier cet usage de frauduleux. Cette décision est importante, car elle rappelle une exigence fondamentale : on ne peut sanctionner que sur la base de règles préalablement définies et portées à la connaissance des étudiants. Actu-Juridique : De quels outils dispose l’administration pour détecter l’usage de l’IA, et sont-ils fiables ? RD : Il existe des logiciels de détection de contenus générés par intelligence artificielle, à l’instar des outils anti-plagiat. Toutefois, aujourd’hui, leur fiabilité est souvent très contestable. Dans certains dossiers, j’ai pu constater que des travaux rédigés intégralement par des étudiants, devant un professeur, étaient pourtant identifiés comme étant écrit par l’IA, ce que l’université n’a pas contesté. Dans ces conditions, ces outils ne peuvent constituer qu’un indice, et certainement pas une preuve suffisante. L’administration doit impérativement procéder à une analyse globale du dossier, rechercher des éléments matériels complémentaires, et surtout entendre l’étudiant dans le respect du contradictoire. La présomption de fraude ne peut reposer sur un simple algorithme. Par ailleurs, pour éviter des procédures lourdes et des sanctions disproportionnées, il faut rappeler que les universités peuvent permettre aux étudiants qui le souhaitent de bénéficier de la procédure du « plaider coupable » permettant de plafonner la sanction encourue par l’étudiant fraudeur de bonne foi. Actu-Juridique : Tous les étudiants sont-ils susceptibles d’être inquiétés, y compris ceux n’ayant pas utilisé l’IA ? RD : Sans généraliser de manière excessive, il m’est effectivement arrivé de défendre des étudiants n’ayant jamais eu recours à l’intelligence artificielle, et qui ont pu le démontrer. Dans certains cas, des vérifications élémentaires n’avaient pas été réalisées avant l’engagement des poursuites, dans une logique d’automaticité des procédures. Cela révèle une dérive préoccupante : l’ouverture d’une procédure disciplinaire ne devrait jamais intervenir par automaticité et sans base factuelle solide. Actu-Juridique : Ces problématiques concernent-elles également les lycéens ? RD : Absolument. Ces situations concernent l’ensemble des élèves et étudiants. On observe d’ailleurs une augmentation très significative des dossiers disciplinaires au niveau du lycée, notamment dans le cadre des épreuves du baccalauréat. Les cas de suspicion de fraude au baccalauréat liés à l’intelligence artificielle ont, à mon sens, doublé ,voire triplé en quelques années. De nombreuses situations concernent des élèves ayant conservé leur téléphone sur eux pendant une épreuve, ce qui suffit parfois à déclencher une suspicion, même en l’absence de constat d’utilisation effective. Là encore, il est regrettable de constater une tendance à l’automaticité des poursuites, sans vérification concrète de l’usage réel du téléphone. Actu-Juridique : Existe-t-il un risque pénal ? RD : Oui. La fraude aux examens et concours constitue une infraction pénale, susceptible d’entraîner des sanctions lourdes, incluant des peines d’amende et, dans certains cas, d’emprisonnement. Il est donc essentiel de rappeler la gravité de tels agissements. Pour autant, la nécessaire lutte contre la fraude ne doit pas conduire à une réponse systématique et disproportionnée. Le principe d’individualisation des sanctions doit demeurer central. J’ai d’ailleurs été confronté à une situation dans laquelle un élève suspecté de fraude a fait l’objet d’une perquisition, d’un placement en garde à vue et d’un menottage. Ce type de réponse, bien que juridiquement possible, interroge sur sa proportionnalité au regard des faits reprochés. Actu-Juridique : Comment les universités devraient-elles à votre avis s’adapter à l’essor de l’IA ? RD : Les universités doivent impérativement structurer leur approche. La jurisprudence récente invite clairement les établissements à encadrer l’usage de l’intelligence artificielle, notamment en définissant les conditions et la proportion de recours autorisée. Au-delà de cet encadrement, il me semble essentiel d’adopter une approche pragmatique : l’intelligence artificielle est appelée à devenir un outil courant dans le monde professionnel. Il serait donc contre-productif de s’y opposer frontalement à l’université, alors qu’elle a pour mission de préparer à l’insertion professionnelle. L’enjeu est plutôt de former les étudiants à un usage raisonné et éthique de ces outils, en distinguant clairement l’IA comme instrument d’assistance de l’IA comme substitut à la réflexion personnelle. C’est dans cette ligne de crête que doit se construire un cadre juridique équilibré, protecteur des étudiants comme de l’intégrité des diplômes et de l’excellence académique.

IA à l’université : « Il faut former les étudiants à un usage raisonné et éthique de ces outils »

6 days ago 1 1 1 1

Une BU avec un chatbot ?
Je comprends pourquoi beaucoup d'étudiants qui utilisent UBIB croient que c'est un chatbot et non des humains qui répondent.
Il faut souvent rappeler ce fait pour justifier le temps de réponse, enfin... à ceux qui ont su attendre une réponse plus de quelques secondes ;-)

6 days ago 0 0 0 0

"Le savoir version power point - où la connaissance disparaît finalement dans le support - a pourtant bien montré ses limites !"
[Sait-on... (à propos de l'Université française) – Renaud Bourget – Gustavo Cerqueira – Nicolas Nord – D. 2026. 674]
www.dalloz.fr/documentatio...

6 days ago 0 0 0 0
Découverte de domaine d'accueil

Pour reconfigurer des clients lourds (Thunderbird, Outlook, macOS Mail ou autres) : aide.core-cloud.net/si/messageri...

6 days ago 4 1 0 0
8. A l'appui de sa demande d'annulation des décisions d'ajournement et de redoublement prises à son encontre, le requérant se borne à contester l'appréciation portée par le jury sur son mémoire de stage, noté à 4/20, en invoquant le caractère partial et infondé des appréciations portées sur celui-ci par les deux correcteurs, en particulier celles relatives à l'utilisation probable de l'intelligence artificielle, notamment révélée par plusieurs mentions de références académiques inexistantes dans sa bibliographie. Toutefois, et en tout état de cause, il ne conteste pas les termes de la décision du président du jury rejetant son recours gracieux selon lesquels la note attribuée à son mémoire de stage a été validée par une double correction réalisée par deux enseignants-chercheurs et après un ultime réexamen qui l'a confirmée, ce qui écarte les allégations de partialité des correcteurs. En outre, il ressort de cette même décision que M. C... a également obtenu une note de 6.75/20 en comptabilité et que la moyenne de la promotion pour le mémoire de stage a été fixée à 13.55/20, confirmant ainsi l'écart entre les attendus et les résultats obtenus. Dans ces conditions, les moyens tirés de l'inexactitude matérielle des faits et de l'erreur dans la qualification juridique des faits, à les considérer opérants, doivent être écartés. 9. En dernier lieu, en se bornant à alléguer que la décision en litige est fondée sur la volonté de sanctionner la rupture de son contrat d'apprentissage en l'excluant du cursus universitaire, alors que l'université fait valoir, sans être contredite, que d'autres étudiants ayant rompu leur contrat d'apprentissage ont néanmoins été admis, M. C... n'établit pas l'existence d'un détournement de pouvoir. Par suite, ce moyen doit être écarté. 10. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation de M. C... doivent être rejetées. (.)

8. A l'appui de sa demande d'annulation des décisions d'ajournement et de redoublement prises à son encontre, le requérant se borne à contester l'appréciation portée par le jury sur son mémoire de stage, noté à 4/20, en invoquant le caractère partial et infondé des appréciations portées sur celui-ci par les deux correcteurs, en particulier celles relatives à l'utilisation probable de l'intelligence artificielle, notamment révélée par plusieurs mentions de références académiques inexistantes dans sa bibliographie. Toutefois, et en tout état de cause, il ne conteste pas les termes de la décision du président du jury rejetant son recours gracieux selon lesquels la note attribuée à son mémoire de stage a été validée par une double correction réalisée par deux enseignants-chercheurs et après un ultime réexamen qui l'a confirmée, ce qui écarte les allégations de partialité des correcteurs. En outre, il ressort de cette même décision que M. C... a également obtenu une note de 6.75/20 en comptabilité et que la moyenne de la promotion pour le mémoire de stage a été fixée à 13.55/20, confirmant ainsi l'écart entre les attendus et les résultats obtenus. Dans ces conditions, les moyens tirés de l'inexactitude matérielle des faits et de l'erreur dans la qualification juridique des faits, à les considérer opérants, doivent être écartés. 9. En dernier lieu, en se bornant à alléguer que la décision en litige est fondée sur la volonté de sanctionner la rupture de son contrat d'apprentissage en l'excluant du cursus universitaire, alors que l'université fait valoir, sans être contredite, que d'autres étudiants ayant rompu leur contrat d'apprentissage ont néanmoins été admis, M. C... n'établit pas l'existence d'un détournement de pouvoir. Par suite, ce moyen doit être écarté. 10. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation de M. C... doivent être rejetées. (.)

Université & IA : Le recours d'un étudiant contre son ajournement (en Master 1) est rejeté.

Il avait reçu la note de 4/20 pour son mémoire de stage, liée à « l'utilisation probable de l'intelligence artificielle ».

Car a cité plusieurs références académiques « inexistantes »...

=> bit.ly/3Q35RaH

6 days ago 46 24 6 2

Arrêté du 30 mars 2026 fixant les modalités d' #inscription en vue de pourvoir des emplois de #professeurs des #universités dans la discipline #droit #public pour le #concours national d' #agrégation pour l'année 2026-2027
NOR : ESRH2600557A
ELI : www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2...
#ESR

6 days ago 2 1 0 0
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Les thèses de doctorat françaises sont désormais dotées d’un DOI - FIL'ABES Confié à l’Abes par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le projet d’attribution de DOI aux thèses de doctorat françaises s’inscrit dans la stratégie nationale de science ouver...

Les #thèses de #doctorat françaises sont désormais dotées d’un #DOI identifiant reconnu par les infrastructures internationales de la communication scientifique, pour l’identification, l’accès et la citation des publications scientifiques

1 week ago 1 3 0 0
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« Dans certaines filières, on a un enseignant pour 80 étudiants » : les présidents d’université contraints de supprimer des milliers de places Leurs finances dans le rouge, les universités essayent de conserver leurs formations ouvertes. Parfois sans succès.

#ESR
#VeilleESR
La promotion d'un enseignement privé de qualité médiocre — et même souvent, tenant de l'arnaque — sous perfusion d'argent public conduit à mettre l'Université publique, d'excellente qualité, sur la paille.
www.leparisien.fr/etudiant/etu...

1 week ago 22 15 0 1
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Dématérialisation, algorithmes, IA : comment ils durcissent notre rapport à l’Etat : un podcast à écouter en ligne Xavier de la porte consacre cette nouvelle série à la numérisation de l'administration publique, avec les annalyses de l'avocat Joël Werba, avocat en droit des étrangers et de Soizik Penicaud, cherche...

« Dématérialisation, algorithmes, IA : comment ils durcissent notre rapport à l’Etat » www.radiofrance.fr/franceinter/... #IA #algorithmes

1 week ago 2 2 0 0
Zotero Blog » Blog Archive » Zotero 9 Zotero is a free, easy-to-use tool to help you collect, organize, cite, and share research.

Zotero 9. Nouvelle version du logiciel de gestion bibliographique... et bien plus :-)
Un outil Indispensable pour les enseignants, chercheurs, doctorants, étudiants...
#Zotero
zotero.org/blog/zotero-9/

1 week ago 5 3 0 0

Zotero 9. Nouvelle version du logiciel de gestion bibliographique... et bien plus :-)
Un outil Indispensable pour les enseignants, chercheurs, doctorants, étudiants...
#Zotero
www.zotero.org/blog/zotero-9

1 week ago 1 2 0 0

Un truc me chiffonne. Plusieurs fois je me suis rendu compte que des collègues n'étaient pas au courant que le CNRS ou plus haut (DINUM) leur offraient des services numériques pertinents. Vos directions ne vous font pas passer les messages d'annonces ?

1 week ago 14 4 13 0

Il y a un vrai problème d’accueil des nouveaux et de transmission des infos. J’ai bossé en laboratoire, tout le monde part du principe que « c’est évident que », j’ai été formée par les personnes que je remplaçais, zéro documentation, et j’ai découvert des trucs « évidents » des mois plus tard

1 week ago 4 1 0 0

Bravo à toute l'équipe derrière ce site indispensable et riche en informations. Et avec des flux RSS :-)

1 week ago 0 0 1 0
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Droit pénal spécial - Acheronta Movebo Le droit pénal spécial (ou DPS) a pour objet de définir les diverses infractions en décrivant leurs éléments constitutifs et les sanctions applicables. Cette matière est, à dire vrai, assez dispersée. Si les livres II à IV du code pénal en donnent une liste assez longue, nombre d’incriminations trouvent place dans d’autres codes voire dans des textes non codifiés.Evolutions. Le DPS connaît ainsi une évolution fortement liée à l’explosion législative et la spécialisation poussée à l’excès des disciplines juridiques. Ainsi, au sein du DPS, sont apparues des disciplines spécifique : le droit pénal des affaires réunissant les règles relatives à la répression d’infractions économiques ; le droit pénal de l’environnement, le droit pénal de la consommation…

A citer dans le même genre, le cours de droit pénal en accès libre et gratuit de Nicolas Catelan (mise à jour moins fréquente)
acherontamovebo.fr/cluevo/lms/c...

1 week ago 1 1 0 0
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