Dernier article en date : on continue le fil rouge Wenders du mois
Posts by Réfracteur Nico
Franchement écrit à la serpe et parfois étrangement méprisant, #Connemara échoue totalement à faire admettre une héroïne volontairement un peu sotte. L'épiphanie finale est d'une paresse et d'une médisance qui me laisse relativement sans voix. Vrai problème de représentation des classes populaires.
On croit le GOAT sous Xanax pendant une heure, on croit même qu'on va comprendre l'intrigue, et puis le pope du nanar vient nous gifler de toute sa maestria en confrontant la fin du monde à une scène de fête hautement alcoolisé (pourquoi ???). On ne mérite pas Timur, et pourtant il continue d'offrir
Authentique nanar que le premier Resident Evil, ou quand Paul WS Anderson ne s'emmerde même pas à jouer au jeu qu'il adapte. Un peu schyzo, il oscille entre la fainéantise scénaristique totale (ha la vache, la perte de mémoire !) et la surenchère complétement absurde de coups de pied retournés.
Amusant de constater que certains archaïsmes de #ResidentEvil sont devenus des exaltateurs de stress (la sauvegarde à l'ancienne notamment). On a peut être plus aussi peur qu'avant, mais on plonge avec un certain délice dans cette version noble d'une série B. Comme un parfum de bon vieux temps.
Chronique des grandes défaites et de la maigre victoire, Vincent, François, Paul ... Et les autres est un formidable testament de l'esprit de Sautet. Une approche humaine sans être entièrement empathique d'hommes à la dérive dans un monde qui évolue sans eux. Bouleversant.
On parle quand même de captation d'argent public au passage, mais ça va, les ecotubeurs sont "désolé"
La grande famille du cinéma, c'est pas pour le bas de l'échelle. Pour l'instant pas de réaction de Jugnot, de Cannes ou du ministère de la culture, cités dans l'article. Imaginez bosser et qu'à la fin du mois votre patron dise "déso, je paye pas".
www.republicain-lorrain.fr/culture-lois...
Nouvel article de ma plume sur le site, pour un film qui s'amuse de la mise en abime du cinéma horrifique pour se lamenter de l'avènement des nouveaux monstres réels. Une vraie expérience !
Sentiment partagé devant #FlaakypaGrandPrix, qui sait faire preuve d'une grande ingéniosité, jusqu'à préfigurer les studios Hardmann, mais qui se repose trop sur des stéréotypes qui n'ont pas passer l'épreuve des années. Mais osef, c'est le mois norvégien sur le Discord, rejoignez Toine !
Vraiment dommage que #LeCittaDiPianura s'embourbe dans l'évocation de l'ivresse au lieu de s'épanouir dans la philosophie des gens de rien. Le film tend à caricaturer les classes populaires plutôt que de les adopter... En se permettant un petit côté pédant en prime. Vraiment dispensable...
Alors que voici le dernier article en date. Film intéressant dans son approche des dynamiques de force, mais un peu trop classique
On continue notre fil rouge du mois d'avril avec ma nouvelle analyse d'un Wenders fondateur !
En jouant de son concept et du body horror, #InfinityPool retranscrit un message plus profond sur l'appétit de la transgression et sur l'impunité espéré d'une élite bourgeoise. Le phénomène de bulle factice et le monde extérieur qui évolue à la lisière donne une note original. Injustement mal aimé
Assez incroyable de revoir #ComputerChess aujourd'hui. Au delà du ton relativement unique et toujours aussi décalé, il y a vraiment 13ans d'avance sur des débats actuels qui ne sont toujours pas arrivés à maturité au cinéma. Le malaise informatique, appuyé par l'esthétique qui se désengage docu
Si #LesAiglesDeLaRépublique atteste efficacement de la psychose d'un peuple et réfléchis pertinemment à la place de l'art au cœur d'un système autocratique, il manque une esprit fort au film. Soit une couche réflective supplémentaire, soit un peu de fougue que la fin ne comble pas totalement
Montrer plutôt que démontrer, pour faire naitre l'indignation. Sans emphase artificielle, juste par l'exposition brute et sans pudeur, Titicut Follies dynamite les prisons psychiatriques de son époque. Gardien ou malade, on fini par ne plus faire la distinction. Wiseman excelle par ses choix
Merci beaucoup, je suis très touché par ce retour ! Je sais ton exigence !
Merci à toi !
Beaucoup d'engagement perso pour cet article et une façon de me faire la main pour un projet plus large que le site sur l'anarchie au cinéma. Je serai très attentif à vos retours et j'espère que le film plaira pour ceux qui le découvriront !
Une fois la dépossession de l'interactivité acceptée, l'adaptation de #Exit8 se révèle ludique, voire même osée dans sa première partie. Dommage que le film s'embourbe dans une toute petite histoire sans grand fond et le renoncement de son radicalisme de mise en scène. Juste plaisant.
Le combat de Nan Goldin contre son addiction aux opioïdes et envers l'industrie pharmaceutique, « Toute la beauté et le sang versé » est à retrouver sur ARTE www.arte.tv/fr/videos/11...
Nouvelle analyse sur le site pour ce début de rétro partielle autour du cinéma de Wim Wenders, jusqu'à Paris, Texas !
Sam Raimi n'a jamais été un cinéaste de la subtilité (et tant mieux), mais son dernier film, #SendHelp semble rapidement montrer les failles d'une mise en scène entre désintérêt et élans vieux sale gosse qui ne choque plus personne. Quand le scénario ne va pas "emprunter" largement ailleurs...
Avec une certaine maitrise, mais parfois avec un manque de subtilité fatiguant, #DarkWater s'empare d'angoisses très féminines pour les fanstasmagoriser dans de la J-Horror 90's à combustion lente (le film est presque plus social que horrifique). Peut être pas au niveau des meilleurs films du genre.
Probablement parce qu'il fait justement émerger l'altruisme et l'empathie là où on s'y attend le moins, #UnPoète réussi, en variant de ton, à créer la fameuse poésie dans un cadre inopportun et pourtant sans cesse dénoncé. Une vraie notion d'art social avec un regard critique sur soi-même. Etonnant
Constamment habité par l'image rance (et fallacieuse) d'un cinéma d'un autre temps, #ViePrivée se révèle navrant. Sans cesse sollicité mais toujours amorphe, le spectateur est invité à trouver quelques pirouettes d'écriture caustiques, alors que tout est affligeant dans cette pastille embourgeoisée.
Beaucoup de boulot pour vous livrer ma longue analyse du film. J'espère que la lecture vous plaira. Le partage est roi !
Pour le meilleur et pour le pire, #DeuxProcureurs est la définition de l'austérité cinématographique. Cohérent pour un film sur l'immobilisme bureaucratique, plus compliqué quand il s'agit de retranscrit un basculement vers le fascisme, sans emphase. Le mal par la banalité, ça reste intéressant.
Avis nuancé devant #TheChronologyOfWater. Une évocation brute d'une douleur chevillée au corps, vécue comme une épreuve morale totale, mais qui peine à trouvé des variations de rythme qui accentueraient le propos. On appui sans cesse sur l'accélérateur esthétique, souvent pour le pire.