Posts by thepulpdude
Un homme et une femme sous un arbre sur fond de soleil couchant rougeoyant (et de BMW)
Un homme et une femme sous un arbre sur fond de soleil couchant rougeoyant (et de demeure esclavagiste à l'horizon)
Incroyable : j'avais jamais percuté que ce grand déglingo de Michael Bay avait fait de la cultissime scène des crackers d'ARMAGEDDON sa version d'AUTANT EN EMPORTE LE VENT
Le génie et la gogolerie sont absolus, à part égale
MISSION : IMPOSSIBLE - GHOST PROTOCOL
Brad Bird
2011
Entre un magnifique ballet de bagnoles et une soirée blues sanglante, des reporters bien chiants… #LetterboxdFriday #LastFourWatched
Yes ! Très étonnante série d’ailleurs
Formidable
Toujours bon pour le moral de se remettre la réaction de John Carpenter devant la fin de son Prince des Ténèbres 👑
Share some of the best eyes in movies
Non mais tout le dernier tiers même, complètement pulvérisé. J’ai rechialé dans la rue après être sorti de la salle. Ça m’était jamais arrivé.
La chialade de la chialade Here
Si tu vois ceci, poste du bleu.
(Minority Report, Steven Spielberg, 2002)
Je vais peut-être revenir à mon choix initial alors.
Bon je change d’avis alors, je le regarderai aha
C’est le design final dans le film ?
Film que vous avez vu plus de 6 fois, en n'utilisant que des gifs.
If you see this, post a Spider-Man.
A priori un fan edit qui réintègre toutes les scènes coupées.
Et en plus il peut se permettre d’avoir tout un arsenal de jouets grâce à son nom.
Je pense en plus que s’il se saisissait de techno comme la performance capture ou le cinéma virtuel le résultat serait intéressant.
Je repense au merveilleux The Card Counter de Paul Shrader et à sa façon de suggérer visuellement l’oppression du vide et de l’enfermement
Une bonne semaine #letterboxdfriday #letterboxd
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boxd.it/1gEbZ
Très cool ces post. Un film qui se revoit en plus très bien, la version longue est pas meilleure mais c’est intéressant.
Fleurs d’équinoxe de Yasujirō Ozu (1958)
Petite crise de conscience pour un père qui doit laisser sa fille vivre comme elle l’entend et être heureuse. C’est sublime visuellement et très pudique mais je me suis quand même assez ennuyé…
Une femme sous influence de John Cassavetes (1974)
Complètement retourné par Gena Rowlands que je découvre enfin, de même pour Cassavetes. J’ai rarement vu la maladie traitée aussi justement. Le scènes qui s’étirent longuement sont inoubliables et restent gravées en tête.
Ariane de Billy Wilder (1957)
J’ai enfin rattrapé la carrière de Wilder fin 2024 et ce fut un coup de cœur instantané. Pourtant je suis resté un peu à côté avec celui-ci. C’est toujours plaisant à suivre mais je n’ai jamais cru à la romance et je n’achète pas la fin. Hepburn toujours parfaite.