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Sommaire : avant-propos, page 9. Introduction : Puissance de l’écrit, page 15. Des écritures militantes, page 17. Les grammaires de l’après-mai, page 24. L’invention de la presse gauchiste, page 33.
Chapitre 1, Des écritures exposées, page 41. Subvertir l’ordre graphique, page 43. Le support des révoltes ignorées, page 52. Les graffitis de pissotières, page 60. Les intellectuels au poteau, page 70. Des contre-journaux, page 79.
Chapitre 2, Des actions d’écriture, page 85. Un arsenal contre-insurrectionnel, page 87. La performativité des mots d’ordre, page 94. Des illégalismes pour témoigner, page 108. Une guérilla anti-judiciaire, page 117. Contre la liberté de la presse, page 130.
Chapitre 3, Des prises d’écriture, page 135. Prendre et rendre la parole, page 137. Une culture de l’enquête, page 142. À la recherche d’une ligne politique, page 155. Au nom de la justice populaire, page 164. Le militantisme à la première personne, page 173.

Sommaire : avant-propos, page 9. Introduction : Puissance de l’écrit, page 15. Des écritures militantes, page 17. Les grammaires de l’après-mai, page 24. L’invention de la presse gauchiste, page 33. Chapitre 1, Des écritures exposées, page 41. Subvertir l’ordre graphique, page 43. Le support des révoltes ignorées, page 52. Les graffitis de pissotières, page 60. Les intellectuels au poteau, page 70. Des contre-journaux, page 79. Chapitre 2, Des actions d’écriture, page 85. Un arsenal contre-insurrectionnel, page 87. La performativité des mots d’ordre, page 94. Des illégalismes pour témoigner, page 108. Une guérilla anti-judiciaire, page 117. Contre la liberté de la presse, page 130. Chapitre 3, Des prises d’écriture, page 135. Prendre et rendre la parole, page 137. Une culture de l’enquête, page 142. À la recherche d’une ligne politique, page 155. Au nom de la justice populaire, page 164. Le militantisme à la première personne, page 173.

Suite du sommaire : chapitre 4, Des écritures communes, page 187. La littérature emportée par la révolution, page 189. Les tuniques de Nessus (Guy Hocquenghem), page 199. Le cadavre de Sappho (Monique Wittig), page 210. Contre le ghetto culturel (Julien Blaine), page 223. Les Rabelais et les Voltaire du gauchisme, page 237. Conclusion : Le moment gauchiste, page 243. Les écrits font-ils les révolutions ?, page 245. Les dernières feuilles de l’après-mai, page 252. Politiser l’histoire de la littérature, page 258. Remerciements, page 267. Table des figures, page 269.

Suite du sommaire : chapitre 4, Des écritures communes, page 187. La littérature emportée par la révolution, page 189. Les tuniques de Nessus (Guy Hocquenghem), page 199. Le cadavre de Sappho (Monique Wittig), page 210. Contre le ghetto culturel (Julien Blaine), page 223. Les Rabelais et les Voltaire du gauchisme, page 237. Conclusion : Le moment gauchiste, page 243. Les écrits font-ils les révolutions ?, page 245. Les dernières feuilles de l’après-mai, page 252. Politiser l’histoire de la littérature, page 258. Remerciements, page 267. Table des figures, page 269.

Et voici le sommaire ! 📋😻

💸🔗 : placedeslibraires.fr/livre/978235...

9 hours ago 1 0 0 0
Photo de la première de couverture du livre « Les feuilles de l'après-mai. Une histoire littéraire du gauchisme », de Jean-François Hamel.

Photo de la première de couverture du livre « Les feuilles de l'après-mai. Une histoire littéraire du gauchisme », de Jean-François Hamel.

Citation extraite de l’avant-propos, page 11 : « J’ai voulu les lire, ces feuilles éphémères, ces bulletins militants, ces canards contestataires pour ce qu’ils étaient en leur temps : des opérations d’écriture et de publication, qui constituaient de plein droit des actions politiques, puisant leurs ressources dans un répertoire singulier d’usages, de pratiques et de formes, qui ne sont pas tout à fait étrangers à ce que nous appelons littérature. »

Citation extraite de l’avant-propos, page 11 : « J’ai voulu les lire, ces feuilles éphémères, ces bulletins militants, ces canards contestataires pour ce qu’ils étaient en leur temps : des opérations d’écriture et de publication, qui constituaient de plein droit des actions politiques, puisant leurs ressources dans un répertoire singulier d’usages, de pratiques et de formes, qui ne sont pas tout à fait étrangers à ce que nous appelons littérature. »

Photo de la page de titre : Jean-François Hamel
Les feuilles de l’après-mai
Une histoire littéraire du gauchisme
Éditions Amsterdam
2026

Photo de la page de titre : Jean-François Hamel Les feuilles de l’après-mai Une histoire littéraire du gauchisme Éditions Amsterdam 2026

Photo de la quatrième de couverture : « Et si les inventions d’écriture, loin d’être l’apanage de la littérature, se trouvaient aussi dans les journaux militants, les feuilles contestataires, les canards contre-culturels ? Et si les « rotatives de la colère » constituaient un laboratoire insoupçonné de pratiques et d’usages de l’écrit ? Il faudrait alors que l’histoire littéraire délaisse la vénération des singularités esthétiques et s’ouvre enfin au régime de collectivité des écritures militantes. C’est le pari critique de cet essai.
Au cœur des années 68, en dépit d’une sévère répression d’État, des dizaines de journaux naîtront des rangs du gauchisme et perpétueront l’insubordination poétique, rhétorique et médiatique du soulèvement de mai. Cette presse dite tour à tour « libre », « parallèle » et « sauvage » ne cessera d’expérimenter la performativité politique des actes d’écriture, c’est-à-dire leur capacité à agir et à faire agir. Les feuilles de l’après-mai éclairent ce qu’écrire veut dire pour celles et ceux qui, à distance de la littérature, rêvent de changer la vie. »

Photo de la quatrième de couverture : « Et si les inventions d’écriture, loin d’être l’apanage de la littérature, se trouvaient aussi dans les journaux militants, les feuilles contestataires, les canards contre-culturels ? Et si les « rotatives de la colère » constituaient un laboratoire insoupçonné de pratiques et d’usages de l’écrit ? Il faudrait alors que l’histoire littéraire délaisse la vénération des singularités esthétiques et s’ouvre enfin au régime de collectivité des écritures militantes. C’est le pari critique de cet essai.
Au cœur des années 68, en dépit d’une sévère répression d’État, des dizaines de journaux naîtront des rangs du gauchisme et perpétueront l’insubordination poétique, rhétorique et médiatique du soulèvement de mai. Cette presse dite tour à tour « libre », « parallèle » et « sauvage » ne cessera d’expérimenter la performativité politique des actes d’écriture, c’est-à-dire leur capacité à agir et à faire agir. Les feuilles de l’après-mai éclairent ce qu’écrire veut dire pour celles et ceux qui, à distance de la littérature, rêvent de changer la vie. »

En librairie depuis le 17 avril ! 🤩

🗞️💥 Les feuilles de l’après-mai. Une histoire littéraire du gauchisme, de Jean-François Hamel

💰 21€
📖 272 pages
🎞️ 33 illustrations en noir et blanc

💸🔗 : placedeslibraires.fr/livre/978235...

#histoiresociale #histoireculturelle #littérature

9 hours ago 2 0 1 0
Photo de la première de couverture du livre « La Palestine au cœur du capitalisme mondial », d'Adam Hanieh, Robert Knox, Rafeef Ziadah et traduit de l'anglais par Nicolas Vieillescazes.

Photo de la première de couverture du livre « La Palestine au cœur du capitalisme mondial », d'Adam Hanieh, Robert Knox, Rafeef Ziadah et traduit de l'anglais par Nicolas Vieillescazes.

Extrait de l'introduction, page 32 à 33 : « La question raciale est essentielle dans le cas de la Palestine, en vertu du rôle que joue le racisme antipalestinien dans le maintien du capitalisme colonial israélien : en faisant des Palestiniens des non-humains, des êtres jetables, il légitime l’extrême violence qu’ils subissent. […] Le colonialisme de peuplement israélien est inséparable du racisme antipalestien : il n'en est pas corrélatif, mais constitutif. »

Extrait de l'introduction, page 32 à 33 : « La question raciale est essentielle dans le cas de la Palestine, en vertu du rôle que joue le racisme antipalestinien dans le maintien du capitalisme colonial israélien : en faisant des Palestiniens des non-humains, des êtres jetables, il légitime l’extrême violence qu’ils subissent. […] Le colonialisme de peuplement israélien est inséparable du racisme antipalestien : il n'en est pas corrélatif, mais constitutif. »

Sommaire : introduction, Une autre perspective sur la Palestine, page 9. Chapitre 1, Le capitalisme fossile et et l'empire au Moyen-Orient, page 37. Chapitre 2, La politique palestinienne et les accords d'Oslo, page 63. Chapitre 3, La racialisation de la Palestine, page 105. Chapitre 4, Contre la normalisation et l'effacement, page 139.

Sommaire : introduction, Une autre perspective sur la Palestine, page 9. Chapitre 1, Le capitalisme fossile et et l'empire au Moyen-Orient, page 37. Chapitre 2, La politique palestinienne et les accords d'Oslo, page 63. Chapitre 3, La racialisation de la Palestine, page 105. Chapitre 4, Contre la normalisation et l'effacement, page 139.

Photo de la quatrième de couverture : Voici pourquoi la Palestine représente un enjeu géopolitique majeur.
Comment expliquer la violence que subissent les Palestiniens depuis la création d’Israël ? Et comment expliquer l’inébranlable soutien moral et financier dont cet État bénéficie de la part des grandes puissances occidentales ? En rendant à la question palestinienne sa dimension matérielle, ce petit livre propose une mise au point salutaire.
Après 1945, les combustibles fossiles deviennent le moteur de l’expansion capitaliste ; le Moyen-Orient, où se trouve la majeure partie des ressources connues, passe au centre du jeu mondial. Israël acquiert ainsi le statut de relais des intérêts occidentaux au sein de cette région, en particulier de ceux des États-Unis, devenus la première puissance économique et politique. Dans ce nouveau cadre impérial, la lutte des Palestiniens pour la liberté représente un obstacle. C’est encore plus vrai depuis les années 1990, où Washington décide de normaliser les relations d’Israël avec les pays arabes. Si ses adversaires veulent écraser par tous les moyens la résistance palestinienne, c’est parce qu’elle est inséparable du combat contre le monde du capitalisme fossile.

Photo de la quatrième de couverture : Voici pourquoi la Palestine représente un enjeu géopolitique majeur. Comment expliquer la violence que subissent les Palestiniens depuis la création d’Israël ? Et comment expliquer l’inébranlable soutien moral et financier dont cet État bénéficie de la part des grandes puissances occidentales ? En rendant à la question palestinienne sa dimension matérielle, ce petit livre propose une mise au point salutaire. Après 1945, les combustibles fossiles deviennent le moteur de l’expansion capitaliste ; le Moyen-Orient, où se trouve la majeure partie des ressources connues, passe au centre du jeu mondial. Israël acquiert ainsi le statut de relais des intérêts occidentaux au sein de cette région, en particulier de ceux des États-Unis, devenus la première puissance économique et politique. Dans ce nouveau cadre impérial, la lutte des Palestiniens pour la liberté représente un obstacle. C’est encore plus vrai depuis les années 1990, où Washington décide de normaliser les relations d’Israël avec les pays arabes. Si ses adversaires veulent écraser par tous les moyens la résistance palestinienne, c’est parce qu’elle est inséparable du combat contre le monde du capitalisme fossile.

À retrouver dans toutes les librairies depuis le 17 avril ! 🤩

🌍🇵🇸 La Palestine au cœur du capitalisme mondial, d’Adam Hanieh, Robert Knox et Rafeef Ziadah

❤️‍🔥 Traduit par Nicolas Vieillescazes

🔗💸 : tinyurl.com/2puchn79

2 days ago 9 5 0 0
Photo de la première de couverture du livre Porkopolis. La vie standardisée à l’ère des fermes-usines, d’Alex Blanchette. L’ouvrage a été traduit de l’anglais par Valentine Leÿs et préfacé par François Thoreau.

Photo de la première de couverture du livre Porkopolis. La vie standardisée à l’ère des fermes-usines, d’Alex Blanchette. L’ouvrage a été traduit de l’anglais par Valentine Leÿs et préfacé par François Thoreau.

Extrait du chapitre 4, page 184 : « Blanchette a travaillé à Dixon pendant plusieurs années. Concrètement. Il a travaillé avec les porcs, avec les truies, en première ligne, et partagé le quotidien des ouvrières et ouvriers – la majorité étant des personnes immigrées, mais également des cadres – la majorité étant des blancs. […] Bref, Blanchette a vécu dans l’épaisseur informelle de ce qui rythme le quotidien d’un·e travailleur·se de l’industrie porcine, à Dover Foods ou à Berkamp Meat. »

Extrait du chapitre 4, page 184 : « Blanchette a travaillé à Dixon pendant plusieurs années. Concrètement. Il a travaillé avec les porcs, avec les truies, en première ligne, et partagé le quotidien des ouvrières et ouvriers – la majorité étant des personnes immigrées, mais également des cadres – la majorité étant des blancs. […] Bref, Blanchette a vécu dans l’épaisseur informelle de ce qui rythme le quotidien d’un·e travailleur·se de l’industrie porcine, à Dover Foods ou à Berkamp Meat. »

Sommaire : préface de François Thoreau, page 9. Remerciements, page 29. Avant-propos, Regarder les porcs regarder les travailleurs, page 35. Introduction, La « ferme-usine », page 39. Partie 1, Verrat : chapitre 1, Les mouches Dover, page 87. Chapitre 2, Le troupeau, biosécurité intime et travail post-humain, page 104. Partie 2, Truie : chapitre 3, Somos puercos, page 147. Chapitre 4, Stimulation, des instincts en production, page 168. Partie 3, Cochon de boucherie : chapitre 5, Lutalyse, page 213. Chapitre 6, Soigneur, amour, muscle et chétivité industrielle, page 236. Partie 4, Carcasse : chapitre 7, Miss Wicked, page 277. Chapitre 8, Système biologique, le rodage dans l’ère industrielle tardive, page 292. Partie 5, Viscères : chapitre 9, Peut-être un peu de sang, mais surtout de la graisse, page 329. Chapitre 10, Cycle de vie, utiliser l’espèce porcine dans sa totalité, page 341. Épilogue, (Dés)industrialiser le monde, page 379. Bibliographie, page 389.

Sommaire : préface de François Thoreau, page 9. Remerciements, page 29. Avant-propos, Regarder les porcs regarder les travailleurs, page 35. Introduction, La « ferme-usine », page 39. Partie 1, Verrat : chapitre 1, Les mouches Dover, page 87. Chapitre 2, Le troupeau, biosécurité intime et travail post-humain, page 104. Partie 2, Truie : chapitre 3, Somos puercos, page 147. Chapitre 4, Stimulation, des instincts en production, page 168. Partie 3, Cochon de boucherie : chapitre 5, Lutalyse, page 213. Chapitre 6, Soigneur, amour, muscle et chétivité industrielle, page 236. Partie 4, Carcasse : chapitre 7, Miss Wicked, page 277. Chapitre 8, Système biologique, le rodage dans l’ère industrielle tardive, page 292. Partie 5, Viscères : chapitre 9, Peut-être un peu de sang, mais surtout de la graisse, page 329. Chapitre 10, Cycle de vie, utiliser l’espèce porcine dans sa totalité, page 341. Épilogue, (Dés)industrialiser le monde, page 379. Bibliographie, page 389.

Photo de la quatrième de couverture : L’essor de l’élevage industriel a radicalement transformé la relation des humains avec ce qu’ils mangent ; et la volonté d’optimiser la production de viande a engendré un monde nouveau : celui de la ferme-usine. Ici, on rêve d’une production affranchie des contraintes du milieu dans lequel elle est réalisée, capable de déposséder les différentes entités qu’elle enrôle de tout ce qui peut faire obstacle à la concentration du capital.
Brossant le portrait d’une ville anonyme totalement vouée à la production de porcs dont le moindre gramme doit être utilisé, Alex Blanchette met en évidence la violence à l’œuvre dans la réalisation d’un tel projet, les errements d’une standardisation toujours plus poussée des corps, les limites de la reconfiguration des milieux, des écologies et des relations. Si son ethnographie de la Porkopolis est vertigineuse, il ne cède en rien à la résignation. En décrivant la dégradation des vies humaines et animales, les communautés de destin des humains et des non-humains qui s’affairent dans les fermes-usines, il nous donne autant de prises pour penser (et lutter contre) les reconfigurations du travail et des rapports entre êtres vivants au sein du capitalisme industriel.

Photo de la quatrième de couverture : L’essor de l’élevage industriel a radicalement transformé la relation des humains avec ce qu’ils mangent ; et la volonté d’optimiser la production de viande a engendré un monde nouveau : celui de la ferme-usine. Ici, on rêve d’une production affranchie des contraintes du milieu dans lequel elle est réalisée, capable de déposséder les différentes entités qu’elle enrôle de tout ce qui peut faire obstacle à la concentration du capital. Brossant le portrait d’une ville anonyme totalement vouée à la production de porcs dont le moindre gramme doit être utilisé, Alex Blanchette met en évidence la violence à l’œuvre dans la réalisation d’un tel projet, les errements d’une standardisation toujours plus poussée des corps, les limites de la reconfiguration des milieux, des écologies et des relations. Si son ethnographie de la Porkopolis est vertigineuse, il ne cède en rien à la résignation. En décrivant la dégradation des vies humaines et animales, les communautés de destin des humains et des non-humains qui s’affairent dans les fermes-usines, il nous donne autant de prises pour penser (et lutter contre) les reconfigurations du travail et des rapports entre êtres vivants au sein du capitalisme industriel.

À retrouver dans toutes les librairies depuis le 6 mars 🤩

🐖🏘️ Porkopolis. La vie standardisée à l’ère des fermes-usines, d’Alex Blanchette

❤️‍🔥 Traduit par Valentine Leÿs
💌 Préfacé par François Thoreau
🔬 Collection Savoirs Situés (@charlottebrives.bsky.social)

💸🔗 placedeslibraires.fr/livre/978235...

1 week ago 4 3 0 0
Couverture du livre

Couverture du livre

Résumé

Résumé

À paraître aux @editionsamsterdam.bsky.social

« Des règles sur mesure. Généalogie du profilage algorithmique » par Nathan Genicot :
www.editionsamsterdam.fr/des-regles-s...

1 week ago 3 1 0 0
Visuel pour le lancement du livre Les Feuilles de l’après-mai. Une histoire littéraire du gauchisme, en présence de l’auteur, Jean-François Hamel. L’événement a lieu le vendredi 17 avril, à 19h30, à la librairie La Friche (36 rue Léon Frot, 75011 Paris).

Visuel pour le lancement du livre Les Feuilles de l’après-mai. Une histoire littéraire du gauchisme, en présence de l’auteur, Jean-François Hamel. L’événement a lieu le vendredi 17 avril, à 19h30, à la librairie La Friche (36 rue Léon Frot, 75011 Paris).

🤩🎤 Lancement des Feuilles de l’après-mai, avec Jean-François Hamel

🗓️ Le vendredi 17 avril, à 19h30

📍 À la librairie La Friche (36 rue Léon Frot, 75011 Paris)

1 week ago 3 0 0 0
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Jean-François Hamel - Les Feuilles de l’après-mai

Une histoire littéraire du gauchisme

À paraître en avril chez Amsterdam

1 month ago 6 3 0 1

qui dit juste "provincialiser", un lien vers la page du catalogue des @editionsamsterdam.bsky.social avec la traduction (& l'intro en accès libre) de "Provincialiser l'Europe" de Chakrabarty.

C'est tellement tellement bien d'accessibilité et de respect de l'intelligence de la lecteurice.
❤️‍🔥

1 week ago 3 1 0 0
LE SALE SECRET DE CHATGPT ET DE L'IA
LE SALE SECRET DE CHATGPT ET DE L'IA YouTube video by Le Média

Retrouvez @jscarbs.bsky.social chez @lemediatv.bsky.social pour parler IA 🤖📣

www.youtube.com/watch?v=FxSy...

2 weeks ago 1 1 0 0
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Pour poursuivre la lecture : Le gouvernement du ciel, de Thomas Hippler (272 pages, 18 euros) et Ce que vaut une vie, de Mathias Delori (300 pages, 20 euros).

Pour poursuivre la lecture : Le gouvernement du ciel, de Thomas Hippler (272 pages, 18 euros) et Ce que vaut une vie, de Mathias Delori (300 pages, 20 euros).

🔗📚 Pour poursuivre la lecture :

www.placedeslibraires.fr/livre/978235...
&
www.placedeslibraires.fr/livre/978235...

3 weeks ago 1 1 0 0
3/ La racialisation et la déshumanisation qui sous-tendent les violences commises par des sociétés dites libérales, au nom de la défense de la « vie bonne », hiérarchisent la valeur des vies humaines.

3/ La racialisation et la déshumanisation qui sous-tendent les violences commises par des sociétés dites libérales, au nom de la défense de la « vie bonne », hiérarchisent la valeur des vies humaines.

Comme l’écrivait déjà Thomas Hippler en 2014, au sujet du Yémen et du Pakistan : cette « démocratisation » de la guerre nous a conduits vers une gouvernance mondiale sous hégémonie états-unienne, définie par une « guerre perpétuelle de basse intensité ».

Comme l’écrivait déjà Thomas Hippler en 2014, au sujet du Yémen et du Pakistan : cette « démocratisation » de la guerre nous a conduits vers une gouvernance mondiale sous hégémonie états-unienne, définie par une « guerre perpétuelle de basse intensité ».

Dès son invention, l’aviation est l’incarnation cauchemardesque d’une puissance meurtrière sans précédent.
Puissance qui s’exerce d’abord à l’encontre de populations jugées un peu trop remuantes par les colonisateurs, dans le cadre d’opérations de maintien de l’ordre, avant de s’abattre sur les villes européennes et japonaises, durant la Seconde Guerre mondiale.

Dès son invention, l’aviation est l’incarnation cauchemardesque d’une puissance meurtrière sans précédent. Puissance qui s’exerce d’abord à l’encontre de populations jugées un peu trop remuantes par les colonisateurs, dans le cadre d’opérations de maintien de l’ordre, avant de s’abattre sur les villes européennes et japonaises, durant la Seconde Guerre mondiale.

Mais surtout, la guerre aérienne brouille définitivement les frontières entre guerre et paix. Ce brouillage constitue un symptôme de la « démocratisation » de la guerre. Car c’est désormais le peuple que l’on prend directement pour cible, le peuple soutien de l’effort de guerre, et le peuple souverain, identifié à l’État.

Mais surtout, la guerre aérienne brouille définitivement les frontières entre guerre et paix. Ce brouillage constitue un symptôme de la « démocratisation » de la guerre. Car c’est désormais le peuple que l’on prend directement pour cible, le peuple soutien de l’effort de guerre, et le peuple souverain, identifié à l’État.

Ces deux ouvrages, de Thomas Hippler et Mathias Delori, apportent un éclairage sur la guerre impérialiste menée par les 🇺🇸 et 🇮🇱 contre l’Iran et le Liban :

3 weeks ago 1 1 1 0
Pseudo-frappes « chirurgicales » vs bombardements de masse : deux recos de livres pour comprendre comment les États-Unis et Israël normalisent le déluge de bombes.

Pseudo-frappes « chirurgicales » vs bombardements de masse : deux recos de livres pour comprendre comment les États-Unis et Israël normalisent le déluge de bombes.

En Iran, on compte déjà plus de 1300 civils tué·es, parmi lesquel·les au moins 207 enfants.
Au Liban, ce sont plus de 1000 personnes qui ont été tuées et l’on y compte aussi plus de 2000 blessé·es.
Tout cela, sans compter les personnes forcées à quitter leur foyer.

En Iran, on compte déjà plus de 1300 civils tué·es, parmi lesquel·les au moins 207 enfants. Au Liban, ce sont plus de 1000 personnes qui ont été tuées et l’on y compte aussi plus de 2000 blessé·es. Tout cela, sans compter les personnes forcées à quitter leur foyer.

Le constat est clair : toutes les vies n’auraient donc pas la même valeur. Un·e mort en Asie de l’Ouest n’en vaudrait pas un·e en Occident.
C’est notamment ce que dit Mathias Delori, dans ce livre [Ce que vaut une vie] paru en 2021.
Pour comprendre la normalisation de l’apathie des sociétés occidentales, il fait la démonstration suivante :

Le constat est clair : toutes les vies n’auraient donc pas la même valeur. Un·e mort en Asie de l’Ouest n’en vaudrait pas un·e en Occident. C’est notamment ce que dit Mathias Delori, dans ce livre [Ce que vaut une vie] paru en 2021. Pour comprendre la normalisation de l’apathie des sociétés occidentales, il fait la démonstration suivante :

1/ L’« anti-terrorisme » guerrier est bien plus meurtrier que le mal qu’il entend combattre.
2/ Les violences commises par les professionnel·les de la guerre de l’espace euro-atlantique sont naturalisées et les vies volées ne sont perçues que sous le prisme de « dégâts collatéraux » qui n’ont pas le droit à la parole.

1/ L’« anti-terrorisme » guerrier est bien plus meurtrier que le mal qu’il entend combattre. 2/ Les violences commises par les professionnel·les de la guerre de l’espace euro-atlantique sont naturalisées et les vies volées ne sont perçues que sous le prisme de « dégâts collatéraux » qui n’ont pas le droit à la parole.

💥🌇 Pseudo-frappes « chirurgicales » vs bombardements de masse : deux recos de livres pour comprendre comment les États-Unis et Israël normalisent le déluge de bombes. 🇺🇸🇮🇱

3 weeks ago 1 1 1 0
L’hégémonie et la révolution, Yohann Douet :
Une introduction limpide et systématique à l’œuvre de Gramsci.
Une réflexion sur le pouvoir et les conditions de l’émancipation des subalternes, hier et aujourd’hui.
20€, 312 pages.

L’hégémonie et la révolution, Yohann Douet : Une introduction limpide et systématique à l’œuvre de Gramsci. Une réflexion sur le pouvoir et les conditions de l’émancipation des subalternes, hier et aujourd’hui. 20€, 312 pages.

Un taylorisme augmenté, Juan Sebastián Carbonell :
Par-delà les fantasmes, une analyse des conséquences concrètes de l’IA pour les travailleur·ses.
Une perspective critique sur la promotion de l’IA qui touche tous les domaines et une invitation à la résistance intelligente.
13€, 192 pages.

Un taylorisme augmenté, Juan Sebastián Carbonell : Par-delà les fantasmes, une analyse des conséquences concrètes de l’IA pour les travailleur·ses. Une perspective critique sur la promotion de l’IA qui touche tous les domaines et une invitation à la résistance intelligente. 13€, 192 pages.

Et encore quelques titres incontournables, des superbes @jscarbs.bsky.social et @ydouet.bsky.social 🤯❤️‍🔥

4 weeks ago 4 3 0 0
Lire des sciences sociales pour comprendre le monde sans se prendre la tête.

Lire des sciences sociales pour comprendre le monde sans se prendre la tête.

Du savon et des larmes, Delphine Chedaleux :
Pour (re)découvrir le soap opera et dépasser les clichés sur ce genre télévisuel.
Une enquête féministe qui révèle la création d’espaces individuels et collectifs de contestation des hiérarchies sexuées à la télé !
18€, 200 pages

Du savon et des larmes, Delphine Chedaleux : Pour (re)découvrir le soap opera et dépasser les clichés sur ce genre télévisuel. Une enquête féministe qui révèle la création d’espaces individuels et collectifs de contestation des hiérarchies sexuées à la télé ! 18€, 200 pages

Exploiter les vivants, Paul Guillibert :
Contre les écologies fondées sur les petits gestes ou les solutions technologiques, la proposition d’une vraie théorie écologique de l’émancipation.
Inscrit l’écocide dans la longue histoire du travail, humain et non humain.
13€, 208 pages.

Exploiter les vivants, Paul Guillibert : Contre les écologies fondées sur les petits gestes ou les solutions technologiques, la proposition d’une vraie théorie écologique de l’émancipation. Inscrit l’écocide dans la longue histoire du travail, humain et non humain. 13€, 208 pages.

📚 Lire des sciences sociales pour comprendre le monde sans se prendre la tête 🙂‍↕️

Si vous ne les connaissiez pas encore, c’est le moment de découvrir le travail génial de @delphinechedaleux.bsky.social & Paul Guillibert 🤩

(Voir le post du dessous pour la suite 👇)

4 weeks ago 4 1 1 0
Couverture du livre

Couverture du livre

Résumé

Résumé

À paraître aux @editionsamsterdam.bsky.social

« La Palestine au coeur du capitalisme mondial » par Adam Hanieh, Robert Knox et Rafeef Ziadah :
www.editionsamsterdam.fr/la-palestine...

1 month ago 5 1 0 0
Photo de la première de couverture du livre Géographie de la domination. Capitalisme et production de l'espace, de David Harvey et préfacé par Cécile Gintrac.

Photo de la première de couverture du livre Géographie de la domination. Capitalisme et production de l'espace, de David Harvey et préfacé par Cécile Gintrac.

Citation extraite du chapitre 4, page 184 : « L’accumulation du capital a toujours été une affaire profondément géographique. Sans la possibilité de l’expansion géographique, de la réorganisation spatiale et du développement géographique inégal, le capitalisme aurait depuis longtemps cessé de fonctionner en tant que système économico-politique. »

Citation extraite du chapitre 4, page 184 : « L’accumulation du capital a toujours été une affaire profondément géographique. Sans la possibilité de l’expansion géographique, de la réorganisation spatiale et du développement géographique inégal, le capitalisme aurait depuis longtemps cessé de fonctionner en tant que système économico-politique. »

Sommaire : préface de Cécile Gintrac, page 9. Chapitre 1, « Le capitalisme, fabrique de la fragmentation », page 29. Chapitre 2, « L’art de la rente », page 47. Chapitre 3, « Géopolitique du capitalisme », page 95. Chapitre 4, « Géographie du pouvoir de classe », page 183.

Sommaire : préface de Cécile Gintrac, page 9. Chapitre 1, « Le capitalisme, fabrique de la fragmentation », page 29. Chapitre 2, « L’art de la rente », page 47. Chapitre 3, « Géopolitique du capitalisme », page 95. Chapitre 4, « Géographie du pouvoir de classe », page 183.

Quatrième de couverture : « Constamment, la logique de l’accumulation bouleverse les équilibres économiques et politiques, la technique et le travail, l’environnement et le climat, les sociétés et les formes de vie. Le capitalisme est, à quelque échelle qu’on le considère, un système de production et de l’espace, c’est-à-dire un pouvoir de façonner les lieux, de modifier en profondeur les paysages, de transformer les rapports spatio-temporels. L’uniformisation du monde par le marché implique une incessante prolifération des différences – économiques, sociales, géographiques, culturelles, géopolitiques. Ce dynamisme fait du capitalisme un ensemble instable, en proie à des crises chroniques, perpétuellement contraint d’inventer des « solutions spatiales » aux contradictions qui le minent et aux catastrophes diverses qu’elles engendrent. Production et destruction, homogénéisation et différenciation : pour comprendre ce mode de production, donc briser les rapports inégalitaires qui le fondent, il est essentiel de saisir ses logiques spatiales. C’est à cela que nous invite l’œuvre du géographe David Harvey, à laquelle ce livre se veut une introduction accessible. »

Quatrième de couverture : « Constamment, la logique de l’accumulation bouleverse les équilibres économiques et politiques, la technique et le travail, l’environnement et le climat, les sociétés et les formes de vie. Le capitalisme est, à quelque échelle qu’on le considère, un système de production et de l’espace, c’est-à-dire un pouvoir de façonner les lieux, de modifier en profondeur les paysages, de transformer les rapports spatio-temporels. L’uniformisation du monde par le marché implique une incessante prolifération des différences – économiques, sociales, géographiques, culturelles, géopolitiques. Ce dynamisme fait du capitalisme un ensemble instable, en proie à des crises chroniques, perpétuellement contraint d’inventer des « solutions spatiales » aux contradictions qui le minent et aux catastrophes diverses qu’elles engendrent. Production et destruction, homogénéisation et différenciation : pour comprendre ce mode de production, donc briser les rapports inégalitaires qui le fondent, il est essentiel de saisir ses logiques spatiales. C’est à cela que nous invite l’œuvre du géographe David Harvey, à laquelle ce livre se veut une introduction accessible. »

À retrouver dans toutes les librairies depuis le 6 février ! 🤩

🗺️💥 Géographie de la domination. Capitalisme et production de l’espace, de @davidharvey.org

❤️‍🔥 Préface de @cecilegintrac.bsky.social
🥷 Traduction de Nicolas Vieillescazes

📚💸 www.placedeslibraires.fr/livre/978235...

1 month ago 12 5 0 0
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Couverture du livre

Couverture du livre

Résumé

Résumé

À paraître aux @editionsamsterdam.bsky.social

« Les feuilles de l’après-mai. Une histoire littéraire du gauchisme » par Jean-François Hamel :
www.editionsamsterdam.fr/les-feuilles...

1 month ago 3 1 0 0

Oh j'avais raté la traduction prochaine de Porkopolis d'Alex Blanchette à @editionsamsterdam.bsky.social !

Je m'appuie sur cet ouvrage dans le chapitre sur le capitalisme de mon ouvrage et celui sur les éleveurs, c'est une bonne nouvelle qu'il soit bientôt disponible en français

1 month ago 4 1 0 0
Photo de première de couverture de l'ouvrage Homonationalisme. Contre la normalisation LGBT, préfacé par Gianfranco Rebucini et écrit par Jasbir K. Puar.

Photo de première de couverture de l'ouvrage Homonationalisme. Contre la normalisation LGBT, préfacé par Gianfranco Rebucini et écrit par Jasbir K. Puar.

Citation extraite de la préface de Gianfranco Rebucini, page 18 : « L’homonationalisme est un régime d’inclusion différentielle. Ce n’est pas un complot ni une trahison, mais une manière d’organiser les différences : en rendant certaines visibles et célébrées, et d’autres invisibles, pathologisées ou criminalisées. »

Citation extraite de la préface de Gianfranco Rebucini, page 18 : « L’homonationalisme est un régime d’inclusion différentielle. Ce n’est pas un complot ni une trahison, mais une manière d’organiser les différences : en rendant certaines visibles et célébrées, et d’autres invisibles, pathologisées ou criminalisées. »

Sommaire : préface de Gianfranco Rebucini, page 9. Chapitre 1, La sexualité du terrorisme, page 29. Chapitre 2, Abou Ghraib et l'exceptionnalisme sexuel américain. Notes et références, page 225.

Sommaire : préface de Gianfranco Rebucini, page 9. Chapitre 1, La sexualité du terrorisme, page 29. Chapitre 2, Abou Ghraib et l'exceptionnalisme sexuel américain. Notes et références, page 225.

Quatrième de couverture : « En parlant d’homonationalisme, Jasbir K. Puar désigne un double mouvement : d’une part, l’intégration partielle et conditionnelle de certaines subjectivités LGBTQIA+ dans la norme nationale ; d’autre part, l’exclusion concomitante d’autres figures – migrant·es, musulman·es, femmes voilées, queers ou trans pauvres et/ou non-blanc·hes. Elle montre, avec une précision redoutable, que les politiques de diversité, d’inclusion et de droits sexuels peuvent devenir des instruments d’hégémonie, tout en consolidant les hiérarchies raciales, de classe et de genre.
La reconnaissance des minorités sexuelles n’est pas nécessairement un acte d’émancipation, mais peut fonctionner comme une technologie de pouvoir, qui distingue les sexualités « tolérables » et celles qui ne le sont pas, les citoyen·nes « civilisé·es » et les « autres », racialement ou religieusement marqué·es. C’est pourquoi Homonationalisme constitue un texte fondamental : il rappelle que toute critique véritable du pouvoir suppose de décrire les promesses qu’il fait – surtout celles qui se présentent comme progressistes. »

Quatrième de couverture : « En parlant d’homonationalisme, Jasbir K. Puar désigne un double mouvement : d’une part, l’intégration partielle et conditionnelle de certaines subjectivités LGBTQIA+ dans la norme nationale ; d’autre part, l’exclusion concomitante d’autres figures – migrant·es, musulman·es, femmes voilées, queers ou trans pauvres et/ou non-blanc·hes. Elle montre, avec une précision redoutable, que les politiques de diversité, d’inclusion et de droits sexuels peuvent devenir des instruments d’hégémonie, tout en consolidant les hiérarchies raciales, de classe et de genre. La reconnaissance des minorités sexuelles n’est pas nécessairement un acte d’émancipation, mais peut fonctionner comme une technologie de pouvoir, qui distingue les sexualités « tolérables » et celles qui ne le sont pas, les citoyen·nes « civilisé·es » et les « autres », racialement ou religieusement marqué·es. C’est pourquoi Homonationalisme constitue un texte fondamental : il rappelle que toute critique véritable du pouvoir suppose de décrire les promesses qu’il fait – surtout celles qui se présentent comme progressistes. »

À retrouver dans toutes les librairies depuis le 20 février ! 🤩

🪖🏳️‍🌈 Homonationalisme. Contre la normalisation LGBT, de Jasbir K. Puar

❤️‍🔥 Préface de Gianfranco Rebucini
🥷 Traduction de @maxime-cervulle.bsky.social & Judy Minx

📚💸 www.placedeslibraires.fr/livre/978235...

1 month ago 1 1 0 0
Résumé

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À paraître aux @editionsamsterdam.bsky.social

« Porkopolis. La vie standardisée à l'ère des fermes-usines » par Alex Blanchette :
www.editionsamsterdam.fr/porkopolis/

2 months ago 8 4 0 1
Visuel pour la rencontre autour du livre Une Constitution morte, de Sébastien Natroll. L'événement a lieu le mercredi 25 février, à 19h, à la librairie Le Divan (203 rue de la Convention, 75015 Paris).

Visuel pour la rencontre autour du livre Une Constitution morte, de Sébastien Natroll. L'événement a lieu le mercredi 25 février, à 19h, à la librairie Le Divan (203 rue de la Convention, 75015 Paris).

🤩🎤 Rencontre autour d’Une Constitution morte, de Sébastien Natroll @seba.stien.fyi

🗓️ Mercredi 25 février, à 19h

📍 Librairie Le Divan (203, rue de la Convention, 75015 Paris)

2 months ago 4 1 0 1
Visuel pour la conférence « IA et travail : pourquoi résister ? », en présence de Juan Sebastián Carbonell, Sandrine Larizza et Éric Barbier. L'événement a lieu le vendredi 20 février, de 19h à 20h30, au Salon Primevère, Halle Tony Garnier (20, place Docteurs Charles et Christophe Mérieux, 69007 Lyon).

Visuel pour la conférence « IA et travail : pourquoi résister ? », en présence de Juan Sebastián Carbonell, Sandrine Larizza et Éric Barbier. L'événement a lieu le vendredi 20 février, de 19h à 20h30, au Salon Primevère, Halle Tony Garnier (20, place Docteurs Charles et Christophe Mérieux, 69007 Lyon).

🤩🎤 Conférence « IA et travail : pourquoi résister ? », en présence de @jscarbs.bsky.social, Sandrine Larizza et Éric Barbier

🗓️ Vendredi 20 février, de 19h à 20h30

📍 Salon Primevère, Halle Tony Garnier (20, place Docteurs Charles et Christophe Mérieux, 69007 Lyon)

2 months ago 4 0 0 1
Post image

🔴 RDV à #BREST JEUDI 12/2
P.L Guérin
20H

🤖 FORMATION/DISCUSSION
« QUE FAIRE FACE À L’IA ?
REPOLITISER LA #TECHNOLOGIE »

Par le sociologue du #travail @jscarbs.bsky.social, auteur du livre « Un taylorisme augmenté, critique de l’intelligence artificielle » aux @editionsamsterdam.bsky.social

#IA
1/

2 months ago 5 2 1 2
Visuel pour la rencontre autour du livre d'Olivier Le Cour Grandmaison, La Fabrique du roman national-républicain. L'événement a lieu le vendredi 13 février à 19h, dans la librairie La Libre Pensée (10 rue des Fossés Saint-Jacques, 75005 Paris).

Visuel pour la rencontre autour du livre d'Olivier Le Cour Grandmaison, La Fabrique du roman national-républicain. L'événement a lieu le vendredi 13 février à 19h, dans la librairie La Libre Pensée (10 rue des Fossés Saint-Jacques, 75005 Paris).

🤩🎤 Rencontre avec Olivier Le Cour Grandmaison, autour de son ouvrage La Fabrique du roman national-républicain

🗓️ Vendredi 13 février, à 19h

📍 Librairie La Libre Pensée (10 rue des Fossés Saint-Jacques, 75005 Paris)

2 months ago 2 1 0 0
Preview
Les Oreilles Loin du Front – #105 Politiques du polar - avec Lucie Amir Ce soir, le polar est à l’honneur ! Nous recevons la chercheuse Lucie Amir qui a fait paraître aux éditions Amsterdam « Politiques du polar » et nous trancherons peut-être la question : le polar, de g...

Un nouvel épisode du podcast @lesoreillesfpp.bsky.social qui met le #polar à l’honneur ! Audrey, Yolenec et Juliette reçoivent la chercheuse Lucie Amir qui a publié chez @editionsamsterdam.bsky.social « Politiques du polar » 👇
spectremedia.org/podcast/poli...

2 months ago 6 3 0 0
Couverture du livre

Couverture du livre

Résumé

Résumé

À paraître aux @editionsamsterdam.bsky.social

Édition poche de « Homo-nationalisme. Contre la normalisation LGBT » par Jasbir K. Puar :
www.editionsamsterdam.fr/homonational...

2 months ago 5 1 0 0
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Visuel pour la rencontre autour de l’ouvrage Politiques du polar, de Lucie Amir, en présence de l’autrice. L’événement a lieu le mercredi 28 janvier, à 19h, à la librairie Les Temps Sauvages (82, avenue de Grammont, 37000 Tours).

Visuel pour la rencontre autour de l’ouvrage Politiques du polar, de Lucie Amir, en présence de l’autrice. L’événement a lieu le mercredi 28 janvier, à 19h, à la librairie Les Temps Sauvages (82, avenue de Grammont, 37000 Tours).

🤩🎤 Rencontre autour de l’ouvrage Politiques du polar, de Lucie Amir, en présence de l’autrice

🗓️ Le mercredi 28 janvier, à 19h

📍 À la librairie Les Temps Sauvages (82, avenue de Grammont, 37000 Tours)

2 months ago 1 0 0 0

@terrestres.bsky.social @academieduclimat.bsky.social

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2 months ago 0 0 0 0
Visuel pour la table ronde organisée par Terrestres, qui a lieu le jeudi 5 février de 19h à 21h30, à l'Académie du Climat (Salle des mariages, 2 place Baudoyer, 75004 Paris). La thématique est « La guerre contre la nature : penser l'Anthropocène avec Marcuse » et les invités sont Aurélien Berlan, Haud Gueguen et Jean-Baptiste Vuillerod.

Visuel pour la table ronde organisée par Terrestres, qui a lieu le jeudi 5 février de 19h à 21h30, à l'Académie du Climat (Salle des mariages, 2 place Baudoyer, 75004 Paris). La thématique est « La guerre contre la nature : penser l'Anthropocène avec Marcuse » et les invités sont Aurélien Berlan, Haud Gueguen et Jean-Baptiste Vuillerod.

🤩🎤 Table-ronde organisée par Terrestres et l’Académie du Climat

🧠 Avec pour invité·es : Aurélien Berlan, Haud Gueguen & Jean-Baptiste Vuillerod

🗓️ Jeudi 5 février, de 19h à 21h30

📍 À l’Académie du Climat

🎟️ Entrée libre mais inscription souhaitée : app.formbricks.com/s/sef7b0e119...

2 months ago 0 0 1 0