Silhouette d’une personne marchant seule sur une passerelle en bois, enveloppée par une brume bleue dense. La lumière diffuse à travers la fumée crée une atmosphère onirique et mélancolique, avec des structures indistinctes en arrière-plan.
Personne debout dans une lumière verte tamisée, portant de petites lunettes ovales sombres et des gants noirs brillants. Elle tient une pomme verte devant son visage et porte une veste zippée à bandes décoratives sur les manches.
Silhouette d’une personne de profil, appuyée sur une rambarde, éclairée par une lumière rouge intense. L’arrière-plan sombre donne une atmosphère dramatique et mystérieuse, avec une texture de pluie ou de particules visibles dans la lumière.
Salle de cinéma ancienne, plongée dans une lumière sépia et dorée, où des silhouettes humaines lumineuses et indistinctes sont assises face à un grand écran blanc. L’architecture sculptée et légèrement déformée donne à l’ensemble une atmosphère irréelle et fantomatique.
J’ai pu revoir Resurrection de Bi Gan hier soir, et ce second visionnage confirme mon premier ressenti : c’est l’un des plus grands films qu’il m’ait été donné de voir.