NEW: Months after a deal between Syria’s new government and Kurdish-led factions, the country remains politically fractured and vulnerable to jihadist attacks as negotiations over integration continue, reports @lperpignaiban.bsky.social for @newlinesmag.bsky.social
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Posts by Laurent Perpigna Iban
Nouvelle série. Six ans après la défaite territoriale de Daesh en Syrie, alors que la situation est instable depuis la chute d'Assad «Les Jours» enquêtent sur ce qu'il reste du «califat». 🧵
lesjours.fr/obsessio...
Sans surprise, le congrès du PKK a validé les recommandations de son leader emprisonné, Abdullah Ocalan.
L'organisation kurde annonce sa dissolution et la fin de plus de quatre décennies de lutte armée contre l'État turc.
La reconfiguration du Moyen-Orient se poursuit.
Fiel aliado de Bashar al-Assad, a quien además acogió tras la caída del régimen, Vladimir Putin parece, sin embargo, decidido a mantener la presencia rusa en el país. Llevando la contraria a lecturas geopolíticas mas simples, los contactos se han intensificado considerablemente
Análisis para GARA
Le processus de démilitarisation du PKK, s’il venait à se concrétiser, placerait Erdogan face à un enjeu des plus sensibles: le retour des exilés politiques kurdes et la réintégration des combattants de l’organisation au sein de la société civile
Mon reportage pour L'Orient- Le Jour
Au #Sud-Liban, les villages les plus proches de la ligne de démarcation sont maintenus dans la guerre. À #Kfar-Kila, la ville a été rayée de la carte par l’armée israélienne qui entrave tout processus de reconstruction.
Un reportage de @lperpignaiban.bsky.social
Depuis les accords de Taef, sur les cicatrices non suturées de la guerre civile libanaise viennent se greffer les problématiques locales et régionales.
Mon sujet pour Marianne
www.marianne.net/monde/proche...
MATANZA DE ALAUÍES, ÉXODO A LÍBANO Y CAMBIOS EN DAMASCO www.naiz.eus/es/hemerotec... @lperpignaiban.bsky.social en Naiz | Gara
Kfar Kila, sur de Líbano: polvo, heridas y miedo al mañana www.naiz.eus/es/hemerotec... @lperpignaiban.bsky.social en Naiz | Gara
Sirnak a été très durement marquée par des décennies de guerre. Ce fut encore le cas après l'échec des dernières négociations en 2015, où elle a été presque entièrement rasée.
Mon reportage aujourd'hui dans @liberation.fr
www.liberation.fr/internationa...
"Un cadre juridique et démocratique, cela signifie que les négociations doivent être ratifiées par le corps législatif et qu'une commission parlementaire doit être mise en place pour superviser le processus de paix".
Mon analyse pour Marianne
#Kurdes
www.marianne.net/monde/proche...
Au lendemain de « L’appel du siècle », prononcé par le leader du PKK, beaucoup de Kurdes sont en état de sidération et peinent à réaliser ce possible tournant qui se précise.
L’onde de choc est à la hauteur des bouleversements que la dissolution du PKK provoquerait.
Thread.
Personne n’a oublié qu’en 2015, l’échec du dialogue initié entre ces acteurs s’est soldé par une vague répressive terrible dans le sud-est de la Turquie, et par la destruction de pans entiers de villes kurdes.
A suivre, donc.
FIN.
Et si le processus engagé échoue, alors il pourrait être jugé coupable d’avoir sabordé une occasion historique. Il en paierait le prix fort, et les Kurdes également.
Erdogan pourrait ainsi s’imposer aux yeux de la population comme une faiseur de miracle, et, qui sait, tenter de bouleverser les règles afin de se maintenir encore au pouvoir dans trois ans.
Erdogan a la main. Il a beaucoup à gagner, et beaucoup à perdre. Malgré sa politique agressive envers les Kurdes ces dix dernières années, il pourrait devenir l’homme d’Etat qui a permis de mettre fin à un conflit armé presque cinquantenaire.
Et si, à rebours des lectures faciles, Ocalan venait en réalité de mettre Erdogan au défi ? La balle est dans le camp de l’État turc. La pression de la population kurde est forte, tous les regards sont désormais tournés vers le président Erdogan.
Néanmoins, il ne faut pas aller trop vite en besogne sur la question de la dissolution du PKK. Il a été mentionné hier, discrètement, que tout cela ne pourrait se faire que dans un cadre démocratique. Que cela signifie-t-il ?
Avec quels points d’étapes ? Quid des prisonniers kurdes ?
De la démilitarisation et de la réintégration des combattants dans la société turque ?
Quel va être le narratif? "Processus de paix", ou "victoire contre le terrorisme"?
Mystère.
Aujourd’hui, c’est l’incertitude qui domine. Personne n’imagine un processus de paix unilatéral. Quels sont les gages donnés par Ankara ? Comment va s’organiser le processus lancé hier ?
Rajoutons à cela que durant les pourparlers, la répression s’est encore accentuée : des maires et comaires DEM démocratiquement élus ont été une nouvelle fois démis de leurs fonctions et remplacés par des proches du pouvoir. Niveau climat de confiance, on a fait mieux.
Une stupeur qui s’inscrit par ailleurs dans un contexte d’extrême méfiance voire de défiance envers les acteurs turcs sur ce dossier : le président Erdogan, qui depuis la tentative avortée en 2015 s’est déchaîné sur les Kurdes, et le leader du parti fasciste turc MHP, Bahceli.
Pour les sympathisants, c’est le choc : si beaucoup se préparaient à une déclaration ouvrant une phase de négociations pouvant aboutir in fine à un désarmement du PKK, peu imaginaient que sa dissolution serait mise sur la table, encore moins sans un congrès et sans contrepartie.
Cet état de fait a certainement poussé le leader du PKK à accélérer un dossier qui est déjà dans l’air du temps depuis des années.
Une tentative qui diffère cependant des précédentes. autant par sa forme que par son contenu.
Rajoutons à cela l’impasse totale dans laquelle se trouve la guérilla dans le nord de l’Irak, littéralement enterrée dans les montagnes.
L’armée turque est elle-aussi dans une impasse, puisqu’elle continue de s’y casser les dents, une guerre qui coûte cher, très cher.
Rappelons qu’en Turquie, au moins 5000 membres du HDP (nouvellement DEM) sont en prison, et qu’en Syrie, la présence de Qadros de l’organisation au sein de l’AANES est un caillou dans la chaussure de l'Administration autonome.
Ensuite, comme le disait un de mes interlocuteurs interrogé hier, le PKK était devenu un épouvantail qui servait à justifier une politique extrêmement agressive de la part de l’État turc envers l'opposition politique kurde.
Déjà, le timing. Les pourparlers engagés entre l’État turc et la guérilla s’inscrivent dans un contexte international mouvant au Proche-Orient, avec la recomposition du champ politique et milicien post 7-Octobre.
Ce n’est pas une vue de l’esprit, c’est une réalité.
Au lendemain de « L’appel du siècle », prononcé par le leader du PKK, beaucoup de Kurdes sont en état de sidération et peinent à réaliser ce possible tournant qui se précise.
L’onde de choc est à la hauteur des bouleversements que la dissolution du PKK provoquerait.
Thread.