Extrait de l'interview d'Alexandre Jardin dans le JDD, 19 avril 2026 : Sur un tout autre sujet, que vous évoquent les réactions médiatiques ayant suivi le licenciement d'Olivier Nora des éditions Grasset ? Je dirais que nous avons sans doute atteint le maximum de l'indécence. Olivier Nora, qui est un grand éditeur que j'admire - mais qui n'est pas exactement le Christ non plus -, vient de toucher le jackpot de sa vie. Et voilà que 170 antifas de Saint-Germain-des-Prés chantent ses louanges, enveloppant ce pactole de pureté et de vertu au moment même où la crise énergétique lamine le reste du peuple. Je suis écrivain, je fais moi-même partie du petit monde littéraire - j'ai même été publié chez Grasset -, mais il y a des limites à l'indécence (…)
Dans le JDD du 19 avril 2026, les écrivains mobilisés pour défendre Nora et le métier d'éditeur sont qualifiés de "pleureuses bien pensantes", "de la gauche Kouachi à la droite cocaïne"… Une prose digne d'Eléments…
Alexandre #Jardin apporte bien sûr son soutien à #Bolloré.