Vaucluse. Bouches du Rhône. Gard.
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Commission d'enquête sur l'Audiovisuel Public : le grand détournement.
Le show s'est achevé, la fin d'un calvaire pour les salarié.es de l'audiovisuel public qui ont subi les conséquences de ces attaques et d'un dénigrement systématique, jusqu'à la nausée.
www.calameo.com/cgt_spectacl...
Photo de Catherine Pégard avec le logo du média "ICI" et "Lettre à la ministre de la Culture. Matinales filmées des radios locales ICI sur France 3 : empêchez le fiasco"
48 journalistes sous-traitant•es pour le service public vont perdre leur emploi fin juin, à cause des économies demandées à France Télévisions.
➡️ La ministre de la Culture peut-elle cautionner un tel fiasco pour le symbole du rapprochement radio-télé ?
Lettre ouverte des journalistes (édition visuelle) d’EdenPress pour les Matinales filmées d’ICI (France 3 locales) Nous exprimons notre sidération face à l’avenir annoncé des matinales filmées. Depuis six ans, nous produisons chaque matin une émission exigeante, fondée sur un travail éditorial complet (collecte, hiérarchisation, écriture et mise en image) au service des contenus de Radio France et des images de France Télévisions. Le projet porté par Laurent Guimier, validé par Radio France et France Télévisions, acte un basculement : remplacer ce travail par une automatisation largement fondée sur l’intelligence artificielle. C’est un choix politique. En l’état, il constitue une dégradation du programme et interroge le respect des missions du service public audiovisuel : exigence éditoriale, fiabilité, cohérence des images et qualité de traitement. Notre pratique le montre : ces outils restent imparfaits et inadaptés aux exigences du direct. Derrière la suppression de nos postes en juin, c’est une conception du journalisme qui disparaît ; fondée sur le regard, le choix et la déontologie. Affirmer que la télévision pourrait “s’écouter”, comme l’a fait Laurent Guimier, est une contrevérité. L’image est une information. Diffuser des boucles ou des images sans aucun lien avec l’antenne rompt avec les principes de cohérence éditoriale et d’honnêteté de l’information. La captation quasi permanente pose également des questions concrètes : qui pilotera l’antenne, qui changera les cadrages, qui gérera les invités et les imprévus, les défaillances techniques et les limites de l’IA ? Revendiquer les économies en supprimant l’humain, c’est valider la perte de contrôle éditorial. La direction de Radio France affirme qu’aucune charge supplémentaire ne pèsera sur les équipes techniques. Cette position est intenable : en direct, chaque incident impose des arbitrages engageant la responsabilité éditoriale, qui va l’assumer ? Aux directions des stations ICI : vou…
🤖"Faire du service public un laboratoire low cost de l’automatisation n’est pas une réponse adaptée".
Avec le licenciement de 48 journalistes éditeur•ices visuel•les, Radio France et France Télévisions actent d’un basculement.
Leur lettre ouverte⬇️
Audition tendue en commission sur l’audiovisuel public : Xavier Niel a été empêché de prononcer son discours liminaire sans interruption. Il a souligné l’imposture de l’instrumentalisation faite par le rapporteur et le coût de l’opération pour le contribuable. @xavierniel.bsky.social
Ça pique : 👇
Cinq journalistes de Radio France ont subi des agressions sur le terrain ces trois derniers mois. Invectives, coups, menaces verbales, de la part d'élus, de supporters ou d'agriculteurs : la multiplication des attaques est insupportable et très inquiétante. À cela s'ajoute le cyberharcèlement de plusieurs journalistes du service public en raison de leur travail pour les antennes de Radio France ces derniers mois. Le SNJ-CGT de Radio France leur apporte son soutien et se tient à leur disposition, comme nous l'avons déjà fait, pour les aider dans leurs démarches et pour signaler toute agression auprès de la plateforme pour la sécurité des journalistes du Conseil de l'Europe.
Comme exprimé en CSE central ce 31 mars, nous souhaitons interpeller la direction de Radio France sur sa procédure d'accompagnement, en place depuis 2024. Le SNJ-CGT Radio France ne nie pas le soutien apporté à la plupart des journalistes victimes, par des coups de téléphone, des messages officiels désormais publiés sur les réseaux sociaux par les antennes et via la déclaration de Sibyle Veil à l'AFP le 28 mars dernier. Cependant, nous appelons Radio France à aller plus loin et à déposer plainte aux côtés de ses salarié·es menacé·es. Jusqu'ici, ça n'est pas le cas : selon la direction des affaires juridiques, il faudrait que Radio France soit directement visée par des propos haineux, par exemple, pour que sa plainte soit recevable. Pourtant, dans le même temps, elle admet également que peut être visée "tout ou partie de la collectivité des collaborateurs qui la constituent et qu’elle représente - cas de figure déjà admis par la jurisprudence". Cette précision fonde notre demande : les collègues menacé·es ou violenté·es le sont dans le cadre de leur travail pour Radio France. C'est bien la radio publique qui est visée à travers elles et eux.
Par ailleurs, la loi est claire : une entreprise a l’obligation légale d’assurer la sécurité physique et de protéger la santé de ses salarié·es. On parle même d’une obligation de sécurité : L’employeur doit anticiper les dangers, pas seulement réagir. Sa responsabilité peut être engagée en cas d’accident ou de manquement. Dans ce cadre, nous demandons à généraliser les formations de prévention des risques à tous·tes les journalistes, y compris rémunéré·es à la pige et en CDD. Les modules existent déjà, comme "Gestion des agressions physiques ou verbales sur le terrain" ; d'autres semblent de plus en plus nécessaires à mettre en place et systématiser, en particulier autour de la protection face au cyberharcèlement.
Radio France doit également sensibiliser davantage ses cadres, notamment rédacteur·ices en chef en locale, à ces problématiques et les appeler à ne banaliser aucune agression. Le SNJ-CGT a recueilli le témoignage d’une journaliste menacée par un syndicat agricole sans remontées à ses cadres ni interventions par la suite. Pour que les journalistes ne minorent aucune agression, Radio France doit mener un travail d’information et de prévention dans toutes ses rédactions et auprès des cadres. Les attaques qui visent l'audiovisuel public ne vont pas s'arrêter dans l'année présidentielle qui s'ouvre, le climat de tension dans la société non plus. Le SNJ-CGT de Radio France appelle donc la direction à amplifier les moyens pour protéger ses salarié·es, en particulier journalistes, de plus en plus pris·es pour cible.
🔴 Cinq journalistes de Radio France ont été agressé•es depuis le début de l’année !
Nous appelons l’entreprise à amplifier les mesures de protections de ses salarié•es
Confrontée à une pression budgétaire sans précédent, Radio France réduit encore la voilure.
#Traduisons-les.
🔴 Protégeons nos médias !
La captation des revenus publicitaires par les GAFAM réduit drastiquement les revenus des médias : ce que les journaux ont perdu, ce sont les plateformes numériques qui l'ont capté.
J'appelle le gouvernement à une grande loi sur la presse pour protéger notre démocratie.
Texte intégral sur cgt.fr/attaque1emai
PAS TOUCHE AU 1er MAI !
Après nous avoir volé deux ans de vie avec la retraite à 64 ans et essayé de nous supprimer deux jours fériés, les représentants patronaux veulent aller encore + loin
🔄 Partagez cette info
📣 Lisez : cgt.fr/attaque1ermai
📲 Interpellez : alloparlement.fr
Le journaliste Thomas Palmier pris à partie et frappé à plusieurs reprises lors de Stade Aurillacois-Biarritz Olympique, alors qu’il faisait son travail : coups à la tête, au visage…
Nous condamnons avec force cette odieuse agression.
Tout notre soutien à Thomas Palmier !
Lire la Provence le weekend, c'est croiser Julia Roberts, Michel Houellebecq et pleine page pour un Grand Valable ! Aïoli !
Les poteaux carrés de Hampden Park sont disqualifiés. Victoire 2-1 de Saint Etienne contre le Bayern Munich en finale de la Coupe d'Europe. #CAN
Caméra voilé dans un studio radio du réseau ICI
Pas de matinale dédiée aux municipales près de chez vous ce matin sur France 3 ?
🔴C’est normal : 21 matinales radio ICI n’ont pas été diffusées, ou pas entièrement, en raison du mouvement des journalistes éditeur•ices visuel•es, malgré les pressions ou menaces reçues par plusieurs d’entre eux•elles
Soutien à toi !
Soutien aux musiciens de l'harmonie, aux collégiens et collégiennes, aux salarié.es d'Erasteel de Commentry.
www.humanite.fr/social-et-ec...
Casier-politique.fr est une base de données des condamnations des élu·e·s de la république, classés par parti politique, année et délit.
⚖️ 370 condamnations recensées, pour 220 élu·e·s 🗳️
Depuis plusieurs jours, un journaliste de ICI Vaucluse est la cible d’une campagne de cyber-harcèlement massive. La Direction du réseau ICI et la direction de ICI Vaucluse tiennent à exprimer leur soutien total à leur journaliste et condamnent fermement ces attaques et ces intimidations intolérables
La CGT Radio France apporte son soutien à ce journaliste menacé après un article sur Quentin D. Ses harceleur•ses diffusent sa photo.
Nous partageons l’indignation du réseau et attendons que @radiofrance.fr, en tant qu’employeur qui a une obligation de sécurité envers ses salarié•es, dépose plainte
Galette des rois frangipane avec étiquette Marbré au Chocolat
C'était vraiment mieux avant, avant que la galette des Rois entame sa transition de février.
Dans cet hôtel parisien, des milliers de touristes étrangers découvrent ainsi le patrimoine culinaire français.
Capture d'écran de messages sur le réseau Facebook. Un internaute indique "Ici média de gauche". Un autre lui répond "les journaux « ici » sont la propriété de prisma presse, elle même possédée par Bolloré. on se renseigne avant de dire des idioties"
Nouvelle preuve que les notes de communauté ne peuvent pas remplacer efficacement le fact-checking.
ICI et le service public n'ont JAMAIS été propriété de quiconque. Ou alors de tout le monde...
Prisma Presse n'existe plus depuis 2012.
Copie d'écran au hasard (presque) dans un océan d'inepties.
Loin du rivage, les fous rient dans le clapot
Céans on cuisine dans l'eau chaude
Alternance nettoyage-séchage entre nous
Céans chacun chausse des tiges montantes
Chacun déteste l'autre
Et les goélands se régalent de nos récits en détails
Je ramasse la mousse en surface
Un virus me fait éternuer
La nouvelle particulièrement brutale est d'abord un choc pour les éditeurs et éditrices, dont certain·es travaillent sur les matinales depuis leur lancement il y a sept ans. Ils et elles ont fait des choix de vie pour s'installer près des locales de Radio France, ils et elles ont accepté la précarité imposée par les contrats en CDDU d'Eden Press, embauché·es 10 mois l'année, au chômage les deux autres. Tous les jours de la semaine, ces journalistes se sont levé·es la nuit, comme les personnels des matinales d'ICI, au service du rapprochement entre les deux médias. Notre opposition à ce rapprochement ne nous a jamais empêchés de devenir ami·es et collègues avec ces journalistes, car oui, Mme Pigalle, ce sont "nos collègues", n'en déplaise à votre intervention "statutaire" devant les personnels d'ICI. Le choc est donc partagé par les personnels des radios locales, PARL, technicien·nes, journalistes, personnels administratifs mais aussi cadres.
L'avenir des matinales filmées reste flou. Céline Pigalle en confie le soin à son successeur à la tête d'ICI Laurent Guimier, autre grand artisan des rapprochements radio-télé. Radio France veut s'improviser producteur TV et livre des premières pistes accablantes, "à moyens constants" : plus aucune édition journalistique (bandeau d'info, synthés), encore moins d'images du terrain et des plans fixes nus, en studio. L'automatisation via l'intelligence artificielle n'est pas exclue, tout comme le fait de demander aux équipes d'ICI de produire vidéos et images pour le flux. C'est évidemment hors de question pour le SNJ-CGT de Radio France, et il n’est pas sûr que France Télévisions accepte une telle dégradation de son antenne. Enfin la direction du réseau ICI assume de ne demander aucun engagement de ré-embauche des éditeur·trices visuel·les dans une autre boîte de production qu'elle pourrait solliciter.
La loi du marché est dure, a semblé justifier Céline Pigalle ce 12 février. Or, nous ne sommes pas n'importe quelle entreprise privée. Radio France, en tant que service public, a un devoir d'exemplarité sur l'emploi et les conditions de travail de ses personnels et sous-traitants. Elle doit tout faire pour permettre aux éditeur·trices de continuer à travailler et garder leurs compétences. Ce vendredi 13 février, la grève des journalistes éditeur·trices visuel·les a bloqué toutes les matinales filmées d'ICI, à l’exception d’une. Le SNJ-CGT de Radio France appelle les personnels de la radio publique à aider la mobilisation des éditeur·trices dans les semaines à venir en retirant dès à présent leur droit à l'image. Un simple mail à votre direction suffit pour exprimer votre soutien et votre solidarité avec nos collègues.
Le choc des journalistes éditeur-trices est partagé par l'ensemble du réseau local.
💪Ce matin, la totalité (moins une) des matinales radio n'ont pas été diffusées à la radio en raison de cette grève.
La rumeur bruissait depuis plusieurs semaines. La direction du réseau ICI a annoncé le 12 février, en CSE et aux équipes des radios locales, la fin du contrat qui lie le prestataire Eden Press à France Télévisions pour la mise en image des matinales filmées radio. La situation découle directement des nouvelles coupes budgétaires infligées à France Télévisions dans le budget 2026. Cela signifie que près de cinquante journalistes éditeur·trices visuel·les employé·es par Eden Press vont se retrouver au chômage en juin 2026. La boîte de production leur en a fait l'annonce par visio en 5 minutes.
🔴Grève des journalistes éditeurs et éditrices d'Eden Press
Près de 50 journalistes prestataires de France Télévisions et Radio France risquent de retrouver au chômage en juin, sous l'effet des coupes budgétaires infligées à l'audiovisuel public🧵⬇️
Fin des matinales filmées : 48 journalistes éditeur·rice·s visuel·le·s sacrifié·e·s Choc, sidération, consternation. C’est l’état d’esprit des journalistes éditeur·rice·s visuel·le·s après l’annonce brutale de la fin des matinales filmées du réseau ICI. Sans concertation ni transition, Edenpress — prestataire choisi par Radio France et France Télévisions pour produire ces émissions — a informé ses équipes que le contrat ne serait pas renouvelé pour la saison 2026-2027. Conséquence directe : au 30 juin prochain, près d’une cinquantaine de salarié·e·s perdront leur emploi. Le réseau ICI compte 44 locales, dont 41 proposent des matinales filmées (Nancy ayant été la 41e). Ce sont ces éditions quotidiennes qui disparaissent. Un contexte budgétaire déjà sous tension Cette décision intervient dans un climat fragile pour l’audiovisuel public. La direction d’ICI va changer avec le départ annoncé de Céline Pigalle. Dans le même temps, France Télévisions doit absorber 80,2 millions d’euros d’économies en 2026. Les journalistes éditeur·rice·s visuel·le·s estiment être les premiers à payer cette politique de réduction budgétaire. Employé·e·s sous contrat à durée déterminée d’usage (CDDU), donc déjà précaires par nature, ils deviennent les variables d’ajustement d’un budget imposé par le gouvernement. Un mouvement de grève lancé Face à cette décision jugée inacceptable, un mouvement de grève est lancé à compter du vendredi 13 février. Après six années d’investissement quotidien aux côtés des journalistes, animateur·rice·s, technicien·ne·s et salarié·e·s de Radio France, les équipes refusent de disparaître à l’approche d’une séquence électorale municipale majeure. Un premier épisode de mobilisation doit être observé immédiatement dans les stations hors vacances scolaires. D’autres actions sont prévues dans les semaines à venir. L’enjeu dépasse les seuls 48 journalistes éditeur·rice·s visuel·le·s concerné·e·s : il s’agit également de préserver les postes des référen…
Une incohérence de fond O_iciellement, la volonté de poursuivre les matinales filmées existerait toujours. Mais comment maintenir ce format en écartant celles et ceux qui en assurent la mise en image quotidienne ? Sous quelle forme ces émissions pourraient-elles continuer ? Les équipes locales — journalistes et animateur·rice·s — évoquent déjà une charge de travail croissante. La production vidéo leur sera-t-elle transférée ? À ce stade, aucune réponse claire n’a été apportée. L’impact humain, lui, est immédiat. Des professionnels invisibles Ils sont 48. Quarante-huit journalistes éditeur·rice·s visuel·le·s assurant chaque matin la mise en image des matinales ICI. Présents dans les locales, intégrés aux équipes, mais sans contrat direct avec Radio France. Leur employeur est Edenpress, société retenue par appel d’o_res. Au coeur du dispositif éditorial, mais juridiquement extérieurs. Indispensables à l’antenne, mais administrativement absents. Aujourd’hui, ils ont le sentiment d’avoir été rendus invisibles. Le 12 février 2026,
⚠️Nous relayons ici la lettre ouverte de nos collègues et ami-es en station locale, les journalistes éditeur-ices visuel-les qui ont appris la fin brutale de leur contrat en juin.
Ils et elles sont en grève demain.
Critique classique de l'extrême droite : les syndicats font obstacle à la révision (à la baisse) des droits sociaux et à "l'absence de rationalisation".
🗨️"Les économies touchent notre périmètre et notre cœur de métier". Jamais la CGT ne négociera le sacrifice des antennes de Radio France !
"Quatre milliards, c'est sûr, ça claque à la une des magazines du groupe Bolloré"
Le budget est réduit comparé aux audiovisuels publics européens, et à la liste des missions demandées par la tutelle.
👊Le prix de la culture, le coût de l'ignorance résume la CGT devant la commission d'enquête
🔴Commission d'enquête sur l'audiovisuel public :
"tenter d'être pluraliste aujourd'hui peut suffire à vous faire cataloguer par certains à droite ou à gauche, dans un paysage médiatique qui se droitise à l'extrême" pointe Lionel Thompson pour la CGT Radio France 🧵⬇️
Le rapporteur de la commission d'enquête met dos à dos la défense de Thomas Legrand, espionné l'an dernier, et le licenciement de Jean-François Achili qui a reconnu des "retours" sur le manuscrit de Jordan Bardella. "On veut bien des débats déontologiques mais pas sur ces bases-là" répond la CGT