Tweet d'Éric Zemmour : "La défaite d’Orban n’est ni une défaite idéologique, ni une défaite politique.
Son rival victorieux vient du même parti. Il n’est ni de gauche ni centriste. Tous ceux qui en France essaient de le récupérer se couvrent de ridicule.
Au cours de sa campagne, il n’a jamais contesté le refus d’Orban de toute immigration. Il a annoncé qu’il rejetterait, comme lui, les pactes européens qui veulent leur imposer des migrants sur le sol hongrois.
L’avenir nous dira s’il tient ses promesses de campagne et s’il continue d’être le défenseur de la souveraineté de son pays.
Peter Magyar a gagné en s’opposant au pouvoir sur le favoritisme et la corruption.
Mais il confirme toutes les positions d’Orban sur la défense de la civilisation européenne. Orban a certainement sauvé son pays de l’invasion migratoire et des délires wokes de la Commission européenne.
Après avoir été traité de dictateur par tous les médias occidentaux, il quitte le pouvoir après une défaite dans les urnes. Comme un démocrate.
Il a bien mérité de la Hongrie".
Tweet de Bruno Retailleau : "Avec la victoire de Péter Magyar, les Hongrois tournent la page d’un modèle illibéral, soumis aux intérêts de la Russie comme de la Chine, que certains, en France, ont trop longtemps courtisé.
Partout en Europe, la droite républicaine – PPE comme LR – gagne du terrain.
C’est cette droite qui permettra de construire une Europe forte et indépendante, protégée des ingérences étrangères comme des dérives technocratiques de la Commission. Je mettrai toute mon énergie pour bâtir cette Europe des coopérations, dans le respect des peuples et de leurs souverainetés".
Après la défaite de Viktor Orbán, l'extrême droite française n'y voit pas de défaite, et la droite extrême jubile.
Comment être enthousiaste ?