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Fuite de données personnelles d’élèves après une attaque visant l’Éducation nationale Un jour, une fuite. Cette fois, c’est l’Éducation nationale qui signale avoir été victime d’une cyberattaque ayant entraîné une fuite de données personnelles touchant des élèves. Le nombre de mineurs concernés est encore inconnu à ce stade. Image MacGeneration Les informations compromises sont les suivantes : prénom, nom, identifiant ÉduConnect, établissement et classe, adresse email (si renseignée par l'élève) et code d'activation pour les comptes non encore activés au moment de l'incident. De quoi réaliser de minutieuses tentatives d’hameçonnage. D’après les premiers éléments de l’enquête, un malandrin a pu télécharger ces données, y compris au-delà de l’établissement initialement visé. On ignore encore si elles ont été exploitées pour des tentatives d’arnaques ou revendues, mais la prudence s’impose pour les élèves et leurs familles. Selon le ministère, l’origine de l’incident remonte à fin 2025, avec l’usurpation du compte d’un personnel habilité, ayant permis un accès frauduleux au service de gestion des comptes élèves, lié à ÉduConnect. Ce compte permet aux élèves, de l’école primaire au lycée, ainsi qu’aux parents, de se connecter aux espaces numériques de travail et à d’autres services. À cette usurpation s’est ajoutée une faille de sécurité, désormais corrigée, exploitée pour mener l’attaque. Le ministère précise que les comptes ÉduConnect déjà activés au moment de l’attaque ne sont pas compromis et peuvent continuer à être utilisés normalement. Néanmoins, des renseignements sur des élèves se trouvent potentiellement dans la nature. Pour les comptes non activés, dont certains ont pu être compromis via leur code d’activation, une réinitialisation des accès a été effectuée. Les autorités assurent avoir pris toutes les mesures nécessaires dès la détection de l’incident : suspension de l’accès au service concerné, « [engagement] d’un travail de renforcement de la sécurité » avec une double authentification — vu la formulation alambiquée, il faut peut-être comprendre que ce n’est toujours pas en place —, signalement auprès de l’ANSSI et de la CNIL, ainsi que dépôt de plainte. Les investigations se poursuivent afin de déterminer précisément l’ampleur de la fuite.
34 minutes ago 0 0 0 0
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Apple Watch : deux nouveaux trophées et des autocollants spéciaux à débloquer en avril Si le retour des beaux jours ne suffit pas à vous faire rechausser les crampons, Apple a deux autres arguments à faire valoir. Comme elle le fait régulièrement, l’entreprise va bientôt proposer de nouveaux défis pour les utilisateurs d’Apple Watch, avec à la clé des trophées spéciaux à débloquer dans l’app Forme. Et comme chaque année, un petit challenge accompagne le Jour de la Terre. Votre mission, si vous l’acceptez : « le 22 avril, enregistrez une séance d'entraînement de 30 minutes avec l'application Exercice ou toute autre application permettant d'enregistrer vos entraînements dans Santé pour recevoir cette récompense. La planète vous en sera reconnaissante. » En plus du trophée dans Forme, les participants auront droit à des autocollants animés à utiliser dans Messages. Si ça c’est pas une source de motivation… Le second défi du mois d’avril est consacré à la Journée internationale de la danse. Voici comment l’obtenir : Célébrez la Journée internationale de la danse avec vos talents de danseur. Remportez cette récompense en enregistrant une séance d’entraînement de danse d’au moins 20 minutes le 29 avril. Utilisez l’application Exercice ou toute autre application compatible avec la section Santé pour enregistrer vos séances d’entraînement. Là encore, un badge est à la clé, accompagné d’autocollants assortis. Vous n’êtes pas obligé de danser comme John Travolta, l’Apple Watch ne détecte pas (encore) si précisément les gesticulations.
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Apple Business, la nouvelle plateforme pour les entreprises, est ouverte Comme prévu, après son annonce fin mars, Apple Business a ouvert ses portes aujourd’hui. Cette plateforme gratuite, dédiée aux entreprises voulant entrer de plein pied dans l’écosystème Apple, regroupe et remplace plusieurs services existants. Ça bosse dur. Image Apple. Elle fusionne Business Connect, qui servait à gérer la visibilité d’une entreprise sur Plans ; Business Essentials, un bouquet de services (gestion de flotte, assistance, stockage iCloud…) jusqu’ici limité aux États-Unis ; et Business Manager, la tour de contrôle des services Apple en entreprise. Avec Apple Business tout court, la firme de Cupertino propose ainsi un point d’entrée unique pour ses services professionnels, tout en étendant à l’international des fonctionnalités qui ont fait leur début aux États-Unis. Image Apple Dans les grandes lignes, cette plateforme offre donc des outils de gestion facilitant le déploiement de Mac, d’iPhone ou encore d’iPad au sein d’une entreprise. L’application Apple Business, qui vient de recevoir une mise à jour majeure et une compatibilité avec le Vision Pro, permet d’administrer toutes les fonctionnalités associées : email, calendrier (avec délégation de tâches) ou encore services de répertoire pour gérer les identités. Même si vous ne comptez pas fournir un MacBook Neo ou un iPhone 17 à chacun de vos employés, un petit tour sur Apple Business ne fera pas de mal si vous êtes à la tête d’une entreprise, puisque c’est désormais le lieu pour remplir la fiche d’information qui apparait dans Plans. Autant renseigner clairement les utilisateurs en leur indiquant vos horaires d’ouverture, vos offres spéciales ou encore vos méthodes de paiement acceptées. C’est l’équivalent de la fiche d’établissement de Google Maps. Apple annonce l’arrivée d’Apple Business, un service dédié aux entreprises
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Comment personnaliser le look de macOS de fond en comble avec les nouvelles options de Tahoe Seuls les abonnés du Club iGen peuvent lire l‘article dans son intégralité. -> Déjà membre ? Je me connecte
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Apple aurait trouvé une nouvelle adresse pour sa boutique de Zurich Apple aurait trouvé le nouvel emplacement pour sa boutique de Zurich, près de sept ans après le déménagement dans un espace plus petit. À l’époque, on ne savait pas exactement ce qui avait motivé le changement, l’entreprise étant passée d’un grand point de vente avec une large devanture à une enseigne plus difficile d’accès. Ce n’était manifestement que temporaire, même si le changement a pris du temps : Apple cherchait le bon endroit et aurait fini par le trouver, d’après le site suisse macprime. La future boutique d’après les documents fournis avec la demande pour les permis de construction accordés par les autorités. Image eBaugesucheZH. Zurich a accueilli son premier Apple Store en 2009 et c’était alors un grand espace de vente dans la Bahnhofstrasse, la plus grande rue commerçante du centre-ville. Dix ans plus tard, Apple déménage dans la rue d’à côté et même si ce n’est pas très loin, cela reste moins prestigieux, d’autant que le lieu lui-même est moins facile d’accès, avec un escalier ou un ascenseur pour atteindre la zone de vente à l’étage. D’après une source de MacRumors, l’Apple Store de Rennweg ouvert en 2019 n’était qu’une option temporaire en attendant de trouver mieux, ce qui serait maintenant le cas. Sans être de retour dans la Bahnhofstrasse, l’enseigne serait située au 7 Lintheschergasse, à quelques pas seulement de la rue principale. Le permis décrit une rénovation sur deux étages dont un rez-de-chaussée de 450 m² qui servirait à l’espace de vente. On ne sait pas si l’étage sera accessible au public : le premier niveau pourrait également servir à des bureaux. C’est déjà le cas dans l’Apple Store actuel et c’est plutôt courant dans d’autres villes. Un sous-sol est également au programme, probablement pour du stockage. Le permis s’attarde surtout sur la façade, le bâtiment sous lequel la boutique prendrait place étant protégé. Pas de quoi poser problème à Apple, qui mettrait en avant des piliers de béton et de grandes ouvertures en verre, avec des touches d’aluminium pour séparer les deux étages. L’intérieur devrait faire la part belle au bois, dans l’esprit de tous les magasins pommés récents. La construction est prévue dans le permis de novembre 2026 à mai 2027, si bien que l’inauguration pourrait avoir lieu dans le courant de l’été.
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Compressor 5.2 retire discrètement l’encodage H.264 pour Blu-ray Attention si vous utilisez Compressor : la dernière mise à jour enlève tout un tas de fonctions. Apple a discrètement supprimé l’encodage H.264 pour Blu-ray dans la version 5.2 publiée le 9 avril. Ce changement fait que certains projets qui passaient jusque-là sans friction peuvent désormais se retrouver bloqués au moment de l’export. Le changement n’est pas mentionné sur la page App Store mais est bien confirmé dans les notes de version. Apple y explique supprimer la prise en charge du H.264 pour l’encodage de Blu-ray, des vidéos H.264 entrelacées, du Dolby Digital et de l’encodage en AVC-Intra sur les Mac Apple Silicon. La mise à jour se contente de supprimer des fonctions et n’apporte sinon aucune nouveauté. Comme l’explique James Kerwin sur Threads, le logiciel continue à produire des fichiers vidéo classiques en .mov, .mp4 ou .m4v. En revanche, l’export dans le format de fichier .264, un format brut, a disparu. Cette suppression casse une étape clé de la chaîne de production pour ceux qui fabriquent encore des Blu-ray. De même, le Dolby Digital est encore largement employé sur ce support. Sur la fiche App Store de Compressor, Apple continue de présenter son logiciel comme un outil de codage vidéo polyvalent, avec prise en charge des standards du secteur… dont le H.264. Les notes de mises à jour n’indiquent pas qu’une partie des usages liés aux Blu-ray ne sont plus assurés comme auparavant. C’est très décevant, car nul doute que certains utilisateurs refuseraient cette nouvelle version si le changement était plus clair. Compressor reste vendu 59,99 € et est inclus dans la suite Creator Studio. Pourquoi de telles suppressions ? Apple ne donne aucune explication détaillée, ce qui laisse place à toutes les hypothèses. On peut y voir un choix stratégique dans la continuité d’un désengagement progressif vis-à-vis des supports physiques, devenus marginaux pour le grand public. Une autre piste est celle des licences : certaines technologies, comme le H.264 ou le Dolby Digital reposent sur des accords spécifiques, dont le coût ou les contraintes ont peut-être poussé Apple à faire le ménage. Le pool H.264/AVC a récemment revu certains tarifs à la hausse, mais faute d’explication officielle, difficile de trancher.
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RAMPocalypse : Samsung augmente à son tour le prix de certains smartphones, PC et tablettes Tout part à vau-l’eau : après les Surface ce matin, c’est au tour des Samsung Galaxy de voir leurs tarifs augmenter. Le coréen ne touche pas au tarif des versions d’entrée de gamme, mais les meilleurs modèles seront désormais vendus plusieurs dizaines d’euros plus chers. Image Samsung/iGeneration Le Galaxy Z Flip 7 passe de 1 319 € en version 512 Go à 1 402,05 € (+83 €). De son côté, le Galaxy S25 FE grimpe de 43 € et 123 € selon le stockage. Enfin, le Galaxy S25 Edge en version 512 Go est désormais vendu 1 452 €, contre 1 369 € à son lancement (+ 83 €). Le prix du Galaxy Z Fold 7 avait déjà augmenté la semaine dernière, prenant lui aussi 83 € dans ses versions 512 Go et 1 To. Samsung ne s’arrête pas là et a également revu à la hausse le prix de certaines tablettes et de plusieurs PC. Le fabricant n’a pas communiqué officiellement sur la hausse mais est sans doute victime de la pénurie de mémoire et de stockage qui touche tout le secteur. Samsung présente ses Galaxy S26 : une évolution plus qu’une révolution, sur fond de crise des prix Les prix de la mémoire et du stockage ont explosé depuis l’année dernière, tirés par une demande massive du côté des serveurs dédiés à l’IA, beaucoup plus lucratifs pour les fournisseurs. Les fabricants de PC, de smartphones et de tablettes doivent donc payer davantage pour sécuriser leurs composants, quand ils parviennent encore à obtenir les volumes souhaités. La note finit par glisser vers le client sous la forme de hausses tarifaires discrètes, de configurations moins généreuses ou de lancements retardés. Les fabricants sont nombreux à revoir leurs tarifs à la hausse ces derniers temps. Le prix de certaines Surface est grimpé de 620 € tandis que les Raspberry Pi ont vu leurs tarifs rehaussés quatre fois depuis l’automne. Valve a carrément repoussé la sortie de sa console Steam Machine, qui devait pourtant arriver en début d’année.
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Cartes vides au Liban : Apple assure que Plans a toujours été nul Apple a-t-elle supprimé les noms des villages au sud du Liban qui est actuellement attaqué par Israël ? L’entreprise a été accusée sur les réseaux sociaux d’avoir fait le ménage en masquant les toponymes du sud du pays. Les messages font un lien explicite avec les actions de l’armée israélienne, qui a effectivement détruit plusieurs villages dans la région. Dans un autre contexte, sa réponse serait pour le moins amusante : la Pomme a indiqué à Wired qu’elle n’avait pas supprimé de données, c’est Plans qui aurait toujours eu de grosses lacunes dans la région. Le Liban en haut ressemble à un désert sur les cartes d’Apple, contrairement à Israël en bas. Image iGeneration. On s’est beaucoup moqué des difficultés initiales de Plans. Même si le concurrent de Google Maps s’est amélioré durant ses quatorze années d’existence, il reste souvent critiqué pour ses manques, notamment sur le référencement des lieux et les informations associées. Dans le cas du Liban, la différence avec le pays frontalier juste au sud est frappante : alors qu’Israël semble correctement représenté, avec le nom de tous les villages, il n’y a plus rien quand on passe la frontière. Seule Tyr sur la côte est visible sur la capture d’écran ci-dessus, alors qu’il devrait y avoir des dizaines de noms visibles, comme sous la frontière. Le lien avec les attaques semblait alors assez évident et on peut comprendre les accusations, avec l’idée qu’Apple aurait voulu effacer des zones entières du Liban pour faciliter le travail d’Israël. D’autant que Google Maps affichait bien les noms des villages au même endroit, rappelant que ces régions étaient bien occupées par des personnes, contrairement à ce que Plans pouvait laisser entendre. Plans à gauche, Maps à droite, sur une petite partie de la frontière libano-israélienne. Image iGeneration. Pour autant, l’explication d’Apple semble la bonne. Pour commencer, le sud du Liban n’est pas la seule zone sans noms de villes et villages, c’est le pays dans son ensemble qui est très mal représenté. Comme le rapporte Libération à partir du témoignage de l’un de ses correspondants sur place, Plans y a toujours été très mauvais, avec de nombreuses informations manquantes. Reste à savoir pourquoi et cette fois, Apple n’a pas souhaité répondre. Quand des journalistes l’interrogent sur la différence de traitement entre Israël, la Syrie et le Liban, la firme de Tim Cook ne souhaite rien dire. Pareil si on l’interroge sur une évolution à venir pour corriger la situation au Liban, pas un mot supplémentaire. Quoi qu’il en soit, c’est un bon rappel de l’importance des cartes pour représenter un territoire et de l’utilisation politique qui en est souvent faite. À l’ère du numérique, un pays peut imposer un changement de nom, comme l’an dernier avec le Golfe du Mexique rebaptisé par Donald Trump. Plans commence à rebaptiser le Golfe du Mexique On pourrait imaginer qu’un État aille plus loin en demandant de vider des régions entières. Dans le principe, l’idée qu’Israël force Apple à modifier la carte du Liban n’était ainsi pas absurde, même si ce n’est manifestement pas ce qui s’est passé cette fois.
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Orange offre 4 mois de Deezer Premium à ses abonnés box ou mobile, même chez Sosh Deezer cherche à attirer de nouveaux clients et vient de lancer une promo intéressante en partenariat avec Orange. Les abonnés à l’opérateur ou chez Sosh peuvent profiter de quatre mois de Deezer Premium gratuit en se rendant dans leur espace client. L’offre est en place jusqu’au 18 avril, donc ne tardez pas trop si vous êtes intéressé. Tous les abonnés Orange ou Sosh peuvent profiter de l’offre, qu’ils soient clients mobiles, internet ou TV. Il faudra cependant qu’ils soient en France métropolitaine et qu’ils n’aient pas été abonnés à Deezer Premium ou à la formule famille sur les 12 derniers mois. La plateforme vise donc d’éventuels nouveaux clients, ou d’anciens utilisateurs partis voir ailleurs. Deezer Premium permet d’accéder à tout le catalogue sans publicité, mais aussi de télécharger des titres pour une lecture hors ligne. La qualité audio est supérieure à celle proposée en mode gratuit, et il est possible de se connecter jusqu’à 3 appareils différents. Notons que l’offre ne concerne pas l’abonnement Deezer Famille. Pour en profiter, il suffit de vous rendre sur votre compte via le site ou l’app. Dans les options, cherchez la boutique ou la rubrique option. Celle concernant Deezer se trouve dans l’onglet musique sur mobile ou culture et loisir via la version web. Attention, car l’abonnement passera automatiquement à 11,99 € après ces 4 mois gratuits. Sur un autre registre, les clients Sosh peuvent profiter d’une ristourne intéressante sur les trajets en OUIGO. Il est possible d’obtenir un code de 10 € de réduction dès 30 € d’achat sur la boutique Ouigo. Celui-ci peut être réclamé en passant par le formulaire dédié proposé jusqu’au premier juin.
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Amazon met la main sur Globalstar, le partenaire satellite d’Apple Amazon passe à la vitesse supérieure pour son alternative à Starlink. Le groupe vient d’annoncer le rachat de Globalstar, l’opérateur satellitaire sur lequel Apple s’appuie pour certaines fonctions. L’opération n’est pas anodine : elle permet à Amazon de mettre la main sur une constellation déjà exploitée à grande échelle dans le grand public, tout en récupérant un partenariat clé avec Cupertino. Globalstar sera utilisé pour faire carburer Amazon Leo et continuera dans le même temps à alimenter les services satellitaires proposés par Apple. Pourquoi racheter Globalstar ? L’opération donne à Amazon Leo une pièce qui lui manquait : les services dits « direct-to-device », c’est-à-dire une connexion envoyée directement vers des terminaux comme un smartphone ou une montre, sans antenne spécialisée entre les deux. De quoi permettre à Amazon de rattraper son retard sur Starlink. À court terme, ce rachat ne devrait rien bouleverser pour les utilisateurs d’iPhone ou d’Apple Watch. Amazon et Globalstar ont en effet précisé qu’un accord avait été conclu pour assurer la continuité des services actuels, avec un cadre « prévoyant qu’Amazon Leo fournira des services satellitaires pour l’iPhone et l’Apple Watch, y compris la fonction SOS d’urgence par satellite ». Autrement dit, Apple conserve son accès à l’infrastructure dont elle a besoin pour ses fonctions de secours et de messagerie hors couverture cellulaire. Amazon ajoute même vouloir collaborer avec Apple sur de futurs usages satellitaires, cette fois en s’appuyant sur le réseau élargi d’Amazon Leo. Cette continuité est importante, car Apple a progressivement étoffé son offre au fil des générations. Au lancement, l’iPhone 14 ne proposait qu’un envoi de messages d’urgence très encadré pensé avant tout pour contacter les secours. Depuis, Cupertino a enrichi la formule : assistance routière dans les zones blanches, partage de position et messages avec ses proches lorsque le réseau mobile ou le Wi-Fi font défaut. Aux dernières nouvelles, Amazon détient environ 20 % du capital de Globalstar après avoir injecté 400 millions de dollars fin 2024. Reste un sujet que ni Apple ni Amazon ne dissipent pour le moment : celui du prix. Apple a toujours présenté ces fonctions comme offertes pour une durée limitée à l’achat d’un appareil compatible, laissant entendre qu’elles pourraient un jour devenir payantes. Mais en pratique, la marque a jusqu’ici prolongé gratuitement cette période sans dévoiler de tarif public. Le changement de propriétaire de Globalstar pourrait relancer les spéculations autour d’un futur abonnement, ou au moins d’une nouvelle formule commerciale. Pour Apple, l’enjeu est délicat : transformer un service de secours en option payante n’a rien d’évident, surtout lorsqu’il touche à la sécurité des utilisateurs.
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Call the Yak fait revivre un célèbre easter egg de Final Cut Pro Vous souvenez-vous de Bruce the Yak ? Ce petit yack apparaissait dans d’anciennes versions de Final Cut Pro pour venir prononcer tout un tas de blagues, de sarcasmes ou de messages obscurs. Le développeur Cody Bromley a décidé de le ressusciter avec Call the Yak, une application qui va le faire surgir de temps à autre sur les Mac modernes. Ce petit easter egg est né d’une anecdote amusante : alors que les développeurs de Final Cut Pro prenaient du retard sur un projet, l’un d’eux a lancé que l’équipe serait bonne à aller élever des yacks si elle ne tenait pas les délais. L’animal est devenu une blague dans l’équipe jusqu’à ce que quelqu’un se décide à l’intégrer à Final Cut Pro. Les utilisateurs de forums spécialisés n’ont pas tardé à le repérer, l’un d’entre eux expliquant avoir tout d’abord cru à un virus car « la vache avait l'air un peu menaçante ». « Je ne suis PAS une vache folle ! », « Quoi ? Tu t'attendais à un "Meuh" ou un truc du genre ? »… Yak peut afficher une centaine de phrases allant des références à Star Trek aux phrases plus énigmatiques renvoyant à des évènements de l’époque à Cupertino. Ce n’est pas le seul animal pixelisé du genre retrouvé dans le code d’Apple, et on peut également penser au désormais célèbre Clarus the DogCow. Easter egg : Clarus the DogCow revient (presque) sur iOS Call the Yak est une application open source à télécharger sur GitHub. Grace à elle, une nouvelle icône apparaît dans la barre des menus : cliquer dessus permet d’invoquer le yack. Quand il arrive, un petit carré d’herbe éclot vers le dock sur lequel va venir l’animal avant de lancer l’une de ses répliques. On peut faire en sorte qu’il se manifeste à intervalle régulier, toutes les cinq minutes comme toutes les deux heures. Bruce prend peur quand votre curseur s’approche trop. Pour son projet, Cody Bromley a décortiqué un de ses anciens DVD de Final Cut Pro 4. En fouillant dans Final Cut Pro.rsrc, il a fini par tomber sur des lignes faisant référence au yack avant de récupérer tous ses sprites et animations pour proposer une recréation fidèle. L’app demande au minimum macOS 14 (mais pas Final Cut Pro).
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La production de l’iPhone pliant serait en retard, sans remettre en cause une sortie à l’automne La production de l’iPhone pliant serait bien en retard, si l’on en croit les dernières informations de DigiTimes. Le site taïwanais, en général très bien renseigné pour tout ce qui concerne la chaîne de production asiatique, indique ainsi que la fabrication devait débuter en juin 2026. Elle serait toutefois retardée d’un à deux mois, d’après ses sources, ce qui laisse entendre un démarrage courant août. On pourrait craindre qu’une sortie en 2026 soit dès lors remise en cause, mais ça ne serait pas le cas d’après le site. Concept d’iPhone pliant proposé par ChatGPT. En effet, Apple n’aurait pas informé ses partenaires d’un report en 2027 pour la commercialisation de cet iPhone pliant, un bon signe pour garder l’espoir d’une sortie à l’automne. Une partie du retard initial pourrait être rattrapé dans la phase de confection, si bien que le fabricant pourrait toujours présenter puis mettre en vente ce tout nouveau modèle dans le courant de l’automne. Voilà qui réunit deux rumeurs précédentes, l’une évoquant un contretemps et l’autre un lancement maintenu cette année. iPhone Fold : le pli serait plus difficile à prendre que prévu iPhone Ultra ou iPhone Fold, septembre ou novembre : le grand flou du pliable Même si l’iPhone pliant reste maintenu pour l’automne, il ne faut pas s’attendre à avoir des stocks importants à sa sortie. Ce décalage sur la production devrait avoir de lourdes conséquences sur la quantité de modèles disponibles les premières semaines. Il ne faudra pas s’attendre à avoir du stock pendant plusieurs semaines, voire mois, en fonction de la demande. Malgré tout, cela devrait permettre à Apple d’inclure l’iPhone pliant à son keynote de la rentrée, que l’on attend en septembre comme d’habitude. C’est sans doute le plus important pour la Pomme, tant cette conférence est essentielle pour sa communication. C’est l’événement de l’année, de loin le plus suivi, et dévoiler un smartphone qui se plie à cette occasion était certainement obligatoire du point de vue de son concepteur. C’est moins grave si la commercialisation elle-même est décalée par rapport aux autres modèles et si les stocks de lancement se vident en quelques minutes. Pour rappel, l’iPhone pliant devrait intégrer deux écrans, un à l’extérieur de 5,3 pouces et un à l’intérieur de 7,8 pouces. On s’attend à un produit très haut de gamme et par conséquent très cher, avec un prix de base qui devrait dépasser les 2 000 $. Même s’il s’agit d’un modèle cher, il pourrait faire l’impasse sur quelques technologies clés d’Apple, à commencer par Face ID et MagSafe. iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées iPhone Fold : une nouvelle fuite fait planer la menace d’un modèle sans MagSafe
11 hours ago 0 0 0 0
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Blackmagic présente une nouvelle caméra immersive pensée pour le direct sur Vision Pro Blackmagic continue d’améliorer ses caméras pensées pour filmer du contenu dédié au Vision Pro. L’entreprise a récemment présenté la URSA Cine Immersive 100G, venant prendre la relève d’une première génération annoncée en 2024. Le fabricant affirme que ce modèle est « conçu pour la production en direct avec l’Apple Immersive Video ». Image Blackmagic Blackmagic explique que cette révision à deux capteurs 8K utilise la même conception de capteur RGBW que l'URSA Cine, avec une nouvelle disposition dotée de plus grands photosites pour fournir une plage dynamique de 16 diaphs. Cette architecture présentée comme « unique » fournit des quantités égales de pixels rouges, verts et bleus, ce qui permet un suréchantillonnage des couleurs que l’on nous promet « incroyable ». La caméra embarque l’URSA Live Encoder dédié à la production en direct. Il encode la vidéo en ProRes pour une sortie en vidéo IP SMPTE-2110 via le port Ethernet 100 Gb/s haut débit intégré pour les enregistrements en direct. Les utilisateurs peuvent combiner deux caméras sur une seule connexion Ethernet (le débit de l’appareil est inférieur à 50 Gb/s). Image Blackmagic La marque indique que ce modèle a déjà été essayé en situation réelle pour une série de matchs des Lakers diffusés en direct au format immersif durant la saison 2025-2026. Nous avions rédigé un petit retour sur cette expérience très agréable, mais indisponible en France en direct (le replay est proposé 24 h après l’évènement). On a regardé un match de NBA en vidéo immersive sur Vision Pro : une première impressionnante, mais perfectible Ce matériel destiné aux professionnels n’est évidemment pas donné : comptez 26 495 $ hors taxes pour mettre la main dessus. C’est 1 500 $ de plus que la version précédente. Cette Blackmagic URSA Cine Immersive 100G sera disponible au troisième trimestre, tandis que le Live Encoder sera mis en vente plus tard dans l’année.
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Blackmagic s’attaque à Lightroom avec DaVinci Resolve 21 Lightroom a un nouveau concurrent de taille. Blackmagic Design vient de lancer la première publique de DaVinci Resolve 21, qui intègre pour la première fois un module dédié à la photo. Le célèbre logiciel de montage vidéo peut ainsi servir à organiser et retoucher des images fixes avec des outils avancés. Pour faciliter la tâche aux clients d’Adobe qui voudraient arrêter leur abonnement au Creative Cloud, DaVinci Resolve permet d’importer un catalogue Lightroom. Après un rapide essai, l’import des photos a bien fonctionné de mon côté, mais les retouches et l’organisation n’ont pas été conservés dans l’opération, un point qui méritera d’être approfondi. Module photo de DaVinci Resolve 21. Image MacGeneration. Les fonctions de catalogage classiques sont de la partie : création d’albums, recherche par nom, tri selon différents critères ou encore notation par étoiles. Côté retouche, l’essentiel est aussi présent. Il est possible de recadrer les images avec de nombreuses options et d’ajuster les couleurs à l’aide des puissants outils déjà intégrés pour la vidéo. Des fonctions basées sur l’IA, comme les masques de profondeur ou l’agrandissement d’images, sont également présents. Le flux de travail basé sur des nœuds, qui consiste à organiser les corrections sous forme de blocs interconnectés plutôt qu’en couches empilées, est lui aussi disponible pour les photos. On peut ainsi combiner des nœuds en série ou en parallèle pour créer des retouches complexes, appliquer plusieurs corrections simultanément ou encore utiliser des nœuds partagés pour uniformiser le rendu d’un album entier en une seule opération. Outils de retouche photo de DaVinci Resolve 21. Image MacGeneration. Pour les utilisateurs qui souhaitent se passer d’un abonnement, la transition entre Lightroom et DaVinci Resolve ne se fera pas en un claquement de doigts : le nouvel entrant propose une interface et des fonctions sensiblement différentes qui demanderont un temps d’adaptation. Cette incursion dans la photo reste néanmoins prometteuse, et s’il y a bien un acteur capable de rivaliser avec Adobe chez les professionnels de l’image, c’est Blackmagic. DaVinci Resolve 21 ne délaisse pas la vidéo pour autant. Cette version ajoute des dizaines de nouveautés, dont une large part repose sur l’IA pour automatiser ou enrichir les traitements. La première bêta publique est disponible gratuitement sur le site de l’éditeur. Comme les versions précédentes, le logiciel sera proposé en deux éditions : une version gratuite et une version payante, DaVinci Resolve Studio, facturée 295 $.
12 hours ago 0 0 0 0
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SwitchBot améliore son robot qui appuie sur des boutons avec batterie rechargeable SwitchBot a mis à jour son Bot, un petit robot qui appuie sur des boutons. Ce produit iconique du fabricant chinois fonctionne de la même manière, avec son bras qui vient presser sur n’importe quel bouton. C’est une solution idéale pour connecter des appareils qui ne sont pas dans la domotique, comme une machine à café que l’on pourra allumer le matin, ou encore un climatiseur qui pourra être géré de la sorte. Cette nouvelle version se distingue surtout par sa batterie rechargeable, remplaçant la pile des anciens modèles. Le robot de SwitchBot au dos d’un iMac, pourquoi pas ! Image SwitchBot. Le fabricant a effectué une mise à jour minime, en gardant le même format général du Bot et en intégrant une batterie rechargeable à la place de la pile CR2 de l’ancienne génération. « À la place » est le bon terme : l’accumulateur reprend exactement les mêmes dimensions et le port USB-C qui sert à sa recharge est intégré directement sur la batterie, obligeant l’utilisateur à retirer le capot pour y accéder. En fait, on peut toujours utiliser une pile CR2 si on le souhaite, même si SwitchBot le déconseille pour obtenir une meilleure estimation de l’autonomie restante. À ce sujet, le fabricant promet six mois sur une charge, à raison d’une activation par jour, ce qui semble un peu faible. Le bras lui-même devrait tenir au moins 50 000 pressions, soit 10 ans à raison de 10 opérations par jour, d’après son concepteur. L’app du constructeur peut être utilisée pour contrôler le robot, même si la compatibilité avec Matter permet de faire l’opération depuis sa plateforme de domotique de prédilection. Image SwitchBot. Pour le reste, le robot semble identique au précédent modèle. Il s’installe toujours aussi facilement à l’aide de l’adhésif fourni, il peut appuyer sur des boutons ou tirer grâce à la languette fournie et il conserve sa compatibilité avec Matter à condition d’ajouter un hub de la marque. Tout ce qui était vrai il y a quelques années sur le premier robot l’est encore, la seule différence étant la batterie. Le robot de SwitchBot peut appuyer sur des interrupteurs depuis l’app Maison et avec Siri SwitchBot vend ce nouveau modèle à 34 €, c’est 4 € de plus que l’ancien qui reste pour le moment vendu, sans doute le temps de vider les stocks. Cette mise à jour n’a aucun intérêt si vous êtes déjà équipé, sinon cela reste une excellente option pour connecter un appareil qui ne l’est pas encore.
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RAMPocalypse : Microsoft augmente fortement les prix des Surface en France Mauvaise nouvelle pour nos lecteurs qui avaient prévu d’acheter une Surface : Microsoft vient d’annoncer une hausse des prix de ses machines. Les différentes gammes coûtent désormais plus cher, certaines machines ayant augmenté de plus de 600 € par rapport à leur tarif de lancement en 2024. Image Microsoft En France, la Surface Pro 12" d’entrée de gamme est désormais facturée 1 149 € au lieu de 980 € auparavant, ce qui représente 169 € d’augmentation. La version 13 pouces est à 1 399 € contre 1 199 € à son lancement (+ 200 €), ce qui la rend bien plus chère qu’un MacBook Air et cela avec moins de stockage. De son côté, le Surface Laptop 15" grimpe maintenant à 1 769 €, ce qui revient à 220 € de plus. Le prix des versions avec option a également augmenté, et pas qu’un peu. Une Surface Pro 13" OLED avec 32 Go de RAM et 1 To de SSD est désormais affichée à 3 099 €, contre 2 429 € au lancement. C’est tout de même 620 € de plus pour la même machine ! « En raison de la récente hausse des coûts de la mémoire et des composants, Surface procède à une mise à jour des prix sur Microsoft.com pour sa gamme de matériel de dernière génération », a déclaré un porte-parole de Microsoft à Windows Central. « Nous restons déterminés à offrir un bon rapport qualité-prix à nos clients et partenaires, tout en respectant nos normes de qualité et d’innovation », affirme-t-elle. Image MacGeneration Microsoft est donc également victime de la RAMPocalypse qui touche tous les fabricants. Cela ne sent pas bon pour les prochaines versions des Surface, dont la présentation devrait avoir lieu au printemps ou dans le courant de l’été. Cette hausse n’avantage pas Microsoft dans sa concurrence avec Apple, qui n’a pas fait flamber le prix de ses MacBook et lancé le petit Neo pour croquer le marché de l’entrée de gamme.
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SFR : Orange, Bouygues et Free dans un final sous haute tension Jusqu’à présent, chaque velléité de grandes manœuvres pour consolider les télécoms en France alimentait généreusement les médias. Cette fois, l'ambiance est tout autre. Les tractations entre les différents acteurs se déroulent dans une discrétion de cathédrale et toucheraient à leur fin. « On vient d’entrer dans les arrêts de jeu », confie le dirigeant d’un des quatre opérateurs nationaux à l'Informé. Image iGeneration, photo de base École polytechnique Université Paris-Saclay (CC BY-SA 2.0). Le match de la dernière chance Pour filer la métaphore footballistique, l’issue de la rencontre demeure incertaine. Si tous les scénarios restent sur la table, certains perdent de leur superbe : l'idée que SFR puisse continuer son cavalier seul semble désormais relever de la science-fiction. Reste à savoir qui empochera la mise. Si l’arrivée d’un acteur étranger ravirait les défenseurs d’une concurrence à quatre, elle n’est clairement pas dans les plans de Patrick Drahi. Un nouvel entrant n'offrirait qu'un chèque modeste, faute de pouvoir jouer sur les leviers habituels d'une fusion : hausse des prix et rationalisation des effectifs. En octobre dernier, JP Morgan valorisait l’opérateur au carré rouge à 20,5 milliards d’euros en cas de dépeçage entre ses trois concurrents, contre seulement 16,1 milliards dans une configuration isolée. Le problème ? Fidèle à sa réputation, Patrick Drahi se montre gourmand : il en exigerait 23,6 milliards d'euros pour rentrer dans ses frais et s'affranchir du veto de ses créanciers. La perspective d’une prolongation Alors que le magnat des télécoms joue son va-tout, son inflexibilité crispe les négociations. Mais il n'est pas le seul sous pression. Orange et Bouygues, dont les cours de bourse sont portés par l'espoir d'une consolidation, n'ont pas le droit à l'erreur. Un échec des pourparlers doucherait immédiatement les attentes des investisseurs. Orange, Bouygues et Free font une offre à 17 milliards d’euros pour se partager SFR Le scénario privilégié reste donc celui d'un partage des restes. Selon les informations de l'Informé, le trio Orange-Bouygues-Free peaufine une offre revue à la hausse. Mais ne nous y trompons pas : même avec un accord en poche, le chemin sera long. Le dossier devra sans doute passer sous les fourches caudines de Bruxelles plutôt que celles de l’Autorité de la concurrence française. Dans ce dossier, les arrêts de jeu pourraient bien durer toute une nuit. Ici, comme sur le carré vert, les arrêts de jeu pourraient bien se transformer en de très longues prolongations.
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MacBook Pro : 25 marches plus tard, il fonctionne encore ! 0n évoquait l’autre jour le fait que le MacBook Neo est l’un des rares ordinateur sur le marché, à être doté d’un châssis en aluminium sur son segment tarifaire. Par rapport au plastique, cela a de nombreux avantages dont la solidité. Au-delà du plaisir tactile et de l’élégance visuelle, ce choix de matériau offre un avantage pragmatique que le plastique peine à égaler : une solidité à toute épreuve. Une nouvelle démonstration de force vient d'ailleurs de nous être offerte sur un plateau. MacBook Neo : à 599 $, est-ce le cauchemar tant annoncé des PC portables ? Sur Reddit, l’utilisateur No_Criticism_7596 a partagé une anecdote qui donnerait des sueurs froides à n'importe quel propriétaire de matériel high-tech. Alors qu'il quittait son cours précipitamment, il a balancé son sac à dos sur son épaule sans s'apercevoir qu'il était resté ouvert. La suite va vous étonner (ou pas). Voici son témoignage : Je sortais de cours en vitesse et j'ai balancé mon sac à dos sur mon épaule pour y attraper quelque chose, sans réaliser que j'avais oublié de le refermer. Sous l'impulsion, mon ordinateur a littéralement été éjecté du sac : il a fait un vol plané de quatre mètres avant de s'écraser violemment sur le rebord d'une marche, pour ensuite dégringoler le reste de l'escalier, soit environ vingt-cinq marches. L'ordinateur était rangé dans une housse souple, destinée surtout à éviter les petites rayures. La housse s'est d'ailleurs déchirée au point d'impact initial. En voyant l'état de la protection, je me préparais mentalement à sortir une machine totalement broyée, un investissement de 2 000 $ effectué il y a à peine trois semaines. Quand j'ai enfin trouvé le courage de le sortir, je n'en ai pas cru mes yeux. Une chute pareille, avec un tel élan, et les seuls dégâts visibles ne sont que quelques éraflures sur le boîtier ? L'impact a été si fort que l'écran s'est décalé d'un millimètre vers la gauche par rapport à la base, mais la dalle est totalement intacte. Je vais quand même faire jouer la franchise AppleCare+ parce que les marques et ce léger décalage m'agacent, mais cette qualité de fabrication est tout simplement délirante ! Cette résistance aux chocs s’explique avant tout par la conception "Unibody" d’Apple. Le châssis, taillé dans un seul bloc d'aluminium, répartit mieux l'onde de choc qu'un assemblage de plusieurs pièces de plastique. C'est cette rigidité structurelle qui évite souvent que les composants internes ne soient écrasés lors d'un impact direct. Sur le plan interne, le MacBook Pro bénéficie de l'absence de pièces mobiles sur la carte mère. En dehors des ventilateurs, rien ne risque de se détacher ou de casser net. Le point de vigilance reste toutefois le système de refroidissement : le caloduc en cuivre, matériau malléable par nature, peut se déformer légèrement lors d'un choc violent, ce qui pourrait altérer ses capacités de dissipation thermique. Dans ce cas précis, le boîtier a rempli sa fonction première : préserver l'intégrité des composants vitaux, comme la dalle et la carte mère. Un constat qui rappelle que l’aluminium, même sur une machine d'entrée de gamme, n'est pas qu'un simple choix marketing, mais un élément de durabilité.
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La conduite entièrement autonome (supervisée) de Tesla autorisée aux Pays-Bas Tesla a finalement reçu les autorisations nécessaires pour activer sa « conduite entièrement autonome (supervisée) » (FSD) aux Pays-Bas. Cette assistance à la conduite très évoluée est capable de circuler sur n’importe quelle route, y compris en ville, même si l’on reste assez éloigné d’une conduite réellement autonome, comme le rappelle l’oxymore de son nom officiel. Cela reste malgré tout une étape importante pour le constructeur, qui espère désormais déployer la fonctionnalité dans toute l’Union européenne. D’ici là, les conducteurs néerlandais peuvent l’utiliser dans leurs voitures. La conduite entièrement autonome (supervisée) en action dans une rue néerlandaise. Image Tesla. Longtemps réservée à l’Amérique du Nord, la conduite autonome imaginée par Tesla devait arriver en Europe il y a bien des années dans les rêves d’Elon Musk. Le processus plus sérieux a été entamé l’an dernier, avec de premiers tests menés par le fabricant sur des routes européennes. Surtout, l’entreprise a lancé une demande d’exception auprès des autorités néerlandaises pour pouvoir activer le FSD dans le pays. Cette procédure est standard en Union européenne, puisqu’il n’existe pas encore de cadre législatif formel sur les systèmes de conduite automatisée. Tesla fait rouler sa conduite entièrement autonome (supervisée) autour de la Place de l’Étoile Tesla a voulu forcer la main des Pays-Bas pour valider sa conduite autonome en Europe, ça ne s’est pas bien passé Cette procédure devait aboutir à l’origine en février 2026, mais elle a pris un petit peu de retard. Cela dit, Tesla a effectivement obtenu le feu vert, si bien que le FSD est proposé sur son configurateur aux Pays-Bas et surtout, ses clients actuels peuvent activer l’option sur leur voiture à condition d’avoir le matériel nécessaire. Deux formules sont proposées, avec un achat unique à 7 500 € ou un abonnement facturé 99 € par mois. C’est proche de ce que les conducteurs nord-américains ont connu (l’abonnement est désormais la seule option aux États-Unis) et on imagine que c’est aussi identique à ce qui sera proposé en France, quand la fonctionnalité sera disponible. Le configurateur en ligne de Tesla propose bien l’option FSD aux Pays-Bas. Capture Tesla, image MacGeneration. Tesla a modifié son logiciel pour l’adapter aux contraintes européennes, tant techniques que législatives. Plusieurs fonctionnalités varient ainsi légèrement suite à leur traversée de l’Atlantique, avec notamment davantage de messages d’avertissement qu’aux États-Unis et même une vérification initiale sous la forme de deux questions pour s’assurer que le conducteur connaît le système et ses limites. Une page de statistiques a aussi été ajoutée sur l’écran des voitures, avec plusieurs chiffres, dont le nombre de coupures du système (un écran qui sera généralisé dans la prochaine mise à jour). Des données que les autorités néerlandaises et européennes vont sans doute elles aussi suivre avec attention, pour vérifier si les promesses de la marque d’offrir une conduite plus sûre sont bien une réalité. Dans sa communication, le RDW insiste bien sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une conduite entièrement autonome, contrairement à ce que la communication de Tesla laisse entendre. Le conducteur reste le seul responsable et il doit surveiller en permanence sa voiture, même s’il peut lâcher les mains du volant. Permis de conduire : le FSD de Tesla est déjà trop « humain » pour l'avoir C’est maintenant à l’organisme néerlandais de soumettre le FSD pour une approbation globale au niveau de l’Union européenne. La procédure n’est pas encore lancée et elle nécessitera du temps, puisqu’elle implique un vote à la majorité des États membres. Chaque pays peut également valider le système en se basant sur l’autorisation des Pays-Bas, un processus qui reste manuel. Si le déploiement à l’échelle du continent viendra sûrement, la patience reste ainsi de mise, sauf si vous nous lisez entouré de moulins et de tulipes.
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Les premiers éléments de la publicité dans Plans apparaissent dans iOS 26.5 beta 2 L’arrivée tant redoutée des publicités dans l’app Plans se fait de plus en plus concrète, en tout cas pour nos amis américains. En effet, la nouvelle beta d’iOS 26.5 sortie cette semaine amène avec elle un panonceau informatif à la première ouverture de Plans, histoire de rassurer l’utilisateur sur les intentions de Cupertino avec cette intrusion publicitaire, comme le rapporte AppleInsider. Capture AppleInsider. Apple s’inspire du pire de Google Maps : la pub arrive dans Plans Après avoir ouvert les portes d’Apple Business le 14 avril, Apple pose dès le lendemain les premières pierres concrètes de cette stratégie côté iOS, avec cette fenêtre visant à calmer les inquiétudes légitimes que pourrait avoir le public à l’arrivée de liens sponsorisés façon Google Maps. Et Cupertino y déploie toute sa pédagogie pour être sûr que ce ne soit pas (trop) mal pris par le quidam : Plans peut afficher des publicités locales en fonction de votre position approximative, des termes de recherche que vous saisissez ou de la zone de la carte que vous consultez pendant votre recherche. Pour protéger votre vie privée, les informations publicitaires ne sont pas associées à votre compte Apple. Plans avec publicités est tout aussi respectueux de votre vie privée que Plans sans publicités. Vos données personnelles restent sur votre appareil, ne sont ni collectées ni stockées par Apple Ads et ne sont pas partagées avec des tiers. Selon la page consacrée au sujet sur le site Apple, Apple Ads n’aura jamais accès à la partie « Lieux visités », et aucun partage de ces localisations ne sera permis, l’insertion des annonces étant effectuée non pas par un serveur distant mais directement sur l’appareil de l’utilisateur. Preuve supplémentaire avancée par Apple pour démontrer sa bonne foi : l’app Plans ne nécessite pas de compte Apple actif, ce qui confirme qu’aucune donnée liée à un compte particulier n’est partagée avec les annonceurs. Les annonces en elles-mêmes seront labellisées comme telles, et apparaîtront lorsque l’utilisateur recherchera une catégorie spécifique de lieux (magasins, musées, restaurants, etc.). Pour rappel, les annonces publicitaires sur Plans feront leur apparition durant l’été 2026, uniquement aux USA et au Canada... dans un premier temps, bien entendu.
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Trois nouvelles publicités pour l’App Store à l’occasion de la rentrée nipponne Décidément, le département marketing d’Apple surchauffe en ce moment : entre le MacBook Neo, sa nouvelle mascotte Lil’ Finder Guy, voici maintenant que Cupertino lance une campagne publicitaire pour faire la promotion de l’App Store au Japon. Les japonais et le train, une longue histoire d’amour. Image Apple. Le Japon adore les publicités qui se renouvellent avec les moments marquants de l’année, comme le changement de saison ou encore la rentrée scolaire (qui se passe du 1er au 7 avril au pays du Soleil Levant). Apple ne déroge pas à la coutume, et lance une salve de trois courtes publicités, axées sur le logo en forme de « A » de l’App Store, mis en scène avec divers éléments habituels de la culture japonaise, que ce soit les trains, les mangas ou encore le baseball (si si). Pour chaque publicité, la musique utilisée est la même. Il s’agit de Fashion, interprétée par le girlband IVE. Surprise, c’est un groupe de k-pop, ce qui peut étonner au pays de la J-pop, mais la logique est simple : IVE a énormément percé au Japon, au point de voir plusieurs de ses albums taper la place de n°1 des classements au pays d’Ayumi Hamasaki, Sheena Ringo ou Ado. Pour aller avec ce trio de réclames, Apple a publié un petit pamphlet de rigueur : La saison du renouveau de 2026 est arrivée. Que vous commenciez l’école, passiez dans une classe supérieure, fassiez vos premiers pas dans le monde du travail ou débutiez une nouvelle vie dans une autre ville, toutes celles et ceux qui franchissent une nouvelle étape sont les véritables protagonistes de cette saison. Que vous entamiez quelque chose de nouveau, que vous portiez un projet existant au niveau supérieur ou que vous fassiez une pause pour recharger vos batteries, continuons d’avancer vers nos objectifs. Pour cette saison du renouveau, les éditeurs de l’App Store mettent en avant une sélection soignée d’apps et de jeux adaptés à la prochaine étape que vous souhaitez franchir, tout en mettant aussi en lumière des personnes qui progressent dans différents domaines. Le texte parlant de recharger ses batteries, on souhaitera aux créatifs de l’équipe qu’ils en profitent eux aussi... le reste de l’année promet d’être aussi chargé que le début.
16 hours ago 0 0 0 0
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Apple retire Pages, Keynote et Numbers de l'App Store… pour ne garder que Keynotes, Numbers et Pages Quand Apple a sorti son offre Creator Studio, fin janvier 2026, le Mac App Store est devenu un peu fouillis : il proposait Pages… et Pages, dans une version issue de Creator Studio. Même chose pour Numbers ou Keynote : deux variantes étaient proposées sur le Mac App Store, une historique et une plus récente. C'est maintenant terminé : les anciennes versions ne sont plus en ligne publiquement. Les anciennes icônes. Image Apple. La présence de deux versions s'expliquait par une petite astuce : Pages, Numbers et Keynote sont maintenant des apps universelles, qui partagent un identifiant avec les versions pour iPhone ou iPad. Pour ceux qui avaient déjà les anciennes versions, c'était un peu confus (et ça l'est toujours) : le dossier Applications du Mac peut contenir deux applications avec le même nom, et Apple n'a pas forcé la suppression de l'ancienne version. Si vous avez Pages et Pages d'installé, un message vous indique qu'une nouvelle version existe, mais il reste possible de lancer l'ancienne. Le message si vous lancez Pages au lieu de Pages. La drôle de gestion des mises à jour d'iWork : entre doublon et obligation de (re)téléchargement La fin des deux apps sur le Mac App Store Comme l'a remarqué Aaron, les anciennes versions n'existent plus. Sur le papier, ce n'est pas un réel problème : les nouvelles versions proposent les mêmes fonctions que les anciennes, avec quelques nouveautés réservées aux abonnés à l'offre Creator Studio d'Apple. Donc à part si vous n'aimez pas les nouvelles icônes, c'est à peu près la même chose… ou presque. Les nouvelles icônes. Image Appke. En effet, si vous avez un Mac qui n'est pas encore sous macOS 15.6 et que vous n'avez jamais récupéré Pages, Numbers ou Keynote avec votre compte Apple, vous ne pourrez tout simplement pas installer les apps. C'est par exemple le cas d'une personne qui achète un Mac Intel d'occasion et n'a jamais eu de Mac auparavant : il devient impossible de récupérer la suite iWork. Si vous avez déjà téléchargé les apps dans le passé, par contre, le problème ne se pose pas (même si elles ne sont pas installées). Il suffit de vous rendre dans les achats pour pouvoir récupérer les apps sur un vieil appareil. Pages, Numbers, Keynote : quelles sont les fonctions réservées aux abonnés Creator Studio ?
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iOS 26.5 va synchroniser le Magic Keyboard avec l'iPhone en USB-C… un peu magiquement Avec le Magic Keyboard, en 2015, Apple avait ajouté une fonction intéressante dans son clavier : un jumelage Bluetooth automatique. Le simple fait de brancher le clavier en USB à un Mac l'ajoute automatiquement dans les périphériques Bluetooth. Et plus de dix ans plus tard, les iPhone et iPad vont en profiter. C'est en effet une des (petites) nouveautés d'iOS 26.5. Le Magic Keyboard USB-C. Image Apple. C'est assez pratique : plutôt que de devoir allumer le Magic Keyboard, aller dans les réglages, le chercher dans les accessoires Bluetooth et taper un code (sur le clavier), il suffit de brancher un câble USB-C entre le clavier et l'iPhone (ou l'iPad). Avec un peu de chance, Apple va même peut-être ajouter la prise en charge des anciens modèles en Lightning (nous n'avons pas encore pu le vérifier). Nous pouvons supposer que le même mécanisme, présent dans les Magic Mouse et Magic Trackpad, est aussi à l'œuvre pour les périphériques de pointage avec iPadOS. iOS 26.5 : toutes les nouveautés Si cette fonction est une fioriture pour les appareils iOS, bienvenue mais pas indispensable, elle est arrivée plus tôt sur les Mac pour une bonne raison : avant le Magic Keyboard (et la Magic Mouse 2), il fallait obligatoirement un périphérique de pointage (comme une souris) pour appairer une souris ou un clavier avec un Mac, ce qui était parfois un problème. Ce n'était évidemment pas un souci avec les Mac portables, mais un peu plus avec les Mac mini, iMac et autres Mac Pro. La vieille oreillette se synchronisait en filaire. Image Apple. L'appairage automatique en filaire n'est par contre pas une nouveauté chez Apple dans les iPhone : l'oreillette Bluetooth d'Apple, sortie en 2007 en même temps que l'iPhone, en profitait déjà. Il suffisait de la placer sur son support, partagé avec l'iPhone, pour qu'elle soit connectée automatiquement au smartphone.
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Le noyau Linux 7.0 est sorti, la version 7.1 va abandonner le mythique 486 et Linus clarifie l'usage de l'IA Le noyau Linux 7.0 est disponible, et… ce n'est pas une grosse nouveauté. Nous en avions parlé, cette version 7.0 n'est pas une avancée majeure comme sa numérotation pourrait le faire penser. En réalité, Linus Torvalds en avait surtout visiblement un peu marre de la version précédente et de ses « grand nombres » (il s'agit de la 6.19). Tux, la mascotte de Linux. Larry Ewing. Un des points intéressants de cette version 7.0, c'est que Linus Torvalds soupçonne que l'IA a pu aider beaucoup sur certains points : elle concentre beaucoup de petits correctifs sur de nombreux composants logiciels. Elle arrive aussi en parallèle d'une mise au point sur l'usage des intelligences artificielles dans le développement du noyau. Elle date de début janvier, mais n'a été mise en avant que le 11 avril, comme l'indique Next. Elle est assez courte, avec quelques prérequis évidents : le code mis en ligne doit être compatible avec la licence GPL 2.0 et doit avoir été relu par un humain mais aussi indiquer les outils employés pour générer le code. Le noyau Linux va passer à la version 7, surtout parce que Linus Torvalds n’a plus assez de doigts pour la 6 Certains attendaient quelque chose de bien plus tranché, mais Linus Torvalds est très pragmatique dans le cas présent, et rappelle essentiellement qu'une contribution doit être assumée entièrement par la personne qui la met en ligne, notamment sur le respect de la licence… ce qui nécessite donc de relire, éventuellement de corriger et surtout de comprendre le code qu'une IA a pu générer. La prochaine version abandonne le 486 La version 7.1, elle, amènera au moins un changement important sur le papier : l'abandon des processeurs 486 (et les équivalents chez les constructeurs concurrents d'Intel, d'AMD à NexGen en passant par IBM, Cyrix ou UMC). Le 80486 (son nom complet) est un processeur un peu mythique, dans le sens où il est contemporain de l'explosion de l'usage des PC (il date de 1989). C'est le premier processeur x86 Intel qui intégrait directement la FPU dans le processeur (auparavant elle était dans un coprocesseur dédié), même si Intel a ensuite proposé des 486 sans FPU (les modèles SX). La version à 66 MHz (486 DX2, avec un multiplicateur) a longtemps été le processeur qui servait de référence, que ce soit pour animer Doom, Windows 95 ou de nombreux jeux, et Apple en avait intégré un dans une carte d'extension pour le Power Macintosh 6100. Un processeur 486 dans sa version OverDrive. Henry Mühlpfordt, CC BY-SA 3.0. Si cet abandon est important d'un point de vue historique, il ne devrait en réalité embêter à peu près personne. En effet, il y a très peu de 486 encore en circulation, et encore moins de 486 qui font tourner des distributions GNU/Linux récentes, avec un noyau à jour. Même dans les périphériques qui se basent sur un 486 ou un processeur de la même génération — comme la première borne AirPort d'Apple —, il y a peu de chances de trouver un système maintenu. Par ailleurs, de nombreuses applications nécessitent déjà en réalité un processeur de la famille i586 (comme le Pentium). L'abandon du 486 va donc permettre d'effacer quelques milliers de lignes qui servaient uniquement à garder une compatibilité inutile. Par ailleurs, certains avancent aussi déjà sur le fait que la prise en charge des architectures 32 bits pourrait aussi être abandonnée à un moment ou à une autre. Les derniers processeurs x86 32 bits ont une petite vingtaine d'années (les Core Duo vus dans les premiers Mac Intel, par exemple) et le noyau 32 bits n'est que rarement déployé dans des systèmes modernes. Mais il y a beaucoup de variantes du x86 et la prochaine étape sera probablement l'abandon des processeurs de type 586 (Pentium et consorts) au profit des 686 (dès le Pentium Pro). La fin du 32 bits sous Linux a le même problème que sous macOS : Steam et les jeux
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Apple déploie une seconde bêta pour les systèmes 26.5 : iOS, macOS, ipadOS, tvOS, watchOS et visionOS Apple vient de mettre en ligne la seconde version de ses systèmes en version 26.5, après des corrections mineures et deux semaines après la première salve. La société avait corrigé iOS 26.5 (bêta 1) entretemps. Tous les OS ont droit à la mise à jour, de macOS à iOS en passant par tvOS, watchOS, iPadOS ou visionOS. Comme pour la version 26.4, la mise à jour est parfois massive. La version 26.5 est un peu une fin de règne : à Cupertino, on travaille probablement déjà (presque) uniquement sur iOS 27 et autres macOS 27. Dans la première bêta, les corrections étaient assez légères, avec uniquement quelques raffinements, comme de la publicité dans Plans, le chiffrement des messages RCS ou l'ajout d'un appairage automatique pour les claviers Apple avec les iPhone. iOS 26.5 : toutes les nouveautés Comme souvent, cette version bêta est pour le moment réservée aux développeurs, mais Apple va évidemment déployer une version publique dans quelques jours pour ceux qui aiment s'amuser avec des versions qui ont des bugs… mais des fonctions que les autres utilisateurs n'ont pas encore.
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Ameli relooke ses emails : les messages de l’Assurance Maladie évoluent Ne soyez pas surpris si les récents emails vous informant d’un remboursement de santé ou d’une connexion à votre compte ameli ne ressemblent plus à ceux d’avant, c’est normal. Depuis le début du mois, l’Assurance Maladie déploie progressivement une nouvelle présentation pour ses courriels. Pour rendre l’expéditeur plus identifiable, le logo de l’organisme apparaît désormais en haut à gauche du message et non plus au centre. La mise en page a également été revue pour gagner en clarté : des intertitres bleus structurent les informations, tandis qu’un encart de la même couleur, placé après le message, facilite l’accès aux démarches en ligne. En bas de l’email, des liens renvoient vers l’application mobile Compte ameli sur l’App Store et Google Play. À gauche l’ancienne présentation, à droite la nouvelle. Image Assurance Maladie. Si vous recevez un message avec cette nouvelle mise en forme, il ne s’agit donc pas d’une arnaque, mais bien du nouveau format adopté par l’Assurance Maladie. Enfin, il faut rester vigilant : les malandrins ne devraient pas mettre longtemps pour s’en inspirer et créer de faux emails très similaires dans le but de récupérer des données personnelles. Quelques réflexes restent essentiels. Vérifiez notamment que l’adresse email se termine par @app.assurance-maladie.fr, @assurance-maladie.fr, @info.ameli.fr ou @ameli.fr. Il faut aussi savoir que tous les messages sont envoyés au nom de « Votre Assurance maladie » et que l’organisme ne demandera jamais par email vos identifiants, des informations médicales ou bancaires, ni le paiement d’un service. En cas de doute, il est recommandé de ne pas cliquer sur les liens contenus dans le message et de le signaler sur le site internet-signalement.gouv.fr.
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Promo : un chargeur Ugreen 100 W cinq ports à 35,99 €, son prix le plus bas Un chargeur Ugreen Nexode de 100 W est actuellement en promotion sur Amazon à 35,99 €, son prix le plus bas à ce jour. La vente flash se terminera le 19 avril. Cet adaptateur secteur est suffisamment puissant pour recharger jusqu’à un MacBook Pro 14" en solo ou bien plusieurs appareils moins gourmands en même temps, puisqu’il possède plusieurs ports USB. Dans le détail, il comprend quatre ports USB-C (trois pouvant atteindre 100 W et un limité à 45 W) ainsi qu’un port USB-A 22,5 W. Étant donné son petit prix, cet adaptateur secteur ne profite pas d’une allocation dynamique de la puissance quand plusieurs appareils sont branchés : il faut faire un minimum attention aux ports utilisés si on veut éviter qu’un terminal se recharge plus lentement qu’escompté. Recharge simultanée de quatre appareils. Dans les faits, les différentes combinaisons ne posent aucun problème si on recharge plusieurs iPhone ou iPad simultanément. La vigilance est surtout de mise si un MacBook entre en jeu. D’ailleurs, si vous utilisez le port USB-C le moins puissant, macOS peut désormais vous avertir clairement en cas de recharge lente. macOS 26.4 vous informe en cas de recharge lente de votre MacBook Les chargeurs tiers gagnent en intérêt depuis qu’Apple ne fournit plus cet accessoire avec aucun MacBook. Face aux adaptateurs officiels, les modèles d’Ugreen, Anker ou encore Belkin ont pour eux un format plus compact, un prix plus accessible et davantage de ports USB-C. Les blocs d’Apple conservent en revanche une qualité de fabrication indiscutable et la possibilité d’y ajouter une rallonge.
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Congés et RTT : deux nouvelles apps iPhone pour optimiser vos jours de repos Le mois de mai approche avec son lot de jours fériés, une période stratégique pour optimiser ses congés et profiter de week-ends à rallonge. Deux nouvelles applications — créées par des Français, forcément — entendent vous aider à mieux gérer vos jours de repos. FacilAbo La première, c’est FacilAbo, dont nous avons déjà parlé en début d’année. Cette application qui rassemble plein de calendriers pour l’iPhone (vacances scolaires, compétitions sportives…) s’est depuis enrichie d’une section à part entière pour les congés. Celle-ci permet d’ajouter des jours de congés ou de RTT dans son calendrier iOS, de visualiser leur répartition à travers l’année et de suivre le solde restant. FacilAbo. Image iGeneration. Plusieurs options permettent d’adapter le calcul à son contrat et à son organisation de travail, en choisissant par exemple la période de référence ou le mode d’acquisition. L’accès complet à ce module nécessite un achat intégré unique de 2,99 €. L’application a été créée par Éric Cologni, qui n’est pas développeur de métier. Elle a été « vibe codée », c’est-à-dire que le code a été écrit par une IA sans relecture, ce qui ne l’empêche pas pour autant d’être stable et complète. Vous pouvez en savoir plus sur cette approche dans l’article suivant : Vibe coding : comment ils ont lancé leur app iPhone sans être développeurs Pauz La seconde application, Pauz, poursuit le même objectif : optimiser la gestion des congés en offrant une vue claire des jours disponibles. Sa principale différence avec FacilAbo réside dans la présence d’une vue calendrier intégrée. Moyennant un achat intégré unique à 1,99 €, Pauz permet également d’ajouter les congés au calendrier iOS et de débloquer des fonctions supplémentaires, comme le calcul des jours de fractionnement ou l’envoi de rappels mensuels. Pauz. Image iGeneration. Son créateur, Mickaël Bouchentouf, développeur web ayant des notions de Swift, a lancé Pauz après l’abandon de l’app iCongés de JP-Software. Ne trouvant pas d’alternative à son goût sur l’App Store pour gérer ses congés en tant que salarié et parent, il a décidé de développer la sienne, avec l’aide de l’IA pour poser rapidement des bases solides.
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iPhone 18 Pro : les fabricants Android commenceraient à se mettre au rouge avant Apple De quelle couleur sera l’iPhone 18 Pro ? Si Apple a visiblement fait une croix sur le noir, on peut au moins s’attendre à un modèle argent et à une couleur spéciale à la manière du orange électrique de cette année. Les rumeurs semblent s’être mise d’accord sur un futur modèle rouge, une théorie appuyée par le parfois bien renseigné fuiteur chinois Digital Chat Station. Image MacGeneration « Il y a de fortes chances que l'iPhone 18 Pro soit de couleur rouge, car j'ai vu le prochain modèle phare du camp Android en phase de test dans cette teinte », explique-t-il dans un post Weibo. L’indicateur n’est pas idiot, car plusieurs fabricants Android se sont mis à l’orange en 2026 comme Oppo ou Motorola. Il faut toutefois nuancer et rappeler que l’iPhone 17 Pro est loin d’être le premier smartphone orange (le S24 l’était déjà un an avant le lancement). De son côté, Mark Gurman a déjà évoqué l’idée d’un futur iPhone rouge bourgogne sans forcément tomber dans les tons vifs des modèles Product(RED). L’idée avait été évoquée dès le mois d’octobre 2025 par le fuiteur Digital Chat Station. On ne sait pas si cette nouvelle robe sera proposée en plus de l’actuel orange, ou si Apple partira plutôt sur un coloris inédit chaque année. iPhone 18 Pro et iPhone Fold : Apple verrait la vie en rouge et noir Selon le fuiteur Instant Digital, Apple n’aurait pas prévu de faire revenir le modèle noir cette année. La Pomme n’a en effet pas décliné son 17 Pro dans un coloris sombre, ce qui a pu surprendre tant il s’agissait du coloris « de base » des iPhone Pro. Les fans de noir devront sans doute se tourner vers l’iPhone Fold, qui resterait limité à des couleurs classiques comme le gris sidéral ou l’argent. Sur un autre registre, la façade arrière du 18 Pro pourrait bien évoluer. Certains estiment qu’Apple voudrait revenir sur le design du dos de l’appareil, qui est désormais scindé en deux morceaux à l’arrière. Apple pourrait ainsi diminuer la différence de couleur entre le verre et le cadre en aluminium pour un aspect plus uniforme.
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Clauses abusives envers Free : Apple ne parvient pas à geler le jugement en appel Apple a échoué à faire suspendre l’exécution provisoire d’un jugement concernant ses contrats avec Free. La cour d’appel de Paris a rejeté sa demande visant à geler une décision rendue en octobre dernier. En attendant l’examen de l’affaire sur le fond, Apple doit donc modifier ses accords avec l’opérateur. Boutique Free. Image Free. Petit rappel des faits : en octobre 2025, la firme de Cupertino avait été condamnée pour neuf clauses abusives datant de 2013, créant un déséquilibre significatif dans ses relations commerciales avec les opérateurs français. Parmi les pratiques pointées figurent l’obligation pour ces derniers de financer l’intégralité des campagnes publicitaires de l’iPhone, avec pour seule contrepartie la présence fugace de leur logo en fin de spot, ainsi qu’un contrôle étroit de leur activité (prix, ventes, performances réseau…). Apple condamnée à 48 millions d’euros pour ses contrats abusifs avec les opérateurs français Apple avait été condamnée à verser 48 millions d’euros, répartis entre Bouygues (16 millions), Free (15 millions) et SFR (7,7 millions). L’entreprise avait rapidement fait appel et espérait obtenir un sursis en suspendant l’exécution provisoire, sans succès. Contrats abusifs avec les opérateurs : Apple fait appel de sa condamnation Dans une décision rendue le 1er avril, la cour d’appel a estimé qu’Apple n’avait apporté aucun élément concret pour démontrer un risque de préjudice irréversible, condition indispensable pour obtenir une suspension. Elle souligne en outre que les arguments avancés portent en réalité sur le bien-fondé du jugement initial, une question qui relève de l’appel sur le fond, et non d’une procédure d’urgence. En conséquence, la demande d’Apple est rejetée. La Pomme doit cesser d’appliquer les clauses litigieuses auprès de Free Mobile sans attendre l’issue de l’appel. Au vu des clauses en cause, cette décision ne devrait pas avoir d’effet immédiat pour les clients.
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