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Posts by Pascal Brachet

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Les "dark patterns", ces manigances numériques qui nous poussent à la consommation Un désabonnement introuvable, un compte à rebours artificiel, une option payante cachée : les "dark patterns", ou "interfaces trompeuses", sont des méthodes de manipulation des consommateurs massivement employées par les grandes plateformes… en toute illégalité, car elles nuisent à notre bien-être et à la libre concurrence.

Les "dark patterns", ces manigances numériques qui nous poussent à la consommation

1 day ago 10 3 0 1
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Distribution des 7089 collèges publics et privé sous contrat, selon leur Indice de Position Sociale (IPS) et leur indice d'hétérogénéité (écart-type) à la rentrée 2025-2026

5 days ago 74 56 3 5
Capture d'écran d'un texte d'Étienne Parizot sur Twitter. Le texte dit: «
Aussi séduisant soit-il, je ne partage pas du tout cet avis.

Loin d'être originale ou visionnaire, l'idée défendue ici est en réalité très répandue, et elle n'en est que plus dangereuse. Il est d'ailleurs intéressant que ceux qui croient savoir ce qui rendrait les mathématiques "enfin intéressantes" sont ceux-là mêmes qui, d'une part, ne les trouvent PAS intéressantes, et d'autre part, ignorent pratiquement tout de ce qu'elles sont.

L'idée qu'un élève s'intéressera aux mathématiques le jour où il comprendra qu'elles servent à stabiliser des drones ou à orienter des bras robotiques est une idée absurde, voire grotesque. Ce n'est pas seulement se tromper sur la question des mathématiques, c'est aussi se tromper sur la nature de la motivation intellectuelle en général.

On n'apprend pas une chose parce qu'elle est utile – en tout cas pas en profondeur, et pas durablement. L'utilité immédiate peut déclencher un intérêt superficiel, une curiosité passagère, chassée par la suivante. Mais ce qui engage vraiment un esprit, ce qui l'amène à revenir, à insister, à traverser les difficultés, c'est tout autre chose : une résonance intérieure, le contact avec quelque chose d'indéfinissable, un aperçu fugace d'une fragile notion vérité, une rencontre inattendue avec un univers plus vaste, pas tout à fait inaccessible. C'est là qu'opèrent avec puissance les mathématiques. Les réduire à un outil au service d'applications techniques, c'est leur ôter précisément ce qui les rend précieuses, et c'est donc en réalité c'est leur ôter toute chance de susciter le moindre intérêt. D'ailleurs, la méthode proposée a été tentée, maintes et maintes moins… toujours avec le même résultat catastrophique.
»

Capture d'écran d'un texte d'Étienne Parizot sur Twitter. Le texte dit: « Aussi séduisant soit-il, je ne partage pas du tout cet avis. Loin d'être originale ou visionnaire, l'idée défendue ici est en réalité très répandue, et elle n'en est que plus dangereuse. Il est d'ailleurs intéressant que ceux qui croient savoir ce qui rendrait les mathématiques "enfin intéressantes" sont ceux-là mêmes qui, d'une part, ne les trouvent PAS intéressantes, et d'autre part, ignorent pratiquement tout de ce qu'elles sont. L'idée qu'un élève s'intéressera aux mathématiques le jour où il comprendra qu'elles servent à stabiliser des drones ou à orienter des bras robotiques est une idée absurde, voire grotesque. Ce n'est pas seulement se tromper sur la question des mathématiques, c'est aussi se tromper sur la nature de la motivation intellectuelle en général. On n'apprend pas une chose parce qu'elle est utile – en tout cas pas en profondeur, et pas durablement. L'utilité immédiate peut déclencher un intérêt superficiel, une curiosité passagère, chassée par la suivante. Mais ce qui engage vraiment un esprit, ce qui l'amène à revenir, à insister, à traverser les difficultés, c'est tout autre chose : une résonance intérieure, le contact avec quelque chose d'indéfinissable, un aperçu fugace d'une fragile notion vérité, une rencontre inattendue avec un univers plus vaste, pas tout à fait inaccessible. C'est là qu'opèrent avec puissance les mathématiques. Les réduire à un outil au service d'applications techniques, c'est leur ôter précisément ce qui les rend précieuses, et c'est donc en réalité c'est leur ôter toute chance de susciter le moindre intérêt. D'ailleurs, la méthode proposée a été tentée, maintes et maintes moins… toujours avec le même résultat catastrophique. »

Suite du texte: «
Bref, certaines affirmations contenues dans ce message sont séduisantes, mais tout simplement fausses : non, il n'est pas vrai que "les maths deviennent passionnantes quand elles résolvent un problème que vous pouvez toucher, voir et manipuler." Outre que nous n'ayons manifestement pas le même sens du mot "passionnant" (!), c'est n'est tout simplement pas des mathématiques qu'il s'agit ici. C'est comme si l'on disait : "la philosophie devient passionnante quand elle permet d'écrire une liste de course à présenter à un marchant de légumes" (et j'adore les légumes !).

D'ailleurs, l'argument utilitaire s'effondre de lui-mêmes, balayé par les révolutions en cours. Car si l'objectif est de résoudre des équations différentielles ou d'inverser une matrice pour je ne sais quel processus d'optimisation, alors ce type d'apprentissage devient de plus en plus inutile, au contraire ! Franchement, les machines font ça très bien toutes seules. Et il n'y a même plus besoin d'apprendre à les programmer. L'IA s'en charge à merveille !

C'est un contresens complet que de croire qu'on a besoin de plus de gens qui savent résoudre des problèmes de maths. Ce dont on a besoin, ce sont des gens qui savent penser, qui savent dépasser l'évidence approximative, qui savent envisager les choses à leur racine, qui savent identifier des structures communes dans des situations diverses, qui savent envisager les problèmes dans leur globalité, comprendre les dépendances de différentes propriétés d'une même chose, interroger les présupposés hasardeux, etc.
Ce sont des capacités que les mathématiques — dans leur dimension abstraite, justement — développent de manière unique. Les transformer en formation technique déguisée, c'est rater complètement la cible.

À vrai dire, il me paraît difficile d'imaginer projet plus aliénant, moins émancipateur que celui qui consisterait à inculquer l'idée que la valeur des choses se trouve dans leur utilité technique, concrète, immédiate.
»

Suite du texte: « Bref, certaines affirmations contenues dans ce message sont séduisantes, mais tout simplement fausses : non, il n'est pas vrai que "les maths deviennent passionnantes quand elles résolvent un problème que vous pouvez toucher, voir et manipuler." Outre que nous n'ayons manifestement pas le même sens du mot "passionnant" (!), c'est n'est tout simplement pas des mathématiques qu'il s'agit ici. C'est comme si l'on disait : "la philosophie devient passionnante quand elle permet d'écrire une liste de course à présenter à un marchant de légumes" (et j'adore les légumes !). D'ailleurs, l'argument utilitaire s'effondre de lui-mêmes, balayé par les révolutions en cours. Car si l'objectif est de résoudre des équations différentielles ou d'inverser une matrice pour je ne sais quel processus d'optimisation, alors ce type d'apprentissage devient de plus en plus inutile, au contraire ! Franchement, les machines font ça très bien toutes seules. Et il n'y a même plus besoin d'apprendre à les programmer. L'IA s'en charge à merveille ! C'est un contresens complet que de croire qu'on a besoin de plus de gens qui savent résoudre des problèmes de maths. Ce dont on a besoin, ce sont des gens qui savent penser, qui savent dépasser l'évidence approximative, qui savent envisager les choses à leur racine, qui savent identifier des structures communes dans des situations diverses, qui savent envisager les problèmes dans leur globalité, comprendre les dépendances de différentes propriétés d'une même chose, interroger les présupposés hasardeux, etc. Ce sont des capacités que les mathématiques — dans leur dimension abstraite, justement — développent de manière unique. Les transformer en formation technique déguisée, c'est rater complètement la cible. À vrai dire, il me paraît difficile d'imaginer projet plus aliénant, moins émancipateur que celui qui consisterait à inculquer l'idée que la valeur des choses se trouve dans leur utilité technique, concrète, immédiate. »

Fin du texte:«
Et d'ailleurs, s'il y a effectivement lieu de s'alarmer de l'effondrement du niveau mathématique en France, c'est parce que ce qui a longtemps donné son avantage économique et technologique à notre société, c'est précisément de ne pas l'avoir visé d'emblée dès la maternelle ! C'est d'avoir visé plus loin. Plus profond. D'avoir élevé l'âme et l'esprit à la structure fondamentale des choses, au goût de la vérité, à la méditation sur la nature du monde, sur la notion même d'objet, d'élément, de système, plutôt qu'à tel ou tel système particulier, sans intérêt en lui-même. Les mathématiques révèlent ce qui a un intérêt profond derrière ce qui n'a de l'intérêt que très localement, très anecdotiquement.

Sans compter que les grandes avancées technologiques dont notre société marchande est si friande ne sont absolument pas issues de mathématiques développées avec une quelconque visée applicative (nombres complexes, géométrie non-euclidienne, théorie des groupes, et tant d'autres…).
Comme j'aime à le répéter : on ne découvre pas le laser en cherchant à améliorer la bougie !

Bref, la solution au problème de l'enseignement des mathématiques n'est pas dans l'abaissement des ambitions sous couvert de "pédagogie active". Elle est dans la capacité à transmettre ce qu'il y a de profond, de vaste, d'abstrait bien sûr, bref, de fondamentalement humain car prodigieusement émancipateur, dans les mathématiques elles-mêmes – et, non, ce n'est pas la possibilité de stabiliser un drone en vol !

Ce n'est pas facile, cela requiert de l'exigence – un mot à réhabiliter d'urgence ! – et des enseignants compétents, passionnés, comprenant leur discipline. Mais c'est indispensable.
»

Fin du texte:« Et d'ailleurs, s'il y a effectivement lieu de s'alarmer de l'effondrement du niveau mathématique en France, c'est parce que ce qui a longtemps donné son avantage économique et technologique à notre société, c'est précisément de ne pas l'avoir visé d'emblée dès la maternelle ! C'est d'avoir visé plus loin. Plus profond. D'avoir élevé l'âme et l'esprit à la structure fondamentale des choses, au goût de la vérité, à la méditation sur la nature du monde, sur la notion même d'objet, d'élément, de système, plutôt qu'à tel ou tel système particulier, sans intérêt en lui-même. Les mathématiques révèlent ce qui a un intérêt profond derrière ce qui n'a de l'intérêt que très localement, très anecdotiquement. Sans compter que les grandes avancées technologiques dont notre société marchande est si friande ne sont absolument pas issues de mathématiques développées avec une quelconque visée applicative (nombres complexes, géométrie non-euclidienne, théorie des groupes, et tant d'autres…). Comme j'aime à le répéter : on ne découvre pas le laser en cherchant à améliorer la bougie ! Bref, la solution au problème de l'enseignement des mathématiques n'est pas dans l'abaissement des ambitions sous couvert de "pédagogie active". Elle est dans la capacité à transmettre ce qu'il y a de profond, de vaste, d'abstrait bien sûr, bref, de fondamentalement humain car prodigieusement émancipateur, dans les mathématiques elles-mêmes – et, non, ce n'est pas la possibilité de stabiliser un drone en vol ! Ce n'est pas facile, cela requiert de l'exigence – un mot à réhabiliter d'urgence ! – et des enseignants compétents, passionnés, comprenant leur discipline. Mais c'est indispensable. »

Capture d'écran du tweet cité par le tweet dont le texte a été recopié dans les trois images précédentes. Il est signé d'un certain Mehdi (et lui-même très long donc on n'en voit que le début) et montre une capture d'écran d'un article du Parisien évoquant l'appel du patron de Thalès, Patrice Caine, pour que la France relève son niveau en maths.

Capture d'écran du tweet cité par le tweet dont le texte a été recopié dans les trois images précédentes. Il est signé d'un certain Mehdi (et lui-même très long donc on n'en voit que le début) et montre une capture d'écran d'un article du Parisien évoquant l'appel du patron de Thalès, Patrice Caine, pour que la France relève son niveau en maths.

⬇️ Rant interminable et un peu mal écrit sur le réseau musqué x.com/parizot/stat... — mais néanmoins intéressant, et avec lequel je suis globalement d'accord: je vais essayer de redire à ma façon (et en un peu plus court 😅). ⤵️

5 days ago 7 4 3 0

C'est assez incroyable de voir tous ces parangons de rationalité, de bon sens et d'efficacité managériale appliquer méthodes cruelles et inefficaces.

Incapables de regarder au-delà d'une métrique simple (le nombre de jours d'arrêts-maladie), incapables d'adresser les causes profondes.

6 days ago 82 41 4 0
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La France et l'open source : qui sont les moutons noirs et pourquoi ça traîne encore ? La France affiche son ambition pour la souveraineté numérique via le logiciel libre. Pourtant, la réalité du terrain est plus nuancée. L'État déploie ses propres outils comme LaSuite mais signe aussi un contrat de 152 millions d'euros avec Microsoft. Cette transition est beaucoup moins fluide que prévu.

www.clubic.com/dossier-6083...

1 week ago 10 5 0 0
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« C’est une bombe à retardement » : pourquoi la chute du niveau en maths est un mauvais calcul pour la France Le développement économique de notre pays, sa capacité à générer de l’innovation et donc de la croissance pourraient être affaiblis dans les

Le Parisien : “« C’est une bombe à retardement » : pourquoi la chute du niveau en maths est un mauvais calcul pour la France”
www.leparisien.fr/societe/cest...

1 week ago 1 0 0 0
La face cachée de la Lune par les astronautes de la mission Artemis II

La face cachée de la Lune par les astronautes de la mission Artemis II

Pour la première fois de l'histoire de l'humanité, des humains voient la face cachée de la Lune... De leurs propres yeux !

1 week ago 468 85 49 10
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France is the most anti-encryption, anti-privacy and anti-security country in the EU. They've been doing a gradual crackdown on open source privacy projects including GrapheneOS and Signal with escalating smears and threats. /e/ and Murena are on the side of the police state.

2 weeks ago 22 12 2 0
Bulletin officiel n° 14 du 2 avril 2026

Les nouveaux programmes de #maths au lycée sont parus (pour entrée en vigueur en 2026-2027)
www.education.gouv.fr/bo/2026/Hebd...

2 weeks ago 1 1 0 0
Image du trou noir Messier 87 – Wikimedia Commons

Image du trou noir Messier 87 – Wikimedia Commons

Qu’ont donc en commun les nombres premiers, concept purement mathématique, et les trous noirs, ces mystérieux objets célestes ?
Réponse dans la revue de presse, rubrique Recherche et applications.
https://images.math.cnrs.fr/revues_de_presse/mars-2026/

2 weeks ago 2 2 0 0
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🤡❓
Edouard Geffray qui nous explique qu'il faut supprimer des postes d'enseignants car il va y avoir 20% d'élèves en moins dans 15 ans.
Alors qu'il y a justement 20% d'élèves en trop par classe en collège en France par rapport à la moyenne de l'UE-25 !

2 weeks ago 19 14 1 1
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Sophie Germain : les maths en Révolution

Le nom de Sophie Germain sera bientôt gravé sur la tour Eiffel. Brillante mathématicienne autodidacte, elle a dû se battre toute sa vie pour être considérée comme l’égale de ses contemporains et a subi de plein fouet le sexisme de son époque.

2 weeks ago 32 6 0 0
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Comment les femmes ont façonné l'informatique moderne Mois de l'histoire des femmes : comment les innovations des femmes font avancer la programmation informatique

fr.euronews.com/next/2026/03...

2 weeks ago 0 0 0 0
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Les Mayas : des mathématiciens qui lisaient l’avenir dans les étoiles ? Mille ans avant l’Europe, les Mayas résolvaient déjà des équations complexes. Armés du seul regard et d’une patience infinie, ils scrutaient le ciel et prédisaient avec précision les éclipses et les trajectoires des planètes.

Les Mayas : des mathématiciens qui lisaient l’avenir dans les étoiles ?

2 weeks ago 6 4 0 0
Rose Dieng-Kuntz – Rendre le web plus intelligent – #Mini-bio 37
Rose Dieng-Kuntz – Rendre le web plus intelligent – #Mini-bio 37 Rose Dieng-Kuntz (1956-2008) a durablement marqué le champ de l’Intelligence Artificielle et du Web. Son excellence académique lui a permis de se faire remarquer jeune et d’ouvrir de nouvelles…

Il y a 70 ans naissait l'informaticienne Rose Dieng-Kuntz (1956-2008). Première africaine polytechnicienne, elle a travaillé sur le web et l'IA. Elle demande à ses programmes d'expliquer leurs raisonnements. #FemmesEnSciences www.youtube.com/watch?v=4YzK...

3 weeks ago 11 9 0 0
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Le gouvernement renonce à restreindre les autorisations spéciales d’absence des fonctionnaires Après la montée au créneau des syndicats de la fonction publique, l’exécutif a finalement décidé de ne pas revoir à la baisse le nombre de jours d’absence accordés aux agents publics pour garder leurs enfants.

Le gouvernement renonce à restreindre les autorisations spéciales d’absence des fonctionnaires

3 weeks ago 6 3 2 2
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Un article qui explique les bases de la compression JPEG : transformation en cosinus, quantification, pourquoi ça marche si bien et où ça perd en qualité.
Utile pour comprendre ce qui se passe vraiment derrière ce format vieux de 33 ans.
https://www.sophielwang.com/blog/jpeg

3 weeks ago 9 3 0 0
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Le piratage d’un logiciel compromet les données de 243 000 agents de l’éducation nationale Un échantillon des informations récoltées - noms, prénoms, adresses et numéros de téléphone notamment d’enseignants de la France entière – a été mis en ligne sur des sites de revente de données.

Le piratage d’un logiciel compromet les données de 243 000 agents de l’éducation nationale

3 weeks ago 20 14 2 1
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Allemagne : le format ODF obligatoire dans l’administration - ZDNET The Document Foundation, qui gère LibreOffice, salue la décision du ministère allemand du Numérique, qui impose le format ODF dans l’administration fédérale, refusant ainsi le contesté OOXML de Micros...

Zdnet : «Allemagne : le format ODF (libreoffice) obligatoire dans l’administration»
#opensource #logicielslibres
www.zdnet.fr/blogs/l-espr...

4 weeks ago 22 10 0 0

"L'une des menaces que nous avions identifiées est justement la validation de pratiques non scientifiques par les universités, dénonce-t-il. Il est incompréhensible que la fac de Clermont-Ferrand apporte sa caution scientifique à un tel événement".

1 month ago 24 4 2 0
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📰🗞️
Dans Le Monde :
“L’enseignement secondaire public compte aujourd’hui - d’enseignants qu’en 2008, alors qu’il scolarise 250 000 élèves de +[...] les effectifs de classe se sont alourdis : 26 élèves en moyenne/classe au CLG et + de 30 en LGT où 20 % des classes ont + de 35 élèves”

1 month ago 73 65 1 3
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[Le chiffre du jour] Mépris et arrogance vécus par 42% des enseignants du 2nd degré La dernière enquête nationale autour du climat scolaire et de victimisation auprès des personnels du second degré indique que 42% des enseignant.es ont été confrontés à du mépris ou de

[Le chiffre du jour] Mépris et arrogance vécus par 42% des enseignants du 2nd degré
www.cafepedagogique.net/2026/03/18/l...

1 month ago 1 2 0 0
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Pourquoi tout le monde n'est-il pas à l'aise en mathématiques ?

Bonne nouvelle : il n'existe pas de prédisposition génétique entre matheux et littéraires. Tout est affaire de méthode et de pédagogie.

1 month ago 5 2 0 0
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Avant ça 🙂, il y avait ça :-) : voici l'histoire de l'émoticône !

2 months ago 12 7 0 0
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Peut-on faire confiance aux sondages politiques ? Un statisticien nous donne les clés pour les décrypter En vue de l’élection présidentielle de 2027, nous allons être matraqués de sondages. Quelle confiance accorder à ces chiffres ? Pour le comprendre, il faut se pencher sur les statistiques.

Peut-on faire confiance aux sondages politiques ? Un statisticien nous donne les clés pour les décrypter

1 month ago 4 3 0 0
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L'Éducation nationale déconseille Microsoft, puis lui signe un chèque de 152 millions d'euros L'Éducation nationale a prolongé son accord-cadre avec Microsoft jusqu'en 2029, pour un montant pouvant atteindre 152 millions d'euros. Le contrat couvre…

Mac4Ever vient de publier le contenu "L'Éducation nationale déconseille Microsoft, puis lui signe un chèque de 152 millions d'euros".

mac4ever.com/a/195055

1 month ago 0 1 0 0
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Le plus grand danger de l’IA à l’université n’est pas la triche, c’est l’érosion de l’apprentissage lui-même Le débat sur l’IA à l’université se focalise sur la tricherie. Mais le véritable enjeu est ailleurs : c’est tout l’écosystème de formation et de production du savoir qui pourrait être fragilisé.

Le plus grand danger de l’IA à l’université n’est pas la triche, c’est l’érosion de l’apprentissage lui-même

1 month ago 11 5 0 2
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Tant pis pour la souveraineté numérique ? L’Éducation nationale signe 4 ans de plus avec Microsoft Malgré la controverse de l'année dernière, les directives de l'État, et les tensions avec l'administration Trump, le ministère de l'Éducation nationale a prolongé son contrat avec Microsoft jusqu'en 2...

De l'addiction quasi-maladive de ce ministère à microsoft ....
01net : «Un an après la polémique suscitée par le recours du ministère de l’Éducation nationale à Microsoft, le même ministère persiste et signe. L’Éducation nationale a prolongé son contrat ...»
www.01net.com/actualites/t...

1 month ago 0 0 0 0
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Elles ont changé la science, souvent dans l’ombre.
Mathématiques, physique, océanographie ou primatologie : leurs découvertes ont transformé notre manière de comprendre le monde.
➡️ https://l.franceculture.fr/UCU

1 month ago 76 39 2 0
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Femmes et sciences : pour Kristel Chanard, la nécessité de "monter au front" face aux inégalités À l'occasion du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, France 24 donne la parole à Kristel Chanard, lauréate "Jeune femme scientifique de l'année" du prix Irène Joliot-Curie 2025. La géophysicienne revient sur son parcours, les obstacles qui persistent pour les femmes dans la recherche et l'urgence de politiques publiques pour briser un plafond de verre persistant dans les carrières scientifiques.

Femmes et sciences : pour Kristel Chanard, la nécessité de "monter au front" face aux inégalités

1 month ago 9 4 0 2