C'était UniversCiné avant, mais ça m'a l'air bien mieux 🙂
Posts by Anaïs
Le personnage de Harper dans Industry me paraît tellement insupportable, ses choix sont difficiles à appréhender.
Je n'imagine pas la difficulté de vivre nonagénaire, de sentir approcher "sa date d'expiration", de voir la génération de ses enfants s'éteindre - car beaucoup de septuagénaires auront succombé à des maladies, de se remémorer un monde qui n'existe plus depuis belle lurette. Se sentir exclu...
Rooster : Steve Carell continue d'embellir, cet homme est un mystère. Quand son charme atteindra-t-il son apogée ?
Le nouvel album de Big Flo & Oli a l'air incroyable. Je ne suis pas connaisseuse mais l'impression qu'ils se sont surpassés ?
Je suis en train de tester la plateforme Sooner et je sens que ça va être ma plateforme SVoD favorite.
J'ai testé Mubi récemment aussi, HBO Max, MGM... On peut rallonger les journées ? 😅
Ces derniers mois, les vagues de suppressions d’emplois s’enchaînent dans le secteur bancaire.
Parmi les raisons invoquées : l’IA, qui automatise les tâches administratives, le traitement des demandes de prêts et la lutte contre les fraudes.
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Puis la troublante impression de revenir à moi-même, de retrouver un territoire connu, me réveiller d'un long rêve que je nomme l'âge adulte.
Langdon qui évoque cette chanson dans le dernier épisode de The Pitt et en une fraction de secondes, je voyais la vie de Mark Green défiler devant mes yeux. youtu.be/eYCFrcCqh7Q?...
Elle m'a aidée tout de même 😅
Ma fille de 2 ans qui me fait comprendre que je dois aller récupérer le linge sec sur l'étendoir, puis, voyant que je lâche l'affaire et compte y laisser quelques chaussettes après en avoir ôté l'essentiel... Me houspille pour que j'effectue la tâche dans son intégralité. Oh.
Exemple (et c'est déjà un peu le cas chez France Télévision) : utiliser l'IA pour faire des transcripts. C'est un "game changer"... Il faut évidemment tout contrôler et trier mais l'IA peut faire un énorme travail de tri, lissage, relecture...
Astuce journalistes et blogueurs : je sais que l'IA pose beaucoup de problèmes éthiques mais à l'évidence, il est difficile de faire sans et la plupart des outils que nous utilisons y ont recours, alors je pense qu'on peut céder et l'utiliser de manière minimale, pour effectuer certaines tâches.
Mon papier sur la leçon de cinéma donnée par Gus Van Sant à #ReimsPolar >> www.bokalreims.fr/post/gus-van...
Le retour de Malcolm et de Scrubs... Donc nos derniers espaces de bonheur sont territoires de nostalgie ? Ah, les millenials...
GVS était super touchant dans sa volonté de répondre précisément et avec application.
L'interview s'est trop orientée à mon goût sur la synergie avec les acteurs, River, Damon, et peu de détails techniques finalement. Il faut dire qu'il fournissait des réponses fleuves, je pense que le journaliste avait prévu d'aborder plus de sujets.
J'aurais voulu découvrir plus de films en compétition mais impossible d'en caser davantage entre le travail et la vie familiale.
Passionnant leçon de cinéma de Gus Van Sant aussi mais grosse frustration parce que ce fut plus court qu'annoncé et l'évocation des chefs op est passée à la trappe.
Et découverte d'un Gus Van Sant que j'avais l'impression de déjà connaître avant même de l'avoir vu et que je rêvais depuis longtemps de découvrir au cinéma : Elephant.
#ReimsPolar J'avoue ma méconnaissance du cinéma de Chabrol, un des angles morts de ma cinéphilie. J'ai découvert au festival Le Boucher, carte blanche de Thomas Ngijol et ce fut un coup de cœur. Le boucher n'étant jamais dépeint autrement que par sa bonhommie, cela tranche avec le thriller US.
#ReimsPolar Le Maure de Karatas, c'est ce que j'attendais comme découverte au festival. Déconcertant, parfois hypnotique, et assumant jusqu'au bout son parti pris puisque le personnage principal ne décroche pas un mot. Dans une société corrompue, ce sont les spectres qui nous séduisent.
#ReimsPolar À mes yeux, Disaster en est un, parce qu'il se croit plus intelligent qu'il n'est. Reste le caractère évanescent du tueur en série, insaisissable... Mais sans le génie de Fritz Lang et sur une durée déraisonnable.
En outre, nous faisons partie des villes moyennes qui comptent le plus de structures culturelles en France (par rapport au nombre d'habitants) et pourtant un seul lieu de projection des films. C'est tellement chouette les festivals qui s'appuient sur différentes structures.
On a quand même plusieurs formations en audiovisuel dans la ville, beaucoup d'étudiants... Ils pourraient être une cible intéressante pour l'événement et contribuer à le faire vivre.
Cela me donne l'impression d'un festival qui n'a pas trouvé son public, et encore moins les rémois. Et difficile d'oublier qu'on reproche souvent à Reims son entre-soi bourgeois...
Leçon de cinéma de Gus Van Sant, toute petite salle choisie pour cela. Une habituée m'a dit que c'était une volonté, que ce type de séance reste intimiste. Sauf que l'impression est bizarre quand 1/3 de la salle est constituée de places réservées.
Cette année, j'ai pris une accréditation et je découvre le festival, un très beau programme mais je suis un peu perdue. C'est un peu étrange, pas de QG dans le cinéma principal, pas de véritable point d'accueil presse ou public, interdiction de rester dans le hall du cinéma entre les séances...
Je suis rémoise mais je n'avais encore jamais pris d'accred pour Reims Polar. D'ailleurs quand j'étais prof, je n'emmenais pas mes classes parce que l'annonce du programme me semblait toujours trop tardive et peu de rencontres (tables rondes, Masterclass) proposées.
J'ai tardé à regarder Annette car la durée du film me rebutait. J'aurais plutôt dû m'inquiéter de son intensité. J'y vois une nouvelle itération de L'Aurore, mais libéré de son vernis misogyne (la femme fatale tentatrice). Il y a toutes les influences et pourtant, ce film est entier, envoûtant.