Never forget that, while the arrival of fascism is always blamed on 'the people', it is clear that it is those who had most power to stop it who refused to act decisively
The enabling of fascism takes many shapes and forms but it is predominantly and unsurprisingly a top down process
Posts by Béranger Enselme
Merci à @jfnadeau.bsky.social
« Encore une fois, ce sont des femmes qui paient le prix de cette croisade morale. Des éducatrices, des techniciennes, des surveillantes et des préposées compétentes. On prétend défendre leur liberté en les punissant. On dit les protéger, alors qu’on les humilie. »
Oui, il va falloir lutter fort pour changer ça. "Volonté de la majorité", à voir étant donné le système électoral et le faible taux de participation. Je crois qu'on peut gagner car justement, une majorité reste attachée aux droits garantis par les chartes. Mais peut-être pas attachée assez fort.
Fausse alerte, fausse nouvelle : le fédéral ne peut, d'aucune manière, imposer unilatéralement des balises à l'usage de la dérogatoire. Pour ce faire, seul un amendement constitutionnel, appuyé par le fédéral et minimalement 7 provinces représentant au moins 50% de la population canadienne, sera requis. Or, sachant le refus déjà officiel du Québec, Ontario et de la Saskatchewan (et possiblement d'autres ne s'étant pas prononcées sur l'affaire), on oublie ça, solide, peu importe le souhait d'Ottawa. Dit autrement, un show de boucane, rien d'autres.
Clarification de @fberard.bsky.social
La disposition de dérogation est un outil de bafouement des droits qui doit être, au minimum, sévèrement encadré.
Ce n'est aucunement «une valeur québécoise» de forcer les femmes musulmanes à chômer. Ce n'est aucunement humain non plus.
Honte à la CAQ et le PLC.
www.ledevoir.com/politique/97...
Photo de la couv' du livre d'Élisa Rojas, "Pour mourir tapez 1", paru aux éditions du Détour le 14 avril, disponible dans toutes les bonnes librairies ou à commander chez l'éditeur.
Image de la 4ème de couv' et de ce texte de présentation : "En mai 2025, l’Assemblée nationale a voté, dans un quasi-consensus, une loi qui pour la première fois en France instaure l’accès à l’euthanasie et au suicide assisté pour les personnes atteintes de maladies graves et incurables. L’opinion publique et les médias semblent majoritairement favorables. Mais a-t-on vraiment écouté les premiers concernés ? En quelques pages percutantes et rigoureuses, l’avocate Élisa Rojas déploie des arguments forts contre la loi légalisant le suicide assisté et l’euthanasie. Alors que le système de soin français est chaque jour plus fragilisé, ces lois aggravent les inégalités et dégradent le rapport déjà difficile que notre société entretient avec la vulnérabilité, la vieillesse, la maladie, le handicap et la dépendance. Or, rendre la mort préférable au soin et à la solidarité – effectivement plus coûteux –, c’est présupposer que certaines vies ne valent pas d’être vécues." Présentation de l'autrice : "Elisa Rojas, née en 1979 à Santiago du Chili, est avocate au barreau de Paris et maître de conférences associée à l’INSEI (Institut national supérieur de formation et de recherche pour l’éducation inclusive). Militante féministe et pour les droits des personnes handicapées, elle a cofondé le Collectif Luttes et Handicaps pour l’Égalité et l’Émancipation (CLHEE). Depuis une dizaine d’années, elle tient le blog auxmarchesdupalais… un fauteuil, une robe, un combat."
Dans un monde point trop tordu, @elisarojas.bsky.social n'aurait pas eu besoin d'écrire ce réquisitoire implacable, ni de galérer pour lui trouver un éditeur : tout le monde à gauche comprendrait en un clin d'œil que légaliser le "suicide assisté"
editionsdudetour.com/index.php/le...
Tragédies personnelles pour ces éducatrices, services aux élèves brisés, enfants et personnels en pleurs, les droits et libertés de nous toustes attaqués. C'est le produit de presque 20 ans d'islamophobie d'État au Québec, et ça va continuer à empirer si on ne prend pas le problème à bras le corps.
il semble y avoir des histoires de ce genre toutes les semaines
mais elles ne causent jamais de vague médiatique comparable à ce qui est arrivé a l'école bedford (même si ce qui est arrivé à l'école bedford est moins grave)
on se doute de la raison
www.journaldemontreal.com/2026/04/15/u...
Je ne veux pas le défendre, mais moi qui n'ait aucun diplôme universitaire, j'espère quand même avoir le droit de parler de politique sans subir un discrédit automatique :)
La PDG du Port de Montréal a été éjectée de son poste;
L'architecte de l'agrandissement du Port à Contrecoeur a quitté pour d'autres fonctions;
Le responsable des finances a démissionné.
Comment aller de l'avant avec un projet aussi risqué sur le plan économique et lourd de conséquences?
Cette façon de tenter de salir des militantes musulmanes est en réalité un façon de les réduire au silence. C'est un procédé crucial dans le développement de l'islamophobie et on doit s'y opposer catégoriquement.
Solidarité avec Khadija Barbe.
"La coalition du Québec Urgence Palestine souhaite exprimer sa solidarité envers la militante Khadija Barbe, qui fait aujourd’hui l’objet d’une campagne de salissage aux accents islamophobes."
Merci à Dalila Awada pour ce très beau texte et comme elle, refusons de baisser la garde face à l'islamophobie.
🎯
J'étais chez Roger à la même table que lui dans le temps de LSEEJ quand il dégoulinait son wokisme fake pour se refaire une virginité politique.
Personne ne mentionne que Rebel News était la source de plusieurs fausses informations lors de la tuerie de la mosquée de Québec.
C’est ça que supporte PSPP en leur donnant de la légitimité
L’échec scolaire des garçons ne se mesure qu’à l’échelle du succès scolaire des filles. Si on retire ce critère de comparaison, les garçons d’aujourd’hui performent mieux à l’école que ceux de toutes les générations qui les ont précédés. Selon le rapport de la Commission Parent, paru en 1963, seulement 63 % des jeunes baby-boomers avaient complété leur 7e année. À peine 13 % terminaient leurs études secondaires (11e année). En 1960, seulement 3 % de la population du Québec atteignait un niveau de scolarité universitaire, dont 82 % d’hommes. Aujourd’hui, 30 % de la population du Québec détient un diplôme universitaire, dont environ 58 % de femmes. Même si, en théorie, rien n’empêchait les jeunes femmes d’accéder aux facultés universitaires et aux professions libérales dans les années 60, dans la réalité, le coût des études, la discrimination sur le marché du travail, le mariage et les grossesses limitaient dramatiquement leur choix. Les femmes étaient minoritaires dans tous les domaines qui exigeaient des études supérieures, dont la fonction publique, le droit, les sciences, la médecine, la politique. Les établissements de formation spécialisés étaient fortement ségrégués : les collèges classiques et les écoles techniques pour les hommes; les écoles normales et les instituts familiaux pour les femmes. Les étudiantes y apprenaient les «arts ménagers».
Toujours en 1960, le personnel enseignant des écoles primaires et secondaires était composé d'environ 20 % d'hommes et de 80 % de femmes. Ce pourcentage n’a pas bougé en 65 ans, il est le même qu’aujourd’hui. Étonnamment, le manque de modèles masculins au niveau primaire ne freinait pas la réussite de nos grands-pères et de nos pères. Les instituteur·ices devaient détenir un brevet ou un certificat, mais il n’était pas encore nécessaire d’avoir une formation universitaire pour enseigner à cette époque. Les commissaires prévoyaient d’ailleurs que la création d’un programme d’études supérieures en enseignement provoquerait une entrée massive des jeunes femmes à l’université. Cette époque n’est pas lointaine, by the way. La Commission Parent a 63 ans, l’âge de Roch Voisine (en image). Elle portait sur le système chargé de la scolarisation des enfants nés entre 1940 et 1955 au Québec. Ce sont les mêmes personnes que nous côtoyons tous les jours, nos parents, nos grands-parents, certains de nos élus, ceux qui ont bâtis le système scolaire d’aujourd’hui, dans l’espoir qu’il améliorerait les conditions de vies des futures générations d’écoliers. Pourtant, à cette époque si rapprochée, on pensait que les garçons étaient naturellement plus doués pour les études que les filles. Quand ils n’avaient pas de compétition, le système scolaire convenait aux garçons. Depuis qu’on a éliminé une partie des obstacles qui freinaient l’éducation des filles, on constate qu’elles performent aussi bien dans tous les domaines.
Quand on parle de «féminisation» de l’école (péjorativement), on parle surtout de «féminisation» des taux de diplomation. Ce rattrapage historique des filles et des femmes, on l’appelle aujourd’hui ouvertement un «fossé», un «problème criant», une «crise». Je ne doute pas qu’il existe des problèmes criants et une véritable crise dans notre système d’éducation à trois vitesses, sous-financé et mal géré, particulièrement pour les personnes marginalisées. Ceci-dit, les garçons et les jeunes hommes d’aujourd’hui font partie des générations les plus instruites de l’histoire. Plus de Québécois·es, peu importe le genre, détiennent aujourd’hui un diplôme secondaire ou postsecondaire que jamais auparavant. Le fait que les filles performent (légèrement) mieux que les garçons n’est problématique que si on juge que c’est inadmissible pour des femmes de performer au point de dépasser des hommes.
(il va vraiment falloir que les personnalités de la gauche québécoise trouve un autre endroit que FB pour publier)
La plupart des médias ont affirmé à tort et sans aucune prudence que de la 3-MMC avait été découverte dans le sac de l’eurodéputée LFI Rima Hassan lors de sa garde à vue. Malgré le démenti judiciaire et scientifique, aucun n’a exprimé le moindre « mea culpa ».
www.mediapart.fr/journal/fran...
C'est la cas aussi de notre nationalisme, qui est né d'une oppression bien réelle, mais qui a dégénéré comme les autres. Prévisiblement.
Nationalisme grec → oppression de l'empire ottoman. etc. Le nationalisme a été une arme de destruction massive des empires, qui a fait beaucoup de dommages collatéraux, parce que c'est la nature de ce genre d'armes (dont la création d'autres empires!). ../..
Presque tous les nationalismes sont nés en réaction à une oppression bien réelle. Nationalisme français → hostilité des monarchies avoisinantes à la révolution qui a mené à des guerres sanglantes. Nationalisme états-unien → oppression de l'empire britannique. ../..
C'est plus compliqué pour la nationalisme québécois, mais cette idée d'un peuple pacifique voire pacifiste, colonisé donc non colonisateur, qui s'est modernisé par la seule force de son inventivité hydroélectrique, solidaire et social-démocrate. tout ça est perçu comme exceptionnel sur ce continent.
On insiste sur l'aspect « survivance » du nationalisme canadien-français, mais il était aussi imprégné d'une vision presque messianique de la nation comme phare du catholicisme en Amérique du Nord, et donc d'une certaine idée de la civilisation. Il fallait survivre car il y avait une grande mission.
C'est dans la nature même du nationalisme même, non? Comment être convaincu·es de faire nation si on n'a pas des caractéristiques uniques et admirables, et donc un grand destin.
Ça fait pas mal partie de la rhétorique du PQ de PSPP. Si on n'est pas d'accord, c'est qu'on est « biaisé » ou « malhonnête ». « D'ailleurs regardez l'étude de Pierre Fortin sur l'immigration,... » etc. C'est une version plus lisse du « Fake News! ».
On a un problème de nationalisme:
« mon constat était qu’il y a trop de gens autour de moi qui pensent que ça ne peut pas arriver ici parce que nous ne sommes pas comme les Américains, qu’on a un exceptionnalisme québécois ou canadien qui nous protégerait par lui-même d’une dérape autoritaire »
Entendu ajd : «j’ai des douleurs chroniques intense, j’ai zéro qualité de vie. Mon médecin me propose un traitement avec un nouveau médicament qui serait efficace, mais il n’est pas couvert par la RAMQ. Je vais donc demander l’AMM.»
Voilà les dérives de l’AMM, celle d’un capitalisme inhumain.
everything we are seeing now is the consequence of having a political environment in which indifference to the deaths and suffering of other people - even by the state whose supposed responsibility is to safeguard their welfare - is a superpower rather than a political liability
Exactement. Peu de monde à gauche écoute les anti-validistes, que ce soit sur l'AMM ou sur la COVID.
Les critiques de gauche bien trop peu nombreuses.