« Je me sentais comme une esclave » : les étudiants étrangers piégés dans le travail non déclaré
Plus exposés à la précarité que leurs camarades français, nombre d’étudiants extracommunautaires se retrouvent contraints de travailler au noir, sans protection, pris en étau entre règles administratives strictes et employeurs prompts à exploiter leur vulnérabilité.
Propos recueillis par Nadia Hebbar
Publié hier à 06h00
Pour rappel, la Sorbonne a voté en décembre 2025 l augmentation des droits d inscriptions de 1500 étudiants obligés de claquer 3 à 4000€ pour une annee de Master.
Les Fac et les patrons mains dans la mains