Advertisement · 728 × 90

Posts by François Benoit-Marquié

Les Écologistes doivent s'affranchir de @yjadot.bsky.social plutôt.

4 weeks ago 2 1 0 0

Que la @ldh.fr, dont j'ai fait partie, s'aligne sur la stratégie de l'extrême droite et du capital de vouer aux gémonies la gauche radicale est une scandale.

Cette mécanique est vieille, Siné et Mermet ont subi le même faux procès. Corbyn aussi au royaume-uni.

Bref. C'est pitoyable.

1 month ago 4 3 0 0

Tant qu'Arié Alimi sera à la #LDH, elle ne pourra pas s'extraire de l'impasse @nathalietehio.bsky.social.
Vous avez eu collectivement tort de le laisser faire depuis qu'il a fondé le collectif Golem et s'exprime sans cesse en se signalant VP.

cc @prslamaserge.bsky.social

1 month ago 7 1 1 0
“Communautaristes“
Quand on nous attaque, on attaque
une partie des Toulousain⸱es

Le 28 février, dans La Dépêche, le candidat à la Présidence de la Métropole de la liste « Vivre Mieux » a qualifié la liste Demain Toulouse « communautariste ».
Ne faisons pas comme si ce mot était anodin, ne faisons pas comme si c’était une maladresse.
Nous savons ce qu’il charrie.

🔻 Communautariste » est un terme forgé
et popularisé par l’extrême droite
Il sert depuis des années à désigner comme suspectes certaines catégories de la population, à installer l’idée qu’une partie du peuple serait problématique, pas républicaine, pas fréquentable. Employer ce terme dans une campagne municipale n’est pas anodin. Depuis des années, il est mobilisé pour suggérer
qu’une partie de la population poserait problème. Le reprendre par ignorance revient à reprendre le cadre de l’extrême droite; le reprendre sciemment pour des raisons électorales revient à instrumentaliser
cette stigmatisation.

Dans la bataille politique et culturelle contre l’extrême droite, les mots comptent. Les reprendre, c’est déplacer la frontière du débat. C’est banaliser leurs catégories et, ce faisant, leur donner de la force dans
l’espace public.
On le voit très concrètement aujourd’hui : lorsque ces mots deviennent banals, ceux qui les portent se sentent encouragés. Cette semaine encore, notre candidat François Piquemal a reçu une menace de
mort. Voilà aussi à quoi mène la normalisation de ces discours.

Aussi, soyons clairs : quand on nous accuse de «.communautarisme », ce ne sont pas seulement des candidat·es que l’on vise. Ce sont surtout les habitantes et habitants des quartiers populaires que nous
mettons au cœur de notre projet.

Qui serait communautariste ?
► Les familles modestes ?
► Les jeunes des quartiers nord et du Mirail ?
► Les Toulousaines et Toulousains issu·es de l’immigration ?

Dire cela, même à demi-mot, c’est installer une hiérarchie implicite entre des quartiers respectables et d’autres suspectés.…

“Communautaristes“ Quand on nous attaque, on attaque une partie des Toulousain⸱es Le 28 février, dans La Dépêche, le candidat à la Présidence de la Métropole de la liste « Vivre Mieux » a qualifié la liste Demain Toulouse « communautariste ». Ne faisons pas comme si ce mot était anodin, ne faisons pas comme si c’était une maladresse. Nous savons ce qu’il charrie. 🔻 Communautariste » est un terme forgé et popularisé par l’extrême droite Il sert depuis des années à désigner comme suspectes certaines catégories de la population, à installer l’idée qu’une partie du peuple serait problématique, pas républicaine, pas fréquentable. Employer ce terme dans une campagne municipale n’est pas anodin. Depuis des années, il est mobilisé pour suggérer qu’une partie de la population poserait problème. Le reprendre par ignorance revient à reprendre le cadre de l’extrême droite; le reprendre sciemment pour des raisons électorales revient à instrumentaliser cette stigmatisation. Dans la bataille politique et culturelle contre l’extrême droite, les mots comptent. Les reprendre, c’est déplacer la frontière du débat. C’est banaliser leurs catégories et, ce faisant, leur donner de la force dans l’espace public. On le voit très concrètement aujourd’hui : lorsque ces mots deviennent banals, ceux qui les portent se sentent encouragés. Cette semaine encore, notre candidat François Piquemal a reçu une menace de mort. Voilà aussi à quoi mène la normalisation de ces discours. Aussi, soyons clairs : quand on nous accuse de «.communautarisme », ce ne sont pas seulement des candidat·es que l’on vise. Ce sont surtout les habitantes et habitants des quartiers populaires que nous mettons au cœur de notre projet. Qui serait communautariste ? ► Les familles modestes ? ► Les jeunes des quartiers nord et du Mirail ? ► Les Toulousaines et Toulousains issu·es de l’immigration ? Dire cela, même à demi-mot, c’est installer une hiérarchie implicite entre des quartiers respectables et d’autres suspectés.…

Depuis le début de la campagne, nous assumons un choix politique clair : faire des quartiers populaires un cœur stratégique de notre campagne. Pas comme un décor électoral, pas comme une étape obligée
entre deux marchés du centre-ville, mais comme un lieu central de la bataille démocratique.
► Parce que ce sont là que se concentrent les inégalités sociales.
► Parce que ce sont là que les logements sont les plus mal isolés, que les factures d’énergie pèsent le plus lourd, que les transports sont les plus insuffisants, que les services publics reculent le plus vite.
► Parce que ce sont là que l’abstention est la plus forte, et que cela arrange trop souvent ceux qui répètent que « la ville se gagne au centre ». Au centre-ville. Au centre de l’échiquier politique.

Dans un entre-soi rassurant.

Cette stratégie a un effet très concret : une abstention massive dans les quartiers populaires que l’on déplore en discours, mais que l’on ne combat pas réellement, parce qu’elle stabilise certains équilibres
électoraux. Nous refusons cette logique.

🔻Nous ne faisons pas de politique pour les quartiers populaires
Nous faisons de la politique avec toute la ville

Nous sommes la seule liste avec un objectif de parité sociale. Elle rassemble des salarié·es, des habitantes et habitants des quartiers populaires, des membres des classes moyennes, des jeunes, des retraité·es.
Elle ressemble à Toulouse telle qu’elle est. Pas à une minorité sociologique qui parlerait au nom de tous.
L’alternance ne se construira pas contre les quartiers populaires
Elle ne se construira pas sans eux

Aucune alliance de gauche ne battra Jean-Luc Moudenc en reprenant des catégories forgées ailleurs, nien laissant prospérer l’idée que l’égalité réelle serait suspecte. L’universalisme n’est pas une incantation abstraite.
Il n’est pas l’effacement des inégalités. Il est l’exigence de représenter toute la ville, dans sa complexité.

La République ne s’abîme pas quand les quartiers populaires prennent toute leur…

Depuis le début de la campagne, nous assumons un choix politique clair : faire des quartiers populaires un cœur stratégique de notre campagne. Pas comme un décor électoral, pas comme une étape obligée entre deux marchés du centre-ville, mais comme un lieu central de la bataille démocratique. ► Parce que ce sont là que se concentrent les inégalités sociales. ► Parce que ce sont là que les logements sont les plus mal isolés, que les factures d’énergie pèsent le plus lourd, que les transports sont les plus insuffisants, que les services publics reculent le plus vite. ► Parce que ce sont là que l’abstention est la plus forte, et que cela arrange trop souvent ceux qui répètent que « la ville se gagne au centre ». Au centre-ville. Au centre de l’échiquier politique. Dans un entre-soi rassurant. Cette stratégie a un effet très concret : une abstention massive dans les quartiers populaires que l’on déplore en discours, mais que l’on ne combat pas réellement, parce qu’elle stabilise certains équilibres électoraux. Nous refusons cette logique. 🔻Nous ne faisons pas de politique pour les quartiers populaires Nous faisons de la politique avec toute la ville Nous sommes la seule liste avec un objectif de parité sociale. Elle rassemble des salarié·es, des habitantes et habitants des quartiers populaires, des membres des classes moyennes, des jeunes, des retraité·es. Elle ressemble à Toulouse telle qu’elle est. Pas à une minorité sociologique qui parlerait au nom de tous. L’alternance ne se construira pas contre les quartiers populaires Elle ne se construira pas sans eux Aucune alliance de gauche ne battra Jean-Luc Moudenc en reprenant des catégories forgées ailleurs, nien laissant prospérer l’idée que l’égalité réelle serait suspecte. L’universalisme n’est pas une incantation abstraite. Il n’est pas l’effacement des inégalités. Il est l’exigence de représenter toute la ville, dans sa complexité. La République ne s’abîme pas quand les quartiers populaires prennent toute leur…

_

« Communautaristes »

Quand on nous attaque, on attaque une partie des Toulousain.e.s 👇

@francoispiquemal.bsky.social

1 month ago 2 2 0 0

Les études scientifiques montrent que les moustiques ne sont pas la proie principale des chauves-souris.

Je pense donc qu'il faut penser une organisation en trois temps.
- vraie politique contre les eaux stagnantes.
- introduction des biolarvicides.
- introduction des chauves-souris en ville.

1 month ago 0 0 2 0

C'est une solution qui a des effets importants. Mais il faut aussi lutter contre les eaux stagnantes.
De plus les chauves-souris en ville nécessitent un vrai travail sur la pollution lumineuse et sur la mise en place de corridors écologiques nocturnes.

1 month ago 2 0 1 0

🎬 Ciné-débat "Le monde est ici" @lorriscoulon.bsky.social
Avec @francoispiquemal.bsky.social

📅 Mer 11/02 - 18h30
📍 MTS Saint-Cyprien - 20 place Jean Diebold, #Toulouse

Mondialisation, justice sociale, ville-refuge, métropole solidaire.
💜 Campagne de dons Demain Toulouse : on a besoin de vous !

2 months ago 2 0 0 0

Y paraît que @clemovitch.com veut bosser sur ce qu'il se passe chez les écologistes ?

Si besoin d'infos je suis dispo 🫣

2 months ago 7 0 1 0

Ma réponse ici : bsky.app/profile/fben...

2 months ago 1 0 0 0
bit.ly/TribuneMunicipales2026

bit.ly/TribuneMunicipales2026

6/6

bit.ly/TribuneMunicipales2026

2 months ago 7 3 1 0
Advertisement
Avec Hans Jonas, la responsabilité se mesure aux effets : quel effet produisez-vous, concrètement, en agitant des menaces disciplinaires contre une tribune ? Vous ne protégez pas l’unité ; vous fabriquez du ressentiment, du silence, et une méfiance durable envers l’idée même de démocratie interne.

Et si l’on veut sortir du seul champ écologiste, la vieille sociologie politique (la "loi d’airain" de Robert Michels) vous tend un miroir : toute organisation dérive vers une oligarchie… surtout quand elle répond aux critiques par la discipline plutôt que par la délibération.

Je maintiens donc ma signature et je refuse de demander son retrait. Si vous estimez que la tribune est "mensongère", faites ce que fait une direction sûre d’elle : réfutez le texte point par point, publiquement, sans intimidation, et sans menacer d’excommunication administrative ceux qui ne pensent pas comme vous.

Avec Hans Jonas, la responsabilité se mesure aux effets : quel effet produisez-vous, concrètement, en agitant des menaces disciplinaires contre une tribune ? Vous ne protégez pas l’unité ; vous fabriquez du ressentiment, du silence, et une méfiance durable envers l’idée même de démocratie interne. Et si l’on veut sortir du seul champ écologiste, la vieille sociologie politique (la "loi d’airain" de Robert Michels) vous tend un miroir : toute organisation dérive vers une oligarchie… surtout quand elle répond aux critiques par la discipline plutôt que par la délibération. Je maintiens donc ma signature et je refuse de demander son retrait. Si vous estimez que la tribune est "mensongère", faites ce que fait une direction sûre d’elle : réfutez le texte point par point, publiquement, sans intimidation, et sans menacer d’excommunication administrative ceux qui ne pensent pas comme vous.

5/6

2 months ago 5 1 1 0
Avec Ivan Illich, l’écologie commence par une critique des institutions qui se rendent indispensables, puis s’autonomisent au point de confondre leurs moyens avec leurs fins. Votre mail ressemble exactement à cela : l’organisation se croit dépositaire du Bien, et transforme la dissidence en nuisance à neutraliser.

Avec Murray Bookchin, l’écologie politique vaut par le bas : assemblées, contrôle populaire, démocratie réelle ; pas par le haut : communication verticale, injonctions, et police des alignements.

Avec André Gorz, une écologie de rupture vise l’autonomie et la sortie d’une "régulation centrale" qui prétend penser à la place des gens. Or votre courrier est précisément un rappel à l’ordre central : "retirez, taisez-vous, et revenez dans la campagne."

Avec Ivan Illich, l’écologie commence par une critique des institutions qui se rendent indispensables, puis s’autonomisent au point de confondre leurs moyens avec leurs fins. Votre mail ressemble exactement à cela : l’organisation se croit dépositaire du Bien, et transforme la dissidence en nuisance à neutraliser. Avec Murray Bookchin, l’écologie politique vaut par le bas : assemblées, contrôle populaire, démocratie réelle ; pas par le haut : communication verticale, injonctions, et police des alignements. Avec André Gorz, une écologie de rupture vise l’autonomie et la sortie d’une "régulation centrale" qui prétend penser à la place des gens. Or votre courrier est précisément un rappel à l’ordre central : "retirez, taisez-vous, et revenez dans la campagne."

4/6

2 months ago 5 1 1 0
Sur ce point, permettez une précision : je ne suis pas un adhérent "de bonne foi" qui aurait cliqué par mégarde. Je suis l’un des rédacteurs de cette tribune. Je l’ai voulue, écrite, assumée. Vous pouvez donc économiser votre paternalisme ("ils découvrent…"). Il n’y a rien à "découvrir" : il y a une divergence politique. Et votre manière de la traiter, par sommation disciplinaire, est un choix, pas une fatalité.

Au passage, votre menace de suspension me fait sourire. Je suis déjà suspendu : merci pour la tentative de suspension au carré. Mais la mécanique reste la même : au lieu d’un débat contradictoire, vous proposez une procédure d’effacement. Or une signature n’est pas un bouton "annuler" : c’est un acte politique.

Vous voulez des références écologistes ? Elles sont cruelles pour votre courrier.

Sur ce point, permettez une précision : je ne suis pas un adhérent "de bonne foi" qui aurait cliqué par mégarde. Je suis l’un des rédacteurs de cette tribune. Je l’ai voulue, écrite, assumée. Vous pouvez donc économiser votre paternalisme ("ils découvrent…"). Il n’y a rien à "découvrir" : il y a une divergence politique. Et votre manière de la traiter, par sommation disciplinaire, est un choix, pas une fatalité. Au passage, votre menace de suspension me fait sourire. Je suis déjà suspendu : merci pour la tentative de suspension au carré. Mais la mécanique reste la même : au lieu d’un débat contradictoire, vous proposez une procédure d’effacement. Or une signature n’est pas un bouton "annuler" : c’est un acte politique. Vous voulez des références écologistes ? Elles sont cruelles pour votre courrier.

3/6

2 months ago 6 0 1 0
Car enfin, vous le savez mieux que moi : quand une structure locale ou régionale ne rentre pas dans la ligne, l’autonomie cesse d’être un principe et redevient une option révocable. Vous écrivez vous-mêmes, dans votre mail, qu’il existe des "régions sous tutelle administrative". Merci pour l’aveu : il y a donc des exceptions à la subsidiarité. Et si une seule exception existe, ne serait-ce qu’une, alors votre raisonnement "il ne peut pas y avoir d’accord politique national" n’est pas un argument : c’est une incantation.

J’ajoute que le même courrier qui s’offusque d’une tribune publique se permet un enchaînement digne d’une note de service paranoïaque : "instrumentalisation", "manœuvre hostile", "ingérence", "harcèlement", puis ultimatum. C’est exactement ce que Simone Weil disséquait : quand l’appareil se sent contesté, il n’argumente plus, il disqualifie ; il ne cherche plus la vérité, il cherche des ralliements ; et, à défaut, des repentirs signés avant dimanche soir.

Car enfin, vous le savez mieux que moi : quand une structure locale ou régionale ne rentre pas dans la ligne, l’autonomie cesse d’être un principe et redevient une option révocable. Vous écrivez vous-mêmes, dans votre mail, qu’il existe des "régions sous tutelle administrative". Merci pour l’aveu : il y a donc des exceptions à la subsidiarité. Et si une seule exception existe, ne serait-ce qu’une, alors votre raisonnement "il ne peut pas y avoir d’accord politique national" n’est pas un argument : c’est une incantation. J’ajoute que le même courrier qui s’offusque d’une tribune publique se permet un enchaînement digne d’une note de service paranoïaque : "instrumentalisation", "manœuvre hostile", "ingérence", "harcèlement", puis ultimatum. C’est exactement ce que Simone Weil disséquait : quand l’appareil se sent contesté, il n’argumente plus, il disqualifie ; il ne cherche plus la vérité, il cherche des ralliements ; et, à défaut, des repentirs signés avant dimanche soir.

2/6

2 months ago 5 0 1 0

Ma réponse au mail inquisiteur de @lesecologistes.fr :

1/6

2 months ago 16 14 1 4
Post image

Bonus : @marinetondelier.fr is this you ?

2 months ago 8 0 1 0
Municipales 2026 : à la social-écologie, préférons l’écologie de rupture | Framaforms.org

Et pour celleux qui veulent lire la tribune (et juger sur pièce, sans novlangue ni ultimatum) :

framaforms.org/municipales-...

2 months ago 4 0 1 0

Bref : merci pour ce mail.

Il rappelle une règle simple :

Quand tu as besoin de menacer des adhérent·es pour “défendre la démocratie interne”, c’est que tu défends surtout… la discipline. 🌱➡️🧱

2 months ago 5 0 1 0

Le fond, lui, est évacué :

A69, armement de la police municipale, vidéosurveillance, stratégie municipale, écologie populaire…

Mais bon : quand on peut parler “instrumentalisation” à la place, pourquoi se fatiguer ? 🏗️🚔📹

2 months ago 4 0 1 0
Advertisement

“Nous soutenons plusieurs têtes de liste insoumises, la réciproque est quasi inexistante.”

Donc : vous avez le droit de faire des choix locaux… mais si d’autres en font, c’est une “démarche hostile”.

Ça s’appelle pas la réciprocité, ça s’appelle le monopole. 🎟️

2 months ago 5 0 1 0

“LFI harcèle en continu.”

Ce qui est sûr, c’est qu’on a trouvé une méthode simple pour apaiser :
✅ un texte politique
❌ une menace disciplinaire

Je note, c’est cohérent. 🧘‍♂️

2 months ago 5 0 1 0

“Il n’y a pas d’accord national avec le PS.”

Ok. Mais dans la vraie vie, dans plein de villes, ça sent quand même très fort la social-écologie de couloir et les arrangements “responsables”.

Et quand on le dit : ultimatum. 🙃

2 months ago 5 0 1 0

“Cette tribune est signée par des non-membres.”

Ah oui : donc quand des citoyen·nes soutiennent une démarche écolo, c’est suspect ?

La “politique de masse”, mais seulement quand ça vient dans le bon sens. 😅

2 months ago 4 0 1 0

Et la conclusion est un bijou administratif :
“Retirez votre signature d’ici dimanche soir. À défaut, suspension lundi matin.”

On est sur un mix écologie politique + gestion RH. 🌿📎

2 months ago 4 0 1 0

Passage magnifique : “on a contacté quelques signataires, beaucoup ont signé de bonne foi.”

Traduction : “On a fait du porte-à-porte moral pour obtenir des désistements, et on appelle ça de l’analyse.” 🧠📞

2 months ago 4 0 1 0

Parce que là, la “subsidiarité”, c’est surtout :

👉 tu votes localement

👉 et si tu l’ouvres publiquement, c’est le central qui te coupe le micro.

C’est pas une valeur, c’est un pare-feu. 🔥

2 months ago 5 0 1 0

“La subsidiarité, les groupes locaux, la démocratie interne.”

Ok, super.

Question simple : si les adhérent·es sont souverain·es, pourquoi vous exigez le retrait d’une signature sous menace de suspension ? 🤔

2 months ago 5 0 1 0
Advertisement

Et puis le grand classique :

“Imaginez si Olivier Faure ou Pierre Jouvet…”

Alors déjà : vous êtes littéralement en train d’écrire un mail de mise au pas, avec ultimatum.

Donc oui : on imagine très bien. 😌

2 months ago 4 0 1 0

Ensuite, le meilleur passage :

“Vous avez été instrumentalisé·es par LFI.”

Incroyable : j’ai 36 ans, je signe un texte, que j'écris en partie… et je découvre que je suis un pantin. Où est mon mode d’emploi ? 🤖

2 months ago 6 1 1 0

J’adore l’entrée en matière : “tribune mensongère”.

C’est pratique : pas besoin de répondre sur le fond, tu poses l’étiquette, rideau, applaudissements. 🎭

2 months ago 4 0 1 0