Je n’ai toujours pas vu un seul film en salles depuis le début d’année, ni même regardé beaucoup de films à la maison. 2026 pour moi pour l’instant c’est surtout ma découverte de la série Industry et l’album de Slayyyter.
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On m’a offert le plus beau des agendas. Me voilà prête pour 2026.
Bugonia c'est tellement bête et insipide comme film...
Rien de bien étonnant tellement j'ai poncé ces artistes.
Je viens de voir Manchester by the Sea. Bah c'était très impressionnant. Beaucoup de larmes.
J'ai rattrapé The Insider de Soderbergh : vaudeville sophistiqué sur le couple sous fond d'espionnage. Un "Michael Fassbender taiseux et énigmatique movie" que j'aime beaucoup.
Comme la plupart, j'ai beaucoup aimé Une Bataille après l'autre. Non pas tant par sa puissance politique ou la précision de son écriture mais plus par son rythme et son côté épique. Comme dans Boogie Nights ou Inherent Vice, PTA m'emporte avec sa sa drôlerie et sa satire sur une Amérique fasciste.
Il pleut, il fait gris, c'est le moment de se blottir contre de la deep house.
Je suis complètement passé à côté de Sirat. Après une première heure enthousiasmante et organique lorgnant du côté de Denis voire Grandrieux, la deuxième partie, me laisse réellement perplexe. Sans enjeux, sans propos véritable, l'indifférence prend place devant une expérience plus toc que choc.
Le petit miracle de ce début de rentrée
Rattrapé Babygirl. Très agréablement surpris. L'alchimie du duo est passionnante à voir à l'écran. Un jeu de dupe et de pouvoir, qui s'interroge sur la place du désir et du statut social dans les hautes sphères capitalistes. La fin est un peu en demi teinte mais le parti pris global est reussi.
Je n'ai jamais été un adepte du cinéma d'Emmanuel Mouret mais je dois dire que Trois Amies m'a beaucoup plu. Peut-être l'ai je trouvé moins guindé que les autres, je ne sais pas, je suis sorti autant ému qu'amusé de ces nombreux portraits de trentenaires amoureux.
Bon je continue à en faire des caisses, mais Infinite Source de Deftones, c'est pour moi du même niveau que 1979 de The Smashing Pumpkins ou When the sur hits de Slowdive. Gros hit 90's mélancolique.
Lazarus c'est très sympa. Certes, un peu trop calqué sur Cowboy Bebop et pas aussi fort que Samurai Champloo, mais c'est beau, moderne, et comme d'habitude, les combats sont magnifiquement chorégraphiées. A l'image de la BO de Bonobo, série ambiante et contemplative.
Va falloir que les autres groupes ou artistes se lèvent très tôt pour bouger Deafheaven, Deftones, Fka Twigs et Ethel Cain(×2) de mon top 5 2025. Rarement une année musicale m'aura autant ému et émerveillé.
Private Music, c'est un peu comme si l'aspect mélodieux et éthéré de Koi No Yokan rencontrerait le côté catchy et granuleux de Diamond Eyes. Franchement, Private Music facile dans le top 5 du groupe, et pas cinquième. Coup de cœur : Locked Club, Infinite Source, Cut Hands, Metal Dream...
Même dans mes rêves les plus fous, je ne les pensais pas revenir à un tel niveau. L'album touche presque du doigt les sommets de White Pony et Saturday Night Wrist. Private Music est INCROYABLE.
Bon, j'ai vu les 3 premiers épisodes de Alien Earth, et ça se regarde sans déplaisir. Beaucoup de questions en suspens, de trouvailles et de terrains inconnus, ça a le mérite de dépoussiérer le mythe sans en perdre la substance. A voir la suite.
Je commence à compter les heures qui me séparent de Private Music.
Je me souvenais pas que The Fragile de NIN était aussi impressionnant. La première partie, en tout cas, incroyable.
Affiche d’un concert au Supersonic le 9 août 2025 à 19h pour le groupe Depuis l’Abîme avec une photo noir et blanc des 4 membres du groupes assis sur des marchent et qui rigolent
Hello la team le 9 août il faudra sortir de votre léthargie estivale pour venir s’ambiancer/être tristes/faire la révolution avec nous 🤘🏻
Milk of The Madonna c'est Mein ou Swerve City mais en 100× mieux. Content je suis.
Bring her back, gros morceau de cine. Le film ne quitte jamais sa ligne directrice, reste pesant, malaisant et malgré son manque de subtilité, est le pont parfait entre moment d'émotion terrassant et scène de violence extrême. Un film clinique mais d'une grande tendresse pour ses personnages.
Deux albums sortis cette année, deux chefs d'œuvre pour Ethel Cain.
Screen du film : une jeune femme blanche tient un chaton dans ses mains et le sur élève un peu
Screen du film : deux femmes allongées sur le sol avec des vêtements d'hiver très chauds
Ce qui m'a le plus touchée dans Sorry, Baby de Eva Victor c'est sa gestion de comment on est par rapport aux autres après un traumatisme : à qui on en parle ? Comment on veut être traitée sans être capable d'en parler. Comment ça nous affecte sans que les autres le voient. Le dialogue est la clef.
Bon après Deftones, c'est NIN que je vais me refaire entièrement.
Après une réécoute complète, un petit classement des Deftones :
1/White Pony
2/Saturday Night Wrist
3/Diamond Eyes
4/Adrenaline
5/Koi No Yokan
6/Around the fur
7/Deftones
8/Ohms
9/Gore
Une nouvelle fois, le dernier album de The Armed c'est un grand oui. Ils reviennent à leurs racines hardcore chaotique, mais avec le curseur mis à fond. C'est un embrasement de tous les instants.
La cover de Paparazzi par Thornhill, ce n'était pas dans mon bingo 2025 : immense banger.
Là où Snyder cherchait la figure viriliste du divin derrière l'humain, Gunn lui trouve avec justesse l'humain derrière l'extraterrestre. Ce Superman est faillible et pataud, mais nous offre un spectacle solaire, politique et chargé d'émotion.
Donc en août on aura droit au nouvel album d'Ethel Cain puis celui des Deftones. Heureux je suis.