Two months before Calvin Alexander’s parole hearing date, he was told he was no longer eligible.
Why? An algorithm had deemed the nearly blind 70-year-old, who uses a wheelchair, a “moderate risk,” barring him from speaking to the parole board.
(Published April 2025 w/ @veritenews.org)
Posts by Genevieve St-Laurent
Érosion des droits des femmes, exemple no 372.
« On traite comme des délinquants des gens qui n’ont commis ni crime ni délit » : derrière les grilles de la Police aux frontières de Menton, une zone de non-droit
➡️ https://l.humanite.fr/vpO
De 1996 à 2000, une politique discriminatoire a mené à la stérilisation forcée de milliers de femmes (souvent autochtones ou en situation de pauvreté). Une décision importante sur l'autonomie reproductive des femmes et leur liberté de choix.1
La Commission des droits s’inquiète des brèches que le #PL13 pourrait entrainer sur le droit de manifester au Québec.
Elle met en lumière des risques de profilage discriminatoire et d'atteintes à la liberté d'expression et de réunion pacifique ainsi qu'au droit à la vie privée.
Lire la nouvelle ⤵️
Mais si vous n'avez rien à cacher, vous n'avez pas à vous inquiéter, n'est-ce pas? 🙄
Excellente idée que celle d’humaniser les victimes de l’abolition du PEQ qui, comme @jomullergomez.bsky.social, sont éduqués, francophones et parfaitement intégrés.
Le Québec se tire dans le pied.
A lire : L'histoire édifiante de Mohamed.
Contraint pendant 30 ans par son employeur de porter le prénom « Antoine » à son travail.
En 2025, en appel, il a finalement obtenu la condamnation de cet employeur pour discrimination (arrêt ci-dessous).
Multiples violations de la Convention européenne découlant de mesures coordonnées à grande échelle visant à démanteler le réseau Navalnyy en Russie L’affaire Anti-Corruption Foundation (FBK) et autres c. Russie (requêtes nos 13505/20 et 138 autres) concerne une accumulation de mesures prises à partir de 2019 contre des organisations liées à Aleksey Navalnyy, des membres de sa famille, ses collaborateurs et leurs familles. Ces mesures incluaient des perquisitions coordonnées à grande échelle de domiciles et de bureaux, la saisie de biens lors de ces perquisitions, le gel de comptes bancaires, la classification de la FBK comme « agent étranger » puis sa qualification, ainsi que celle des autres organisations requérantes, d’« extrémiste ». S’ensuivirent la dissolution de certaines des organisations requérantes et l’incrimination de toute activité liée à elles. Dans l’arrêt de chambre1 rendu ce jour, la Cour dit, à l’unanimité, pour l’ensemble des 139 requêtes, qu’il y a eu des violations des articles 8 (droit au respect de la vie privée et familiale), 10 (liberté d’expression), 11 (liberté d’association) et 18 (limitation de l’usage des restrictions aux droits) de la Convention et de l’article 1 du Protocole no 1 (protection de la propriété) à la Convention. La Cour juge en particulier que les mesures en question s’inscrivaient dans une action concertée d’une ampleur sans précédent visant à frapper au coeur et à éliminer l’opposition démocratique organisée centrée sur M. Navalnyy. Les motifs officiels de ces mesures, à savoir la lutte contre le blanchiment d’argent et l’extrémisme, n’étaient étayés par aucun élément montrant l’existence d’un réel comportement pénalement répréhensible, mais ont servi de prétexte au démantèlement de structures politiques et civiques indépendantes. La Cour souligne que les mesures sont intervenues dans le contexte de représailles contre M. Navalnyy et ses collaborateurs et de la répression progressive du pluralisme politique en Russie.
Droits & libertés en Russie : La CEDH juge que les autorités russes ont bien éliminé toute opposition démocratique par des législations liberticides.
Une condamnation qui n'aura certes aucun effet.
Mais qui a le mérite de rappeler la réalité (dictatoriale) du régime de Poutine.
=> bit.ly/4q9rIcW
Point important : La liberté syndicale des magistrats est pleinement garantie.
Et le CSM précise (utilement...) que :
« Les prises de position d’une organisation syndicale ne sauraient servir de fondement à la mise en cause de l’impartialité d’un magistrat au seul motif qu’il [en] est membre »
Désormais, aux Etats-Unis, est « extrémiste » celui/celle qui :
- Fustige les lois sur l'immigration
- Est lié à l'« antiaméricanisme, anticapitalisme ou anti-christianisme »
- Critique « la famille, la religion & la moralité » tradi, etc.
Et ils nous donnent des leçons de liberté d'expression...
Alors que nous assistons à une multiplication de projets de loi qui fragilisent nos droits, la Commission des droits ajoute sa voix à celles et ceux qui sonnent l’alarme face au risque d’effritement de nos droits et aux dangers pour la démocratie québécoise.
Lettre ouverte: bit.ly/3MliMTz
Nouvelle publication | La crise du logement n’est pas seulement une question d’habitation, elle entraîne aussi des conséquences sur la santé des individus et les coûts collectifs qui en découlent. observatoiredesinegalites.com/les-couts-en...
#OQI #Inégalités #logement #criselogement #santé
"Because if you believe literally all of these recent uses by Alberta, Ontario, and Quebec are justified - not legally valid, not ‘constitutional’, but morally or normative justified - the truth is you simply don’t care about minority rights."
Young people are now the most anti-immigrant group. As far as we can tell this is the first time its happened.
Specifically, this is saying "admitting too many immigrants", which isn't quite the same thing as prejudice or other measures. But its still a striking shift.
D'une cruauté inouïe.
« Je vais te tuer » : au cœur du contrôle coercitif, carburant machiste des violences conjugales
➡️ https://l.humanite.fr/sip
Jaw dropped. Trump Administration Removes Report on Missing and Murdered Native Americans, Calling It DEI Content
Chaque jour un peu plus inhumain.
The UCP’s excuses for using the notwithstanding clause — “because we can,” “because we have to,” and “because we say so” — do not meet Lougheed's standards.
My latest.
open.substack.com/pub/drjaredw...
...and less than 24 hours later Condé Nast has fired Lex and the rest of the Teen Vogue political desk, even as stories like this were bringing huge numbers of readers to the site
thank you for all the support; the statement from our union is now live here with some more reporting.
now that this is public I can confirm that the majority of today’s layoffs were women of color. there are no longer any Black women working at Teen Vogue.
Social protection is a human right.
In a new report, UN Special Rapporteur on extreme poverty and human rights @deschuttero.bsky.social warns that weakening social protection fuels the rise of far-right populism.
Read more:
Rhétorique sur les "immigrants illégaux", version UK.
Classe de maître: Brandon Johnson, maire de Chicago, recadre un journaliste qui reprend les éléments de langage du pouvoir/de la droite identitaire (« les illégaux ») : « Let’s get the language right. »
Post Voir de nouveaux posts Conversation Europe 1 @Europe1 Nicolas Sarkozy en prison "C'est un choc pour des gens comme nous ! Nous ne sommes pas faits pour la prison, nous ne sommes pas des animaux, c'est terrible" réagit @JC_Darmon , ami de Nicolas Sarkozy, dans #PascalPraudEtVous @pascalpraud sur #Europe1 4:18 PM · 21 oct. 2025 · 27,2 k vues
Ce type de réaction dit absolument tout.
- « Nous », les puissants, ne pouvons tolérer d'aller en prison (& d'être soumis à la loi commune)
- Et donc il y a « eux », les « animaux », qui peuvent y aller.
Ce n'est pas anecdotique : C'est la clef des politiques pénales de ces dernières décennies.
Sometimes they say the quiet part. Here, re. the specious “originalist” approach. You don’t need to bother with pesky, inconvenient things like precedent. Just whatever you imagine to be the “original intent” of the documents — which, of course, will always justify what you wanted to do all along.
(...) une crèche a été installée, à compter du 5 décembre 2023 et jusqu'au 2 février 2024, dans la cour de l'hôtel de ville de Beaucaire, c'est-à-dire dans l'enceinte d'un bâtiment public constituant le siège d'une collectivité publique. (..). Dans ces conditions, il ne ressort pas des pièces du dossier que cette crèche, comparable à celles installées au même endroit les années précédentes et dont la localisation diffère de celle des autres manifestations culturelles organisées à Beaucaire autour du santon, présenterait un caractère culturel, artistique ou festif. Par ailleurs, la présence de panneaux explicatifs dans la cour de l'hôtel de ville de Beaucaire durant la période évoquée ci-dessus et l'apposition d'affiches portant la mention " exposition " et " crèche provençale " devant l'installation en cause ne permettent pas, à elles seules, de regarder la crèche litigieuse comme une exposition au sens et pour l'application de l'article 28 de la loi du 9 décembre 1905. En outre, si cette installation est reconduite chaque année au mois de décembre depuis 2014, elle ne procède pas pour autant d'un usage local mais d'un mouvement revendicatif - initié par plusieurs collectivités territoriales au nombre desquelles figure la commune de Beaucaire - volontairement poursuivi après l'annulation, par les juridictions administratives, de décisions analogues à celle contestée dans le cadre de la présente instance. Ainsi, et alors même que la période d'installation de la crèche serait décorrélée du calendrier des autorités religieuses et qu'aucune cérémonie religieuse n'aurait été organisée à proximité de celle-ci, la décision d'installer cette crèche de Noël ne peut être regardée comme dépourvue de dimension religieuse, eu égard notamment aux déclarations, relayées par la presse locale, du maire de Beaucaire lors de son inauguration le 5 décembre 2023.
Laïcité : L'illégalité de l'installation d'une crèche de Noël dans la mairie de Beaucaire est (encore) confirmée.
Car présente une « dimension religieuse »
Et sa présence répétée révèle un « mouvement revendicatif » d'élus qui s'opposent aux décisions de justice & à la laïcité.
=> bit.ly/3W2fcPA
Les autorités italiennes ont failli à protéger une femme, victime de violences domestiques, en minimisant systématiquement ses plaintes et en banalisant sa parole L’affaire Scuderoni c. Italie (requête no 6045/24) concerne des violences domestiques subies par une femme pendant neuf mois à la suite de sa rupture avec son compagnon. Dans son arrêt de chambre1, rendu ce jour dans cette affaire, la Cour européenne des droits de l’homme dit, à l’unanimité, qu’il y a eu violation des articles 3 (interdiction des mauvais traitements) et 8 (droit au respect de la vie privée et de la correspondance) de la Convention européenne des droits de l’homme. La Cour juge en particulier que les autorités ont manqué à leur devoir d’effectuer une évaluation immédiate et proactive du risque de récidive de la violence commise à l’encontre de la requérante par son ex-compagnon. En particulier, l'ordonnance de protection demandée par la requérante a été refusée sans qu'aucune évaluation du risque n'ait été réalisée et l’audience devant la juridiction civile a été fixée neuf mois après sa demande urgente. De plus, un délai de deux mois s’est écoulé avant que la plainte pénale de la requérante soit enregistrée. La Cour estime également que, compte tenu de la manière dont les autorités ont traité les éléments devant elles faisant état de violences conjugales contre la requérante, les autorités internes n’ont pas tenu compte, dans le cadre de l’enquête pénale, du problème spécifique de la violence domestique et qu’en procédant ainsi, elles ont failli à leur obligation de donner une réponse proportionnée à la gravité des faits dénoncés par la requérante. Les juridiction internes n’ont pas fait d’effort sérieux pour obtenir une vision globale de la situation de la requérante, ce qui est pourtant requis dans ce type d’affaires. (...)
Violences conjugales : Une réaction inappropriée des autorités judiciaires viole la CEDH.
En particulier car elles ont :
- Tardé à tenir des audiences;
- Minimisé les risques de violence;
- Déconsidéré la parole de la victime;
- Ignoré les spécificités des violences domestiques.
=> bit.ly/4pzNcAf