C'est une guêpe de la famille des Ichneumons ! Je ne connais pas l'espèce, mais après quelques recherches ça pourrait coller avec Venturia canescens qui est un parasite des larves de teignes alimentaires et qui apparemment se retrouve donc fréquemment dans ce type d'endroit.
Posts by Adel | La Bestiologie
🇫🇷 fr - Pauly, Alain. 2014. Clé provisoire pour l’identification des Halictus Latreille, 1804
et Lasioglossum Curtis, 1833 de Belgique
(Hymenoptera Apoidea Halictidae), Document de Travail de Atlas Hymenoptera.
🇫🇷 fr - Pauly, Alain & Belval, Sophie. 2017. Atlas des Halictidae de France (Hymenoptera: Apoidea), Belgian Journal of Entomology 53. 1-34.
Sources :
🇫🇷 fr -Fiches sur l’halicte de la scabieuse sur le site Les carnets nature de Jessica, sur le site Un monde dans mon jardin et sur le site info-fauna
Crédits images (par ordre d’apparition) :
Natalie T. (Flickr) ; Muséum de Toulouse ; @adeldurandm ; Pauly, 2014 ; Leia Miller (Flickr)
Les œufs se développent dans ces nids et la nouvelle génération sort pendant l’été. Les adultes butinent, avec une préférence pour les scabieuses ou les chardons.
Photographie d'une halicte de la scabieuse femelle qui est posée sur un talus, la tête dans une petite cavité creusée dans le sol.
Les mâles meurent à l’automne, tandis que les femelles fécondées passent l’hiver. L’espèce niche au sol, dans des tunnels creusés qui peuvent abriter des nids communs.
Photographie d'une halicte de la scabieuse mâle. Le corps est plus étroit et allongé. On voit ses deux antennes, qui sont recourbées à l'extrémité.
Le mâle a un corps plus allongé et fin, sans doubles bandes. Les antennes sont plus longues que chez la femelle, entièrement brunes et sont recourbées à l’extrémité.
Photographie d'une halicte de la scabieuse femelle, posée sur une feuille. La photographie montre assez bien l'abdomen de l'abeille, avec ses doubles bandes.
Photographie de l'extrémité de l'abdomen d'une halicte de la scabieuse femelle, sur laquelle on distingue le sillon.
La femelle se reconnaît aisément à ses doubles bandes de pilosité sur les tergites. Elle possède également un sillon sur le dernier tergite.
Photographie d'une Halcitidae vue de dessus avec les ailes étalées. Sur les ailes antérieures, en haut, on peut distinguer les trois cellules submarginales accolées et la nervure basale coudée.
Chez les Halictidae, les ailes comptent trois cellules submarginales et la nervure basale est coudée (voir photo). L’halicte de la scabieuse fait partie des grandes espèces de sa famille, mesurant entre 12 et 16 mm.
Elle se rencontre entre les mois d’avril à septembre, potentiellement un peu plus largement dans les régions plus chaudes.
Notre espèce du jour est répartie sur l’ensemble du territoire hexagonal. Elle s’observe à proximité de zones fleuries ou de talus et chemins ensoleillés où elle niche.
L’halicte de la scabieuse est une abeille sauvage de la famille des Halictidae. En France hexagonale, on dénombre plus de 170 espèces d’Halictidae, parfois difficiles à différencier.
Pour découvrir cette publication, ça se passe sur Instagram (sinon, retranscription ici à venir à la suite) :
📱 www.instagram.com/la_bestiologie
Image de présentation de la publication. Il y a une photographie d’une épeire dromadaire en image de fond. Il y a les textes suivants par-dessus : "La bestiole de la semaine" ; “Une abeille sauvage qui niche au sol" ; “L’halicte de la scabieuse (Halictus scabiosae)”. Le crédit de la photo est indiqué dessus : Natalie T. (Flickr).
Aujourd’hui je vous présente l’halicte de la scabieuse, une abeille sauvage qui se rencontre en ce moment. Au sein de leur famille, bien représentée en France hexagonale, femelles et mâles sortent du lot grâce à quelques caractères spécifiques.
#Bestiologie #Insectes
Il semblerait néanmoins que dernièrement je sois dans une incroyable phase d'ajout à ma bêbêtopédie et ma… végétopédie ? En tout cas, je peux y ajouter cette observation !
Photographie prise près du sol d'une orchidée de petite taille. Les feuilles, vert clair, englobent la tige qui est à peine visible. Plusieurs fleurs se trouvent à l'extrémité, ouvertes. Les sépales et pétales sont réunies en casque, traversées de nervures vertes. Les fleurs sont dotées d'un éperon à l'arrière. Elles sont violettes, avec une zone centrale plus claire et tachetée de violet.
Anacamptis morio (Orchis bouffon)
Je ne suis pas une grande chercheuse d'orchidées sauvages et d'habitude celles que je croise au détour des chemins sont des orchis pourpres. (..)
Gironde, France
29.03.2026
📷 flic.kr/ps/3Yi5zJ #Photographie #Fleurs
🔴 Live lancé !
RÉACT ⏯️ Les réseaux sociaux des animaux 🐾🌐 - Partie 2 : familles, coopérations, individualités
➡️ www.twitch.tv/oamgui
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#documentaire #animaux #éthologie @pogscience.bsky.social
J'ai repéré une première fois deux tritons palmés dans un tout petit bassin perdu entre des vignes et un cimetière. En y retournant quelques jours plus tard j'ai eu la joie de les retrouver et d'en observer même bien plus, au moins 7 ou 8 !
Photographie d'un triton palmé dans un petit bassin. On voit le muret du bassin, contre lequel poussent des algues dans l'eau. Le triton est posé sur ces algues. On le voit de dessus, seule la partie avant de son corps est visible. Il est clair sur le dessous du corps, verdâtre/brunâtre sur le dessus, avec de petites taches plus foncées. Une légère bande foncée est présente sur la tête, traversant l'œil.
Photographie d'un triton palmé (dans le même bassin, mais pas nécessairement le même individu) vu cette fois de dessus. Il se tient à la surface de l'eau. Il apparaît très brun.
Photographie d'un triton palmé (toujours dans le même bassin), dont on ne distingue cette fois presque que la tête, vue légèrement de profil. On distingue mieux ici la bande foncée sur les yeux.
Lissotriton helveticus (Triton palmé)
Ce ne sont pas mes meilleures photographies, mais je ne pouvais pas garder ces belles observations pour moi. 🦎
Gironde, France
27.03.2026
📷 flic.kr/ps/3Yi5zJ #Photographie
This spider & other close species are famous for their outlandish sight capabilities and unusual hunting style, throwing their hunting web like a net on their prey to catch them. Size: 2-ish cm of body length Time period: Holocene (present day) Conservation status: Least concern/Near threatened The animal drawn is a spider with a slim tubular body, long thin legs and giant eyes, as big as its fangs
What time is it? It’s #Cheliceratime & #spidersaturday !
And today's time to talk about net casting spiders with Deinopis spinosa!
All the basic infos are here but if you want to learn more, there’s more in the thread below!⬇️🧵
#spider #arachnid #sciart #bugsky #invert
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Sources :
🇫🇷 fr -Fiches sur l’épeire dromadaire sur le site Les carnets nature de Jessica, sur le site Un monde dans mon jardin et sur le site Biodiv’ Normandie-Maine
🇫🇷 fr - Roberts M.J. 2020. Araignées de France et d’Europe, Ed. Delachaux & Niestlé.
Crédits images (par ordre d’apparition) :
Jessica Joachim (Les carnets nature de Jessica) ; Marcello Consolo (Flickr)
La femelle pond plusieurs cocons en juin, dont les jeunes sortent 2 à 3 semaines plus tard. Ils atteignent l’hiver en étant subadultes et terminent leur croissance après celui-ci.
La toile est tissée inclinée voire à l’horizontale, en général bas dans la végétation et mesure environ 20 cm de diamètre.
La taille de l’épeire dromadaire (environ 5 mm, un peu plus pour les femelles), sa coloration, ses protubérances orientées vers les côtés et son folium avec de petites pointes voire ses habitudes écologiques peuvent permettre de la différencier des autres espèces.
Photographie d'une épeire angulaire, assez semblable à l'épeire dromadaire, mais plus grande, avec de plus petits tubercules et sans dessin en forme de flèche sur l'abdomen.
Des protubérances qui facilitent son identification, mais ne l’assurent pas ! D’autres araignées du genre Gibbaranea ou bien l’épeire angulaire (Araneus angulatus, ci-dessous) en sont dotées et lui ressemblent.
Photographie d'une épeire dromadaire suspendue à un brin de végétation. Elle est brun foncé. La photographie montre bien le motif clair en flèche à l'avant de l'abdomen et les deux protubérances, pointant sur les côtés.
L’épeire dromadaire a une coloration générale brune, rousse ou grisâtre. Les motifs sont variables, mais la base de l’abdomen présente un dessin clair en flèche. Surtout, l’espèce doit son nom aux deux protubérances à l’avant de l’abdomen présentes chez les deux sexes.
Les adultes sont visibles des mois d’avril à juin, se tenant généralement au centre de leur toile ou bien dans la végétation alentour.
Cette petite araignée se rencontre partout en France hexagonale dans les milieux chauds et ensoleillés comme des landes, des friches ou des lisières forestières bien exposées.