A-t-il jamais été à flot ?
Posts by Charles Thibout
Ça ne s'appelle pas déjà le Conseil d'analyse économique...?
Play on.
Jolie contrepèterie
Un Strasbourgeois qui voulait "tester la fiabilité et la surveillance de l'IA" a été signalé par le FBI à la police française, arrêté puis hospitalisé en psychiatrie d'office. ChatGPT peut transmettre certaines informations aux autorités. L'IA n'est pas votre ami. www.ledauphine.com/faits-divers...
Je sature des gens qui prennent la mailing list de l'amcmsp pour diffuser leur newsletter
Une thèse sur le boulard de JFB
Depuis 2025, l’administration #Trump a (re)lancé une offensive vigoureuse contre la réglementation du numérique, aux États-Unis et en Europe. Un fil sur cette campagne et ses conséquences, à l'occasion de la sortie de mon étude @ifri.bsky.social à ce sujet.
👉 www.ifri.org/fr/etudes/tr...
Les juristes et leurs chargés de TD... C'est comme les copies d'amphi : une sorte de "tradition"...
#FranceArchives a annoncé la publication des données de #SocFace (notices individuelles des recensements de 1836 à 1936) francearchives.gouv.fr/article/1118...
Données dispo via le moteur de recherche francearchives.gouv.fr/fr/basedenoms
Le constat récurrent de la reproduction des inégalités sexuées dans les institutions d’enseignement supérieur a quelque chose de décourageant. Même si des mutations de fond se sont opérées – notamment la large féminisation des premiers cycles, du doctorat et de certains postes universitaires –, les inégalités d’accès à certains sous-espaces disciplinaires et hiérarchiques perdurent. Pour dépasser cette sensation d’inertie, nous proposons de mettre en place une approche organisationnelle, mieux à même de saisir où se logent concrètement les mécanismes de production-reproduction de ces structures genrées. Notre article se basera sur l’analyse d’un objet encore trop peu connu : la durée des thèses. À partir de plusieurs modélisations des déterminants de la durée des thèses des docteur·es ayant soutenu leur thèse à l’université Grenoble Alpes entre 2017 et 2023, nous montrons qu’une approche efficace contre les inégalités sexuées en thèse devrait se baser sur les matrices disciplinaires.
💫 Parution de notre article sur la durée des thèse à @ugrenoblealpes.bsky.social et ses déterminants - feat. M. Baheu, @robcss.cpesr.fr, @margotdeage.bsky.social et P. Mercklé
Un petit 🧵 pour présenter les principaux résultats
journals.openedition.org/socio-logos/...
Merci beaucoup Joan pour ce patient travail... c'est extrêmement éclairant, et ça me renforce dans la conviction que l'administration de la preuve est à revoir (sans parler de la centralité artificielle de Yarvin).
Je viens de faire une petite vérification : il y a exactement zéro occurrence du mot "évangéliques" dans l'ouvrage 𝘓𝘦𝘴 𝘭𝘶𝘮𝘪𝘦̀𝘳𝘦𝘴 𝘴𝘰𝘮𝘣𝘳𝘦𝘴 édité par Gallimard dans une nouvelle collection dirigée par Le Grand Continent. Pour un livre qui prétend nous renseigner sur le trumpisme, c'est curieux.
L'auteur des "Lumières sombres" fait un portrait de la "pensée néo-réactionnaire", dont il attribue donc la fondation à C. Yarvin, à partir de "cinq composantes". À les lire, il apparait qu'il y a une méta-composante, non listée en propre : une assomption totale du capitalisme.
Ayant réduit le trumpisme à deux courants ("alt-right" et "néo-réaction"), l'auteur des "Lumières sombres" écrit que le 1er mandat de Trump "a été "plutôt dominé par l’alt-right", négligeant que le seul vrai vainqueur de ce mandat est la droite chrétienne, qui a eu la peau de Roe v. Wade.
L'ouvrage "Les lumières sombres" se marque donc par une sous-estimation systématique de l'empreinte et de l'emprise de la droite chrétienne sur le trumpisme, l'auteur ayant décidé de tout miser sur Yarvin et quelques autres, qui seraient les fondateurs d'une nouvelle "pensée", la "néo-réaction".
"Proche de Peter Thiel, écouté par J. D. Vance ou Michael Anton, Yarvin est considéré comme l’un des idéologues du second mandat de Trump". Moi quand je lis ce genre d'affirmation, j'ai une seule et unique question : considéré par qui ?
Je comprends bien ce qui peut laisser accroire que Yarvin est le théoricien de la pratique trumpienne du pouvoir. En effet, pour Yarvin, comme le résume l'auteur des "Lumières sombres", "l’État est une entreprise qui possède le territoire sur lequel elle est souveraine".
Bon, je suis arrivé à la fin de la partie des "Lumières sombres" consacrée spécifiquement à Yarvin. J'ai pu me rendre compte qu'il y avait guère d'originalité dans la "pensée" de Yarvin, alors que cette lecture aurait dû me convaincre du contraire.
J'attaque le chapitre 5 des "Lumières sombres" et en lisant le compte-rendu de la prose du blogueur "Spandrell", je me rends à compte à nouveau qu'il ne s'agit que de la régurgitation de lieux communs de la droite (chrétienne) américaine vieux d'au moins un siècle.
J'arrive au bout des "Lumières sombres" et le livre ne tient pas les promesses qu'il fait à ses lecteurs. En son dernier chapitre, l'auteur dit qu'il a "établi une première cartographie de la constellation néoréactionnaire" dans les "précédents chapitres".
Je viens de finir les pages sur Bronze Age Pervert dans "Les lumières sombres". Là encore, que des vieilles rengaines : cela fait plus de cinquante ans que le mouvement évangélique vante les vertus de l'ethos guerrier, avec un sexisme au moins équivalent, comme l'a bien montré @kkdumez.bsky.social
Un chouïa là :
Un peu ici :
Puis là :
Et ça devait ensuite continuer ici :
Je crois que ça commençait là :
Je vais rechercher ton fil, ça m'intéresse.