Touche pas à Prisma !
Non à la bollorisation !
Sans doute le pire projet de plan social que la presse magazine ait connu.
Soutien !
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Commission d'enquête parlementaire sur l’Audiovisuel Public : Le grand détournement
Lire le CP : www.calameo.com/cgt_spectacl...
Commission d'enquête sur l'Audiovisuel Public : le grand détournement.
Le show s'est achevé, la fin d'un calvaire pour les salarié.es de l'audiovisuel public qui ont subi les conséquences de ces attaques et d'un dénigrement systématique, jusqu'à la nausée.
www.calameo.com/cgt_spectacl...
Guillaume Meurice adhérent CGT ❤️🔥
Depuis le temps qu’on vous le dit, que la @cgt.fr, c’est sexy 😍😎 !
@guillaumemeurice.bsky.social @cgtspectacle.bsky.social
Alloncle dont la faiblesse des capacités n’a pour égal que l’acharnement à répéter en boucle les mêmes âneries, à réussi à tendre la salle entière, jusqu’au président Jérémie Patrier-Leitus. Lui aussi explose : « quel média relaie de fausses informations ? Le Figaro, Le Monde, Le Parisien… ? »
Après six mois d’audition, Charles-Henri Alloncle ne sait toujours pas faire la différence entre un chiffre d’affaires et une dotation publique. Ne comprend pas ce qu’est un € constant ou le glissement budgétaire mécanique. Ignare. De quoi faire bouillir Delphine Ernotte, PDG de France Télévisions.
Suite et fin de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Une séance qui s’ouvre sur un mea culpa. Est-ce un aveu de défaite du président Patrier-Leitus ou une façon de se distancier encore de son rapporteur ?
Conclusion :
Un rapporteur éparpillé façon puzzle ?
Allez du rab sur la liberté éditoriale, en une minute, avec le jeu, set et match de Mathieu Pigasse. 🍿🍿🍿👏👏👏🔥🔥🔥🏆🏆🏆
Petit récap de l’audiovisuel public, ce qu’il offre, ce qu’il coûte, où se situe la France, comment le financer… par Mathieu Pigasse. On ne vous cache pas qu’on ne s’attendait pas à un tel plaidoyer :
@cgtftv.bsky.social @cgt-radiofrance.bsky.social @cgtina.bsky.social @cgtfmm.bsky.social
La prochaine étape sera-t-elle judiciaire, à l’encontre du rapporteur ?
Mathieu Pigasse qui étrille au passage les méthodes de Charles-Henri Alloncle.
Il n’a pas été le seul, du reste. Un peu plus tard, Mathieu Pigasse a lui aussi réagi. D’abord en liminaire en dénonçant des questions à charge :
L’occasion de livrer un démenti cinglant sur la ribambelle de déclarations fausses et dont beaucoup sont toujours présentes sur les réseaux sociaux du rapporteur. @xavierniel.bsky.social
Audition tendue en commission sur l’audiovisuel public : Xavier Niel a été empêché de prononcer son discours liminaire sans interruption. Il a souligné l’imposture de l’instrumentalisation faite par le rapporteur et le coût de l’opération pour le contribuable. @xavierniel.bsky.social
Ça pique : 👇
Préavis de grève à France 3 Paris Île de France
La soirée électorale du 1er tour des élections municipales menacée…
Grève illimitée à partir du 9 mars : les équipes d’Edenpress se battent pour leur survie ! Dès lundi, les journalistes éditeur.rice.s visuel.le.s, leurs adjoint.eset leurs encadrant.es entament une grève illimitée. La direction de France Télévisions – appuyée par la direction d’ici et Radio France – a acté la non-reconduction du contrat d’Edenpress sur les matinales filmées sous leur forme actuelle dès septembre et, avec elle, nos emplois. Ainsi, nous comptons nous battre avec nos armes pour nos droits et nos revendications : • La non-reconduction du contrat d’Edenpress avec France Télévisions ayant pour conséquence, la fin des matinales filmées d’ICI avec Radio France sous sa forme actuelle à la rentrée 2026 et la perte de nos emplois • Être rémunérés de manière uniforme à 37,5h par semaine, en période de vacances scolaires comme en période de diSusion TV • Être rémunérés en prenant en compte nos horaires de nuit • Bénéficier de minimas sociaux et économiques sous forme de tickets restaurants • Ouvrir une discussion sur la modification des contrats CDDU, dont l'usage demeure illégal mais pratiqué par la profession, en CDI Nous sommes 48. Quarante-huit journalistes éditeur·rice·s visuel·le·s assurant chaque matin la mise en image des matinales d’ici. Au cœur du dispositif éditorial, mais juridiquement extérieur.es. Indispensables à l’antenne, mais administrativement absents. Nous avons le sentiment d’avoir été rendus invisibles mais nous sommes désormais déterminé.es à nous battre face à ce plan social déguisé et à démontrer que sans nous rien ne se passe ! Les journalistes éditeurs.rice.s visuel.le.s
📣Nous relayons le tract de nos 48 collèges journalistes éditeur·ices visuel·les, en grève ce matin pour la défense de leurs emplois ⬇️
Monsieur le Ministre, Comme chaque année, nous organisons à l'occasion du 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, des manifestations dans toute la France. Ces manifestations organisées par les syndicats et associations féministes sont toujours pacifiques. Cependant, depuis plusieurs années elles sont perturbées par la participation de « Némésis », collectif féminin d'extrême droite. « Némésis » ne partage absolument pas les revendications du mouvement féministe, notamment en matière de droit à l'avortement. Au contraire, « Némesis » cherche à instrumentaliser la mobilisation des femmes au service d'objectifs racistes, prétendant que les violences sexistes et sexuelles seraient d'abord le fait d'hommes racisés ou de confession musulmane alors que, comme les statistiques de votre ministère l'indiquent, elles sont dans tous les milieux sociaux, toutes les nationalités et toutes les religions. « Némésis » a tenté de perturber chacune de nos manifestations depuis 2019 : s'infiltrer dans nos cortèges avec de fausses pancartes, puis dévoiler leurs slogans racistes et se victimiser ensuite sur les réseaux sociaux et dans les médias détenus par Vincent Bolloré. A chaque fois, les quelques activistes de Némésis sont protégées par plusieurs dizaines d'hommes, militants de groupuscules d'extrême droite, formés à l'action violente et prêts à en découdre. Leur présence aux abords de nos cortèges et leurs tentatives d'intrusions créent à chaque fois la peur et l'incompréhension parmi les manifestant•es et mettent en danger la sécurité des manifestations. ...
Nous avons condamné le drame de Lyon et nous souhaitons que les manifestations féministes du 8 mars puissent se tenir sereinement. Nous vous demandons donc, Monsieur le Ministre, de prévenir tout incident violent en interdisant la présence de Némésis dans et aux abords de nos manifestations. Si ce collectif souhaite défiler, qu'il organise ses propres initiatives ailleurs au lieu de venir saboter les nôtres. Convaincu•es, Monsieur le Ministre, que vous prendrez toutes les dispositions pour nous permettre d'exercer sereinement notre droit à manifester, nous vous prions d'agréer l'expression de nos sentiments les meilleurs. Ana Azaria, porte-parole de Femmes Egalité. Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT. Françoise Brié, pour l'association Women Without Violence. Caroline Chevé, secrétaire générale de la FSU. Sarah Durocher, porte-parole du Planning Familial. Murielle Guilbert et Julie Ferua, co-porte-parole de Solidaires. Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT. Laurent Lescure, secrétaire général de l'UNSA. Céline Piques, porte-parole d'Osez le Féminisme. Youlie Yamamoto, porte-parole d'Attac. Suzy Rojtman, porte-parole du CNDF.
La CGT demande l'interdiction de la présence de Nemesis durant les manifestations du 8 mars. Ce groupe cherche uniquement à instrumentaliser la mobilisation des femmes au service d’objectifs racistes.
Voici le courrier cosigné par la confédération et transmis au ministre de l'Intérieur :
@cgt.fr
Intervention de Pierre Mouchel, Délégué Syndical Central à France Télévisions et Secrétaire général du SNRT CGT France TV : @cgtftv.bsky.social @cgtspectacle.bsky.social @pierremouchel.bsky.social
Gilbert Cette sur @franceinter.fr, encore un académicien qui cherche à expliquer la démocratie sociale sans rien dire sur l’absence de bonne foi et volonté de (vraie) négociation de la part du patronat. Chez les journalistes, 10 ans sans CPPNI ! Quelle réaction, question, interpellation ? Rien.
La rumeur bruissait depuis plusieurs semaines. La direction du réseau ICI a annoncé le 12 février, en CSE et aux équipes des radios locales, la fin du contrat qui lie le prestataire Eden Press à France Télévisions pour la mise en image des matinales filmées radio. La situation découle directement des nouvelles coupes budgétaires infligées à France Télévisions dans le budget 2026. Cela signifie que près de cinquante journalistes éditeur·trices visuel·les employé·es par Eden Press vont se retrouver au chômage en juin 2026. La boîte de production leur en a fait l'annonce par visio en 5 minutes.
🔴Grève des journalistes éditeurs et éditrices d'Eden Press
Près de 50 journalistes prestataires de France Télévisions et Radio France risquent de retrouver au chômage en juin, sous l'effet des coupes budgétaires infligées à l'audiovisuel public🧵⬇️
Non, une marche où les manifestants ont fait des saluts nazis ne s’est pas « bien passée » !
La séquence médiatique qui a suivi la mort de Quentin Deranque a été l’occasion d’un véritable naufrage. 👇
Notre dernière enquête dans Mediapart avec @soizicpenicaud.bsky.social est en ligne ! Nous y révélons, notamment, l'usage massif de contenus protégés par droits d'auteurs par Mistral AI mais aussi qu'elle ne respecte pas toujours l'opt-out exprimé par les médias.
www.mediapart.fr/journal/econ...
Texte du Thread sous la forme d’un communiqué
Le SNJ-CGT alerte le Quai d’Orsay sur la situation critique des correspondants de France Médias Monde à Gaza. La situation des journalistes qui couvrent la guerre à Gaza demeure aujourd’hui extrêmement préoccupante.
Thread 👇
Pancarte "France Media : une réforme sans projet, on dit non" avec les logos des différentes chaînes de Radio France
🚨VICTOIRE SYNDICALE ‼️
On la disait inévitable, nous ne nous sommes jamais résignés. Il n'y aura pas de holding de l'audiovisuel public. Du moins, pas pour l'instant.
Le résultat d'une longue campagne menée par la CGT et par les député·es de gauche 🧵⬇️
On la disait inévitable, nous ne nous sommes jamais résignés. Il n'y aura pas de holding de l'audiovisuel public. Du moins, pas pour l'instant.
Thread👇
Tract syndical CGT (France Télévisions, Radio France, INA, France Médias Monde), titré « Auditions à l'Assemblée Nationale : Parler dans l'oreille d'un sourd ». Le texte dénonce le temps insuffisant accordé aux organisations syndicales lors de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public, et les questions jugées hors-sujet du rapporteur Charles Alloncle, notamment sur les congés des journalistes ou les nuits d'hôtel à Cannes.
Suite du tract CGT. Le texte critique le comportement du rapporteur Charles Alloncle sur les réseaux sociaux (compte X), qui ne relaie pas les réponses syndicales. Il réfute l'idée que les difficultés de l'audiovisuel public seraient dues à une mauvaise gestion, les attribuant aux coupes budgétaires. Le tract invite à participer aux Nouveaux États Généraux de la Culture le 23 février à l'Assemblée Nationale. Daté du 12 février 2026.
Bilan de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public :
👉 5 mois d'auditions
👉 4h30 accordées aux syndicats
👉 le rapporteur ne s'intéresse pas aux conditions de travail des salarié.es, aux risques psychosociaux, aux accidents...
👇 Notre réponse 📄
RDV le 23/02 aux États Généraux de la Culture
Fin des matinales filmées : 48 journalistes éditeur·rice·s visuel·le·s sacrifié·e·s Choc, sidération, consternation. C’est l’état d’esprit des journalistes éditeur·rice·s visuel·le·s après l’annonce brutale de la fin des matinales filmées du réseau ICI. Sans concertation ni transition, Edenpress — prestataire choisi par Radio France et France Télévisions pour produire ces émissions — a informé ses équipes que le contrat ne serait pas renouvelé pour la saison 2026-2027. Conséquence directe : au 30 juin prochain, près d’une cinquantaine de salarié·e·s perdront leur emploi. Le réseau ICI compte 44 locales, dont 41 proposent des matinales filmées (Nancy ayant été la 41e). Ce sont ces éditions quotidiennes qui disparaissent. Un contexte budgétaire déjà sous tension Cette décision intervient dans un climat fragile pour l’audiovisuel public. La direction d’ICI va changer avec le départ annoncé de Céline Pigalle. Dans le même temps, France Télévisions doit absorber 80,2 millions d’euros d’économies en 2026. Les journalistes éditeur·rice·s visuel·le·s estiment être les premiers à payer cette politique de réduction budgétaire. Employé·e·s sous contrat à durée déterminée d’usage (CDDU), donc déjà précaires par nature, ils deviennent les variables d’ajustement d’un budget imposé par le gouvernement. Un mouvement de grève lancé Face à cette décision jugée inacceptable, un mouvement de grève est lancé à compter du vendredi 13 février. Après six années d’investissement quotidien aux côtés des journalistes, animateur·rice·s, technicien·ne·s et salarié·e·s de Radio France, les équipes refusent de disparaître à l’approche d’une séquence électorale municipale majeure. Un premier épisode de mobilisation doit être observé immédiatement dans les stations hors vacances scolaires. D’autres actions sont prévues dans les semaines à venir. L’enjeu dépasse les seuls 48 journalistes éditeur·rice·s visuel·le·s concerné·e·s : il s’agit également de préserver les postes des référen…
Une incohérence de fond O_iciellement, la volonté de poursuivre les matinales filmées existerait toujours. Mais comment maintenir ce format en écartant celles et ceux qui en assurent la mise en image quotidienne ? Sous quelle forme ces émissions pourraient-elles continuer ? Les équipes locales — journalistes et animateur·rice·s — évoquent déjà une charge de travail croissante. La production vidéo leur sera-t-elle transférée ? À ce stade, aucune réponse claire n’a été apportée. L’impact humain, lui, est immédiat. Des professionnels invisibles Ils sont 48. Quarante-huit journalistes éditeur·rice·s visuel·le·s assurant chaque matin la mise en image des matinales ICI. Présents dans les locales, intégrés aux équipes, mais sans contrat direct avec Radio France. Leur employeur est Edenpress, société retenue par appel d’o_res. Au coeur du dispositif éditorial, mais juridiquement extérieurs. Indispensables à l’antenne, mais administrativement absents. Aujourd’hui, ils ont le sentiment d’avoir été rendus invisibles. Le 12 février 2026,
⚠️Nous relayons ici la lettre ouverte de nos collègues et ami-es en station locale, les journalistes éditeur-ices visuel-les qui ont appris la fin brutale de leur contrat en juin.
Ils et elles sont en grève demain.
Auditions de la commission d’enquête parlementaire sur l’Audiovisuel Public à l’Assemblée nationale :
« Parler dans l’oreille d’un sourd »
2h pour France Télévisions, 2h30 pour Radio France. Sur 5 mois d’auditions, voilà le temps que le rapporteur a consacré aux syndicats de nos entreprises.
Charles Alloncle continue de dénoncer une gabegie d'argent public qui n'existe que dans son imagination. L'audiovisuel public est un bien commun et nous le rappellerons lundi 23 février, aux auditions des Nouveaux États Généraux de la Culture qui font étape à l’Assemblée Nationale.