Bravo à l'OSUG et aux collègues interviewés. Un modèle de clarté.
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Plus de neige depuis 2 mois ? 😉
Sans oublier Romain Hugonnet, ancien doctorant au LEGOS/ETH, aujourd'hui post-doctorant aux USA (force à lui...) et dont l'estimation globale, publiée en 2021, reste la seule à observer tous les glaciers, individuellement. Une synthèse en français : lameteorologie.fr/issues/2023/...
Face à un tel diagnostic, comment peut-on s’acharner dans la poursuite de projets « tout voiture » (A69, Jonction Est à Toulouse) qui engagent des émissions carbone de nos sociétés pour plusieurs décennies ? @caroledelga.bsky.social ? J.L. Moudenc ?
Les chercheurs français impliqués sont grenoblois : Fanny Brun (IRD) et Nicolas Eckert (INRAE) et toulousains : Julia Pfeffer (magellium), Alejandro Blazquez (CNES) et Etienne Berthier (CNRS)
Cette étude a été menée dans le cadre du 1er exercice d’inter-comparaison des bilans de masse des glaciers, impliquant 35 équipes de recherche (Glacier Mass Balance Intercomparison Exercise, Glambie, glambie.org). Projet piloté par l'Université de Zurich, d'Edimburgh et Earthwave.
Au cours des deux dernières décennies, les glaciers ont perdu environ 5 % de leur volume total, un pourcentage qui culmine à 39 % dans nos Alpes et Pyrénées.
Les glaciers sont le deuxième facteur d'élévation du niveau de l’océan mondial, après le réchauffement des océans qui en dilate le volume.
Les pertes de masse s’accélèrent, passant de 169 milliards de tonnes de glace par an entre 2000 à 2005 à 410 milliards de tonnes de glace par an entre 2018 à 2023. Un accroissement d’un facteur 2.5.
Une étude, publiée dans Nature, montre que les glaciers (hors calottes polaires) perdent en moyenne 273 milliards de tonnes par an entre 2000 et 2023. C’est l’équivalent de 50 cm de glace recouvrant chaque année la France métropolitaine et fondant vers l’océan. doi.org/10.1038/s415...
Maybe a story for the Annals of Glaciology Collection – Vanishing Glaciers? www.igsoc.org/publications...
Travail mené par
@glacier-hazards.bsky.social, en coll. ac 30 collègues dont
@kristencook.bsky.social
@watershedlab.bsky.social
@topotoolbox.bsky.social
@shahidyounis.bsky.social
@sgascoin.bsky.social
@irfansalroo.bsky.social
@davepetley.bsky.social
@maxvwdv.bsky.social
Cette catastrophe est due au recul des glaciers et la déstabilisation du pergélisol, deux conséquences de la hausse des températures. Elle nous rappelle de manière dramatique la vulnérabilité des populations de haute montagne face au changement climatique.
La crue a déstabilisé les versants de la rivière Teesta sur près de 100 km et provoqué des glissements de terrain arrachant 270 millions de m³. En quelques jours seulement, c’est l’équivalent de 9 cm d’érosion sur ce bassin versant himalayen.
En aval, les images haute résolution montrent l’ampleur des dégâts au niveau du village de Chungthang et sa centrale hydro-électrique, tous deux dévastés.
Les images des satellites SPOT6 (Airbus) et Pléiades (CNES) de 2018 (avant) et 2023 (après) montrent la déstabilisation d’une portion de la moraine en rive nord du lac glaciaire de South Lhonak et la brèche dans le barrage. 50 millions de m³ d’eau se sont déversés.
3 octobre 2023: une crue dévaste la vallée de la Teesta (Sikkim) entraînant la disparition de 130 personnes. Une équipe internationale, conduite par Ashim Sattar @glacier-hazards.bsky.social, décrypte dans Science (doi.org/10.1126/scie...) la cascade de phénomènes qui a conduit à cette catastrophe.
Travail mené par @glacier-hazards.bsky.social ards.bsky.social, en coll. ac 30 collègues dont
@kristencook.bsky.social @watershedlab.bsky.social
@topotoolbox.bsky.social @shahidyounis.bsky.social
@sgascoin.bsky.social @irfansalroo.bsky.social
@davepetley.bsky.social @maxvwdv.bsky.social
Cette catastrophe est due au recul des glaciers et la déstabilisation du pergélisol, deux conséquences de la hausse des températures. Elle nous rappelle de manière dramatique la vulnérabilité des populations de haute montagne face au changement climatique.
La crue a déstabilisé les versants de la rivière Teesta sur près de 100 km et provoqué des glissements de terrain arrachant 270 millions de m³. En quelques jours seulement, c’est l’équivalent de 9 cm d’érosion sur ce bassin versant himalayen.
En aval, les images haute résolution montrent l’ampleur des dégâts au niveau du village de Chungthang et sa centrale hydro-électrique, tous deux dévastés.
Les images des satellites SPOT6 (Airbus) et Pléiades (CNES) de 2018 (avant) et 2023 (après) montrent la déstabilisation d’une portion de la moraine en rive nord du lac glaciaire de South Lhonak et la brèche dans le barrage. 50 millions de m³ d’eau se sont déversés.
Bye bye #X et Elon. Welcome with me on #BlueSky. Merci @helloquittex.bsky.social pour la transition en douceur.
Passionnant historique : "Les plateformes de glace d’Antarctique : De leur découverte à leur désintégration" lameteorologie.fr/issues/2024/...