Si, par le plus grand des hasards, certains ne connaissent pas ce doc, c’est vraiment un récit formidable ! ⤵️ @fxthuaud.bsky.social @elopaulve.bsky.social @docorlof.bsky.social @tbarnaud.bsky.social @auresal.bsky.social @guardiola-isa46.bsky.social @ktdbrgl.bsky.social @fcrosnier2.bsky.social
Posts by François Crosnier
Rappel que la meilleure chose à faire avec le Panthéon, c'est de le couper en deux par le milieu et de séparer ses deux parties d'un mètre.
(Origine de l'idée : Tristan Tzara.)
Revu hier soir Non réconciliés ou Seule la violence aide où la violence règne (Straub / Huillet 1965). Outre son titre fascinant, le film est monté sans un gramme de trop, au rasoir. Une « Histoire de l’Allemagne racontée par trois générations d’architectes ». Qui refera de tels films ?
Si tu vois cette photo, poste une photo de plage issue de ton téléphone.
Salut Foucauld ☀️
Grâce à Jean-Claude Grumberg qui parle très bien de Piaf, j’apprends qu’on peut aussi bien entendre dans L’accordéoniste « la fille de joie est triste /au coin de la rue LABAT », ce qui bien sûr me fait immédiatement penser à Sarah Kofman.
www.radiofrance.fr/francemusiqu...
J’ai vu ça !
Ce n’est pas une obligation !
J’aime bien le premier OSS parce qu’il me semble qu’il a assez habilement capturé quelque chose des années 50 et que la parodie fait montre d’une certaine finesse. Le deuxième tourne un peu au procédé. Brice de Nice : pas fan du tout.
Perspective de très bons moments, dans des genres différents (quoique…)
@matthieuletourneux.bsky.social @alisteroff.bsky.social
C’est le bon jour — mais en fait, ils sont tous bons — pour revoir Femmes Femmes (Paul Vecchiali 1974), avec Hélène Surgère et Sonia Saviange, mes actrices adorées.
« Flemmarder en France contemporaine selon son genre et son statut (1900-1960). »
J’en ai assez que le 11e serve de variable d’ajustement pour satisfaire les « écologistes » : aux législatives de 2014, le PS avait dégagé Danièle Hoffmann-Rispal au profit de Cécile Duflot. Maintenant vous dégagez Vauglin au bénéfice de Belliard ! Pourquoi pas de Pierre-Marie, tant qu’à faire ?
Ma dernière chronique, portant sur l’extraordinaire livre de Vincent Broqua.
t-pas-net.com/librCritN/20...
Eh oui … est-ce générationnel ? Au moins en partie, c’est sûr !
La maman et la putain, ainsi que d’autres film d’Eustache, est sur MUBI. J’ai beau l’avoir vu une bonne dizaine de fois et être parfois exaspéré par certains dialogues, je ne peux pas m’empêcher de le regarder, même partiellement. Le film le plus important pour moi, je dois bien l’admettre.
Article intéressant (surtout quand on se sent concerné). La « réparation » par l’activité professionnelle est une réalité, même si le poids des grands concours en France est écrasant et détermine une bonne partie de la vie. Ce qui est triste, c’est de ne jamais s’en remettre !
Discours sur la condition des stars, précédé du Sermon sur la vanité du cinéma et suivi du Panégyrique de Bardot.
Beaucoup de beau monde et de belles choses dans la revue menée par Gilles Jallet et Xavier Maurel. J'ai essayé ici d'être plus clair que d'habitude pour le lecteur lambda, puis ai présenté les propositions qui m'ont le plus intéressé.
anathnosfe.fr/2026/01/04/p...
[source H. de Barbeyrac] Grâce au soutien du Centre national du livre et au travail des équipes de Cairn, on trouve désormais plus de 10 ans des bulletins passionnants et érudits de L'Amitié Charles Péguy sur Cairn : shs.cairn.info/l-amitie-cha...
Je les connais seulement dans la version du quatuor Végh, un monument.
Je serais d’ailleurs intéressé par vos impressions après écoute.
Il a raison, c’est extraordinaire.
L’actrice Andrée Spinelly (1887-1966) habillée par Paul Poiret. Fascinante exposition au Musée des arts décoratifs, qui s’achève dans un mois tout juste, ne tardez pas !
Entre la New romance et le livre de Sarkozy en tête des ventes, la tendance de cette fin 2025 est à la futilité. « Voici, dans le cas réel, que pour ma part, cependant, au sujet de brochures à lire d’après l’usage courant, je brandis un couteau, comme le cuisinier égorgeur de volailles » (Mallarmé).
Pologne, 1946 : un photographe utilise un décor de toile tendue représentant un joli paysage verdoyante pour photographier une dame assise et masquer ainsi le bâtiment en ruine qui se trouve juste derrière
Les trucages photo avaient plus de charme avant l'I.A
Pologne, 1946
Merci !
Vous avez un livre à conseiller pour se mettre à jour sur ces enjeux de l’IA ?
Figures Cat.
Bob vous dit bonne nuit