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Posts by Prout

source ? jsuis pas une balance

2 months ago 4 2 1 0
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Discours trans et mélange des genres De l’impossibilité conceptuelle d’assimiler la théorie de la transitude comme « choix » aux rhétorique réactionnaires sur le genre

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3 months ago 1 0 0 0
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La transition est-elle un choix ? Pour une approche existentialiste du projet de transitionner

La transition est-elle un choix ?
open.substack.com/pub/alitheia...

3 months ago 1 1 0 0
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Pourquoi je m'appelle Alithéia Tentative d'un essai autobiographique sur la signification philosophique et politique de mon prénom

Pourquoi je m'appelle Alithéia
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3 months ago 0 0 0 0
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Pourquoi j'ai pleuré en lisant La Petite sirène et La Métamorphose de Kafka Tentative de construction de mythologies sur la condition des femmes trans

Pourquoi j'ai pleuré en lisant La Petite sirène et La Métamorphose de Kafka
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3 months ago 2 1 0 0
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106. Le dernier civil. Ernst Glaeser. Sûrement la meilleure description de la viralité de la Peste Brune dans l’Allemagne des années 20. C’est une honte qu’après avoir écrit ce livre son auteur se soit dévoyé en devenant nazi lui-même tant ses descriptions sont saisissantes

4 months ago 0 0 0 0
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105. Les falsificateurs. Antoine Bello. Roman passionnant qui suit les aventures d’un agent du CFR (Consortium de Falsification du Réel), une société secrète qui crée des fake news dans les années 90. Parfois vertigineux mais surtout haletant je le recommande vivement

4 months ago 0 0 1 0
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104. Des maux à dire.Bea Lema.Un ouvrage magnifique qui mélange peinture à l’aquarelle et broderie pour nous conter l’histoire extrêmement touchante d’une mère paranoïaque et aux troubles obsessionnels. Tout cela à partir du pov de sa fille qui donne un regard d’enfant au tout

4 months ago 0 0 1 0
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103.Le cœur à rire et à pleurer.Maryse Condé. Portrait autobiographique d’une autrice guadeloupéenne sur son enfance, l’orgueil de ses parents noirs qui n’ont de cesse de se blanchir à cause de leur « aliénation », mais aussi surtout sur la vie d’une enfant rebelle en Guadeloupe

4 months ago 0 0 1 0
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102. Mangez-le si vous voulez. Jean Teulé. Le style est d’abord un peu lourd mais à partir du moment du massacre et des actes de cannibalisme sur un homme que l’on prend pour un Prussien dans un village de Dordogne pendant la guerre de 1870, ça devient prenant et très cool à lire

4 months ago 0 0 1 0
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101. Apatride. Shumona Sinha. Roman polyphonique sur la condition féminine en France et en Inde, l’écriture y est toujours très juste et poétique alors même que l’on traverse les agressions, les tentatives désespérées de s’intégrer et de devenir française et même le meurtre

4 months ago 0 0 1 0
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100. La Peste. Albert Camus. Ce roman me démange particulièrement parce que je voudrais le détester parce que je trouve que Camus est un cuistre, sauf que je dois reconnaître que c’est diablement bien écrit. Évidemment beaucoup de parallèles à faire avec le confinement du Covid

4 months ago 0 0 1 0
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99. L’homme dé. Luke Rinehart. Après l’avoir abandonné y a 3 ans, je l’ai enfin fini et c’est du pur génie multiple et hasardeux. Terriblement subversif dans sa proposition de substituer au moi unitaire un dé à six faces qui permet au narrateur d’incarner une infinité de rôles

4 months ago 0 0 1 0
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Pourquoi je ne dis plus "dysphorie de genre" Tentative d'élaboration d'un nouveau concept pour la théorie trans existentialiste

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4 months ago 1 0 0 0
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98. Scherbius (et moi). Antoine Bello. Roman très meta avec ces éditions successives qui racontent la longue relation d’un psy avec son patient, un imposteur incorrigible qui ne cesse de l’embarquer dans ses histoires et ses combines. Très facile à lire et super plaisant !

5 months ago 0 0 1 0
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97. Beloved. Toni Morrison. Récit sur le traumatisme des Noirs juste après l’abolition de l’esclavage, la langue de l’autrice y est toujours aussi poétique et évocatrice de ces fantômes qui hantent une mère qui a tué sa fille pour être libre. Sans aucun doute son chef d’œuvre

5 months ago 0 0 1 0
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96.Viandes, chairs et corps videoludiques. Guillaume Baychelier. Recueil de plusieurs articles très éclairant sur la chair dans l’horreur JV et particulièrement riches en références bibliographiques et ludographiques. Je ne peux que le recommander. Lecture très instructive !

5 months ago 1 0 1 0
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95.Fragmentation d’un lieu commun.Jeanne Sautière.100 textes courts. Décrivant la destinée de celles et ceux enfermés en prison et que l’autrice a rencontré en tant qu’éducatrice. Pour les aider, malgré leurs crimes, à mieux vivre.Un témoignage nécessaire pour l’anticarcéralisme

5 months ago 0 0 1 0
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94.Le journal d’un manœuvre. Thierry Metz. J’étais un peu déroutée au début parce que je m’attendais à de la poésie strictement sur le travail de manœuvre mais finalement c’est dans les marges, dans les moments de pause et de rêve que se déploie tout l’univers poétique de l’œuvre

5 months ago 0 0 1 0
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93.Le cœur des ténèbres.Joseph Conrad.Plongée dans le mythe colonial de l’aventurier, de la jungle ténébreuse, impénétrable et qui ne peut que vous faire perdre toute raison. C’est un beau roman mais je ne peux que rejeter cette vision du monde que je trouve ignorante et dépassée

5 months ago 0 0 1 0
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92. Le tchékiste. Vladimir Zazoubrine. Description sanglante et très crue des exécutions sommaires de la Tcheka, la police du régime bolchevique. On y croise tout autant l’odeur nauséabonde du sang que les incertitudes de ceux qui le font couler. Roman très prenant

5 months ago 0 0 1 0
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91.Histoire de ma vie.Lao She.On continue sur les récits dans le veine du Pousse pousse où on suit les mésaventures d’un agent de police qui vit dans la misère et qui pourtant sait toujours s’en sortir en même temps qu’il vit les troubles politiques du XXème siècle en Chine

5 months ago 0 0 1 0
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90. Assomons les pauvres!. Shumona Sinha. Récit introspectif d’une immigrée indienne devenue en France interprète pour les demandeurs d’asile et qui nous plonge dans son quotidien avec une langue poétique qui rend le texte très agréable à lire

5 months ago 0 0 1 0
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89. L’imposteur. Javier Cercas. Enquête sur Enrique Marco, un affabulateur qui a fait croire à toute l’Espagne qu’il avait été déporté dans les camps nazis alors que pas du tout. Le livre est passionnant et se concentre aussi sur la tâche d’un auteur qui essaye de comprendre le menteur

5 months ago 0 0 1 0
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88. À la ligne. Joseph Ponthus. Texte fort, chirurgical dans sa description poétique de l’univers de l’usine et -ô joie - des abattoirs avec leur sang, leur gras et la crasse qui s’accrochent aux individus. Tout simplement un classique de la littérature prolétarienne

5 months ago 0 0 1 0
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87. Les affamés. Francis André. Témoignage viscéral et terrible d’un hiver passé dans le camp de Cassel pendant la WW1 par un paysan belge qui est assailli par le froid, la maladie et surtout la faim, ce gouffre sans fin qui tue. Très peu connu mais essentiel sur la Faim

5 months ago 0 0 1 0
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86. Moi qui ai servi le roi d’Angleterre. Bohumil Hrabal. Récit de l’ascension fulgurante puis de la chute d’un groom devenu millionnaire en traversant le XXème siècle et en vivant des scènes tout aussi étranges et burlesques les unes que les autres. Encore un banger de Hrabal

5 months ago 0 0 1 0
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85. L’insurgé. Jules Vallès. Dans cet ultime tome mal dégrossi, malheureusement jamais terminé, le récit peine à démarrer mais finalement s’accélère pour nous décrire avec exaltation toute la force révolutionnaire de la Commune de Paris. Dommage qu’il n’ait jamais été achevé

5 months ago 1 0 1 0
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84.Le bachelier.Jules Vallès. La suite de L’enfant, on y suit les péripéties souvent particulièrement cocasses d’un bachelier qui a de l’instruction mais qui vit dans la misère. Une belle peinture de la vie à Paris au début du 2nd empire et surtout de la révolte des républicains

5 months ago 0 0 1 0
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83. La maison du peuple. Compagnons. Louis Guilloux. Dans ce roman et cette nouvelle sont réunis à la fois le quotidien et l’exceptionnel, l’habituel et le grandiose de la vie des hommes. De plus on y trouve la description émouvante de la fraternité éternelle des ouvriers

6 months ago 0 0 1 0