Mince, j'ai pas retrouvé, mes excuses :) Merci !
Posts by Emma Audrey
#Breaking: Iraq’s parliament has elected Nizar Amedi as the country’s new president, ending months of deadlock. The PUK candidate defeated rivals after two rounds of voting, becoming the fifth Kurd to hold the office since 2003.
www.theamargi.com/posts/iraqi-...
Hello. Super boulot ! Manque la petite @radiobip.bsky.social :)
Paris. Suite à une plainte d'un client israélien en voyage, le restaurateur de l'hôtel doit faire ses valises.
Vous pouvez laisser un avis à l'hôtel Babel ici: maps.app.goo.gl/uWmTPKNyom79...
Pour utiliser le service de traiteur de Souad (cuisine marocaine vegan et bio): 07 49 59 30 36.
#Gaza
Jamais de la vie je vais soutenir un régime génocidaire et jamais de la vie, je vais soutenir un autre régime fasciste qui utilise ces situations pour détruire et tuer encore plus. Si des personnes n'arrivent plus à voir d'autres alternatives c'est qu'elles sont ou d'un côté ou de l'autre
clairement une horreur, c'est d'utiliser les attaques contre la population kurde, qui est clairement l'une des pires horreurs, pour soutenir un fasciste. Cette vision binaire permet justement aux impérialistes de justifier leurs crimes de guerre et crimes contre l'humanité
Il y a quelque temps, des personnes s'étaient relayées ici pour me harceler sur ma position personnelle contre Trump et ses actions impérialistes et fascistes. Ces mêmes personnes utilisaient la situation des kurdes en Iran pour défendre le bombardement de l'Iran et la mort des civils. Ce qui est
Il n’a pas tort Jordan Bardella…
Au moins neuf hommes condamnés ou en attente d’un procès dans des affaires de terrorisme ont exercé des responsabilités au sein du Rassemblement national. C’est le seul parti politique dans ce cas. Via @Mediapart.
www.mediapart.fr/journal/fran...
Cependant, le fait de comprendre, n'excuse pas le virilisme, le sexisme, l'agression sexuelle. Rien au monde peut expliquer cela. Et jamais de la vie je serai du coté de ceux qui défendent (de près ou de loin) les agresseurs. Et plus que jamais, ces agresseurs doivent être combattus, affichés.
leurs motivations et leurs vies. De tout cela je ressors aussi avec des rencontres incroyables avec des personnes géniales. Comme à l'image de cette société, les personnes présentes dans ces manifestations étaient bien diverses et parfois, bien opposées entre elles.
J'ai continué à travailler lors des manifestations Gilets Jaunes en faisant évidement beaucoup plus attention. J'ai su faire la différence entre les groupuscules d'extrême droite et les autres. J'ai pu tendre mon micro à toutes les personnes qui ont bien voulu me parler et partager avec le reste
mais, ce que mes collègues ont fait sur d'autres chaines, dans d'autres médias.
A ce jour, j'ai pas retrouvé l'homme qui m'a fait cela. J'ai pas réussi à dépasser ce moment, qui reste comme une des agressions les plus abjectes subies (car c'est pas la seule).
situations, ou des journalistes ont fait du mal à plein de personnes, à travers leurs "travail". On m'explique, que oui, je subis ce que "mes collègues" font comme "bêtises" et que je devrais accepter presque ces agressions. Oui, des hommes m'ont expliqué cela. C'était pas "comment j'étais habillée"
à caractère racial (en rapport avec ses origines asiatiques).
L'agression sexuelle et autres agressions subies par la suite m'ont torturé plein de mois, plein d'années par la suite. Quand on parle de travail de terrain, on oppose souvent les méfaits des médias mainstream, ou tout simplement des
Cela arrivait, juste 2 jours après qu'un collègue de ma rédaction était pris à partie aussi par 1 homme et frappé au visage, ce qui lui a valu une fracturé la mâchoire et une intervention chirurgicale. Une agression d'une violence sans nom, à caractère raciste, tout étant accompagné d'insultes à
de sidération absolue. Et cette envie de vomir permanente.
Je suis arrivée chez moi complètement sous le choc. J'ai rien dit à mes proches, j'ai pris des douches ... plusieurs. J'arrivais pas à faire partir cette envie de vomir, cette horrible déchirure laissée dans mon âme.
Je suis partie plus loin, je tremblais comme une feuille, je n'arrivais pas à comprendre ce qui venait de se passer. Entre envie de vomir permanente et révulsion absolue, j'ai commencé à pleurer. Je me suis cachée plus loin, je savais pas comment réagir. Quoi faire ? A qui dire. J'étais en état
qu'il dégage qu'il me lâché et en rigolant a fait un geste qui m'a paralysé complétement. Il m'a attrapé par le "bas" en serrant avec toute sa force. J'ai poussé avec toute ma force, j'ai mis ma caméra contre lui et c'est uniquement grâce à mon monopode que j'ai pu me défaire de sa prise
Un homme qui faisait deux mètres au moins, est venu avec 2 de ses amis à coté de moi. Le voyant, je me suis levée direct pour partir. A peine j'ai fait 2 pas qu'il m'a attrapé par le cou avec ne main et avec l'autre il m'attrapé par les seins en me serrant comme un fou. J'ai hurlé
Dans ces groupes, des néo-nazis assumés, publiques (dont certains ont été arrêtés et déferrés pour violences plus tard). C'est ceux-là qui avaient une dent contre ma présence. Et c'est l'un d'entre eux qui est venu m'attaquer, au pire moment. J'étais sur le coté de la route, assise sur un muret.
une grande partie dans la précarité la plus terrible. Des personnes avec des parcours de vie difficiles, avec des situations de santé difficile. C'était important que je puisse faire entendre leurs voix aussi. C'était aussi la période ou l'extrême droite était assez présente dans ces manifestations
le narratif, mais la solution n'était pas forcement la meilleure. Le pire pour moi n'était pas fini. Je me suis repositionné non stop. J'ai pu filmer, j'ai pu aussi trouver des gens bienveillants, j'ai fait mes interviews. D'ailleurs c'était aussi une découverte pour moi, toutes ces personnes, dont
Après cet épisode j'ai changé de place, j'ai décidé de rester à distance et me rapprocher des gendarmes. Eux, ils m'ont dit de partir si je veux être en sécurité. La belle affaire. Tout le monde voulait voir la journaliste disparaître de leurs espace. Je comprends bien le besoin de maîtriser
hurler dessus. Un homme bien alcoolisé, est venu par derrière, me prendre par le cou. J'ai du me débattre pour le repousser, heureusement, une autre personne est venue m'aider. 15 minutes ... 15 minutes d'enfer ou je savais pas comment j'allais finir
me mettais à courir c'était fini. Il n'y a pas pire que la puissance que cela donne quand on voit "sa proie" courir. Finalement, petit à petit, j'ai réussi à convaincre 4, 5 personnes du groupe qui étaient en mode, laissez la tranquille. Une femme n'arrêtait pas de me
à négocier ma place. Dès que je voyais une personne un peu moins énervée, je lui disais de m'aider à expliquer aux autres. J'étais acculée, dans un coin, bloquée, impossible de sortir. Des jets de bouteilles, liquide, crachats on commencé à pleuvoir. Je n'arrêtais pas de me dire que si je
discuter avec la personne qui était la plus proche de moi. Je n'arrêtais pas de dire, attendez, je suis d'un média indépendant, je fais pas des actus comme ça, je travaille pas comme ça, je sors pas des image comme ça .. J'ai commencé à leur demander d'aller sur le site du média pour voir les images
en hurlant "je vais te casser la caméra, je vas t'exploser la gueule". J'étais tétanisée, je voyais en boucle dans ma tête des images de moi, en train d'être agressée ou coursée par ce groupe si je me mettais à courir. J'ai activé le mode survie direct: désescalader la situation. J'ai commencé à
images, de la pauvre femme prise à partie par les méchants Gilets Jaunes" Evidement, c'était pas ça mon angle. D'ailleurs j'étais sur place depuis le début, j'étais là pour documenter dans sa totalité. J'ai pas eu la possibilité de dire quoi que ce soit, plusieurs personnes sont venues sur moi
m'empêcher de filmer une engueulade entre une femme au volant, énervée et plutôt dangereuse avec sa voiture et les personnes qui tentaient de tenir un barrage filtrant. Assez intéressant, à ce moment la plupart des gens sont venus direct sur moi, en disant "voilà, on verra aux actualités que ces