Je regarde par la fenêtre de l’hôtel. Les montagnes du Caucase. Aucun conflit du monde n’est loin d’ici. Un championnat d’Europe, ce n’est pas seulement une compétition. C’est aussi un sommet diplomatique. Les gens qui regardent seulement les combats ratent l’essentiel…. Tbilissi cette semaine. 42 nations autour d’un tatami. Et derrière : des conversations qui n’ont rien à voir avec le judo. On parle des conflits dans le monde. De l’Iran. De l’Ukraine, … On ouvre des portes. On cherche comment s’entraider. Les élections hongroises sont commentées, c’est une grande place du judo mondial, siège de la Fédération internationale de Judo. Et puis il y a Israël. Israël fait partie de l’Europe dans le sport. Leurs athlètes combattent ici cette semaine, comme les autres. Notre ligne est claire : sortir les judokas des guerres. Leur laisser un espace de combat loyal. Et à travers eux, laisser de l’espoir à leurs peuples. Ça vaut pour Israël. Ça vaut pour l’Ukraine. Ça vaut pour tous les athlètes venus de zones de conflit.
Je ne sssssssupporte plus ce formatage de post #Linkedin (juste un exemple random, mon feed en est plein)