Un dossier à surveiller:
"Le changement a été fait pour composer avec les effets liés à la consommation de méthamphétamine.
M. Simm, qui a été psychiatre en chef du Manitoba de 2022 à 2024, affirme que la loi va à l’encontre des droits accordés par la Charte canadienne des droits et libertés."
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M. Berthelot appelle les gouvernements non seulement à financer plus adéquatement les services pour les personnes qui consomment ou qui souhaitent arrêter, mais aussi à agir à la source.
« Les interventions durent beaucoup plus longtemps. C’est plus difficile de stabiliser les personnes dans des situations de surdose », raconte Christina Kiriluk, coordinatrice du service d’analyse Checkpoint de Cactus.
Le traitement en question, Sublocade, permet aux patients d’éviter la prise quotidienne d’un médicament. Ils ont plutôt une injection mensuelle de buprénorphine, utilisée comme thérapie de substitution pour la dépendance aux opioïdes.
C’est parce que le communautaire agit directement sur les déterminants sociaux de la santé que l’IRIS arrive à estimer qu’« augmenter de 1 $ le financement des organismes communautaires permet, en moyenne, de diminuer les dépenses de santé au Québec d’environ 12 $ sur six ans ».
"Ce qui les fait souffrir, c’est d’assister, impuissants, à de plus en plus de chutes qui auraient pu être évitées, ralenties, ou du moins amorties, par cette chose qu’on appelle le tissu social, le filet — le trampoline quand on est optimiste. "
La raison : une subvention provinciale du Service régional en itinérance (SRI), qui permettait d’opérer jusqu’à 18 h 30, ne sera pas renouvelée pour 2026-2027. Le financement était à l’origine dirigé vers des haltes-chaleur en itinérance, mais avait été accordé à certains SCS pour juguler la crise.
"L’instance internationale met par ailleurs l’accent sur un aspect du projet de loi qui pourrait limiter l’accès au recours collectif et restreindre l’utilisation des fonds publics par les organismes financés par l’État pour contester ou appuyer des contestations visant des lois."
"[...] le Plan de réponse communautaire aux campements (PRCC) ne sera pas renouvelé, ce qui retirera environ 12 millions à la région de Montréal.
[...] La métropole se fera aussi retirer 4,4 millions du programme Vers un chez-soi, la stratégie canadienne de lutte contre l’itinérance."
Provincial health authority INSPQ published its annual snapshot of STBBI data “Portrait des (ITSS) au Québec…” covering 2023-2024 trends in HIV and the four main infections for which reporting is mandatory, like HepC. It’s 120 pages long, so here’s the lowdown on some of the report’s highlights. 🔗👆
Le dernier « Portrait des ITSS au Québec » publié par l’INSPQ couvre une période de 32 mois en 2023-2024, mais ce ne sont pas que de «vieilles nouvelles». Ce rapport riche en détails est un outil à grande échelle qui informe même les experts dans santé communautaire. 🔗 =
toms-mtl.org/faits-sailla...
"L’épuisement professionnel est devenu si normalisé dans le secteur communautaire qu’on ne le reconnaît même plus pour ce qu’il est réellement : une conséquence prévisible de choix structurels."
La DRSP rappelle l’importance des mesures de prévention, notamment le fait d’éviter de consommer seul et de s’assurer que des personnes à proximité aient accès à de la naloxone et sachent reconnaître les signes d’une surdose.
"Ce que je sais, c’est que présentement, à l’extérieur, il y a beaucoup de gens qui meurent par surdose. On ne peut pas être en attente pour toujours."
-Andréane Désilets, directrice générale de la Maison Benoît Labre
À la TOMS, « c’est tombé comme un cheveu sur la soupe », se souvient Olivier Gauvin. « On est tous dans une crise des surdoses, on est tous dans une crise de l’itinérance, de recrudescence des ITSS et du VIH », rappelle-t-il.
"Les politiques d’extrême droite sont une menace pour la lutte contre le VIH/sida. En clair, aussi inquiétant que cela paraisse, la mise en place de politiques d’extrême droite pourrait se traduire par un rebond épidémique." - L'humanité, juin 2024
Merci au #MÉPACQ et au #MÉPAL pour ce magnifique outil!
"Nous avons conçu ce guide à partir de nos lectures, réflexions et échanges. Il sert de base de réflexion, pour qu’on s’entraîne collectivement à contrer les discours d’extrême droite."
Quelle conduite doivent adopter les médecins qui traitent, dans leur patientèle, des personnes consommant des opioïdes de manière régulière?
"Lors d’un appel, les intervenants s’assurent de géolocaliser la personne pour pouvoir envoyer les secours, si nécessaire. Ils apportent du soutien psychosocial et restent en ligne tant que la personne en ressent le besoin [...]."
Ce n'est pas la décriminalisation qui tue mais bien la toxicité des substances non-régulées et le manque de services et de soins disponibles pour soutenir les personnes qui souhaitent s'en sortir.
Décriminaliser n'est pas une fin en soi mais un moyen qui doit s'inscrire dans un continuum de soins.
Le GHB est d’abord et avant tout utilisé à des fins récréatives par des personnes consentantes, rappelle Jean-Sébastien Fallu. Dans le cas des intoxications involontaires, le professeur ajoute que le vrai problème demeure l’agresseur, et non le GHB.
«La vraie solution, ce serait de trouver des places pour l’itinérance», fait valoir le Dr Gilbert Boucher, président de l’Association des spécialistes en médecine d’urgence du Québec (ASMUQ), qui s'inquiète de la pression accrue sur les hôpitaux.
La lutte contre le VIH et les surdoses a été possible grâce à la stratégie des quatre piliers, qui a d’ailleurs été adoptée depuis à l’échelle nationale.
La TOMS offre ses sympathies à la famille de Mme Bellot ainsi qu'à tous ses proches et partenaires. Nous sommes grandement reconnaissant.e.s pour son œuvre qui aura permis de voir et d’analyser autrement les inégalités sociales et structurelles de nos communautés et par son désir de justice sociale.
Une équipe du CRCHUM propose de préciser les définitions liées aux approches de distribution sécuritaire d’opioïdes afin de mieux évaluer leurs effets et de guider les politiques de santé publique.
(3/3) Les PVVIH et toutes celles qui sont concernées méritent dignité, compassion et soutien significatif, et non un système déshumanisant, de plus en plus dépourvu de ressources et difficile à naviguer. Lire notre communiqué de presse du 1er décembre - bit.ly/4ouXq3g
(2/3) L’an dernier, le ministre Dubé affirmait que le Québec baissait les bras face au VIH: qu’attendent donc les élus pour les relever?! Nos communautés croulent sous le poids des inégalités croissantes et de la négligence systémique due à l’inaction de tous les paliers de gouvernement.