Beaucoup aimé ici aussi, comme Barbarian !
Il y a aussi un certain sens du comique qui a beaucoup marché sur moi, aussi.
Posts by FabRusen
Au milieu : un masque rituel ensanglanté avec deux gros yeux noirs béants, sur un fond de petits visages étranges taillés dans du bois ou de la pierre. NOROI : THE CURSE Podcast spécial found footage japonais en présence du réalisateur Kôji Shiraishi Dispo sur toutes les plateformes de podcast
Voilà un épisode qui s'imposait de lui-même vu l'actualité.
À l'occasion de la sortie française du film chez Factoris Films et de la venue en France de son réalisateur Kôji Shiraishi (au festival @onvousment.bsky.social), on a décidé de s'attaquer au fameux found footage NOROI : THE CURSE.
Photo de mon chat gris aux yeux jaunes. Elle est assise sur un fauteuil avec une bibliothèque floue en arrière plan et regarde l'objectif d'un air curieux.
Visiblement AR-K: The Great Escape est bien mieux, à tel point qu'il est sorti comme un jeu indépendant.
Dans tous les cas, ça restera sans moi, d'autant plus que le 4e et dernier chapitre n'a jamais vu le jour.
Plan en contre-plongée d'Alicia, une jeune femme brune avec des lunettes et un haut blanc aux manches vertes. Elle est dans sa chambre, face à une sorte de poupée ou on ne sait trop quoi.
J'avais lu que le second chapitre, AR-K: The Girl Who Wasn't There, corrigeait en partie les erreurs de la première partie via l'ajout d'un narrateur brisant régulièrement le 4e mur.
Alors, oui.
Et non parce que c'est toujours aussi confus, incompréhensible et infaisable sans soluce.
Même montrant Tintin et le capitaine Haddock applaudissant deux personnes sur scènes. Le capitaine regarde Tintin et lui dit "Nul à chier hein ? ...".
Scène cinématique montrant le personnage principal, Alicia Van Volish, une jeune femme brune avec des lunettes et un haut blanc aux manches vertes. Elle est face à un terminal.
Alicia discutant avec Franky, un imposant minotaure barman avec un anneau dans le nez et un t-shirt blanc. Il est derrière son bar en forme de parechoc. Dans le fond, un jeune homme au look emo est en PLS sur son tabouret. Alicia dit : "Too Fast Too Foodious, run by one of my only friends, the rather impressive Franky."
Alicia, de dos dans sa chambre en train de regarder des posters affichés au mur en disant "Driving Dick Tracy". A côté d'elle, un gros chien noir et beige. La chambre est assez froide, dans un look SF un peu cheap, et est en désordre avec des vêtements éparpillés un peu partout.
Alicia Van Volish, l'air déterminé, regarde un écran sur un bureau.
AR-K: Gone With The Sphere
Un personnage principal détestable, hypersexualisé et clairement écrit par un mec, des énigmes tordues et insensées et une intrigue incompréhensible pour l'un des pires Point & Click auxquels j'ai pu jouer.
Catastrophique et, heureusement, très court (avec une soluce).
1 - Le prix du danger
(Et pour de nombreuxses joueureuses puis qu'Art of Murder - Deadly Secrets n'est plus disponible sur le magasin Steam.)
La miniature de la boutique Steam avec un personnage ne ressemblant absolument pas à Nicole Bonnet, l'air pénétré, regardant vers le logo Art of Murder, Deadly Secrets. Dans le fond, une ville nord américaine.
Devant la scène du crime, la boutique d'un antiquaire à la porte bloquée par du ruban jaune et noir, se tient un policier que le jeu couvre de petite paillettes pour indiquer qu'il faut cliquer dessus. En bas, Nicole se dit "Clifford Raven, propriétaire d'un magasin d'antiquités en périphérie de la ville, vient d'être assassiné. Des événements inquiétants agitent le monde des antiquaires."
Plan de Nicole s'approchant de la scène de crime au milieu de badauds dans une cinématique.
Le magasin d'antiquités, un beau bordel d'objets divers. Il faut y trouver les objets suivants : bracelet, momie, petit sarcophage, poisson, araignée, relief, bombe, balle, lion, bouilloire, pièces et skateboard.
Art of Murder - Deadly Secrets
Pour son tout dernier opus, la saga Art of Murder s'offre une seconde déclinaison "Objets Cachés" et un second jeu désormais injouable sur les machines modernes.
Cette fois-ci, c'est le meurtre d'un antiquaire qui restera à jamais un mystère pour moi.
Nicole dans son loft, une immense pièce très vide avec un bureau, une télé, quelques bibliothèques et une mezzanine : "Pendant les vacances, le plus agréable, c'est de ne rien faire !".
Gros plan du bureau de Nicole, il y a une tasse méga moche : "Une tasse décorée d'un groin de cochon. Elle me rappelle mon chef. C'est lui qui me l'a offerte..."
Nicole face à Nick, son ancien partenaire : "Ça te dit quelque chose insubordination, désinvolture et maque de fiabilité ? A part ça, tout ce qu'on dit sur moi n'est que mensonges."
Nicole au téléphone avec Ruth, la secrétaire. "Oui, bonjour Ruth."
Même si les mécaniques sont parfois assez raides et Nicole Bonnet toujours aussi désagréable avec tout le monde, le jeu se parcourt avec un certain plaisir déviant (malgré l'absence de VF).
Dommage que ça soit le dernier de la saga.
Enfin, presque.
Gros plan d'une main gantée tenant une carte : "Le valet de cœur. Il doit s'agir d'une marque de fabrique ou d'une signature... Celle du tueur."
Nicole, en costume noir et chemise blanche, discute avec son collègue Wang en blouse blanche dans son laboratoire : "Mmm... Notre petite star locale n’aime pas la bureaucratie, hein ?".
Dans le local du démineur, une pièce avec des serveurs, un bureau et une fenêtre donnant sur une pièce avec l'équipement servant à isoler les objets possiblement piégés, Nicole discute avec un flic chauve qui lui propose : "Tu préfères peut-être venir au barbecue samedi soir ?". Une intrigue qui n'aura malheureusement pas de suite au cours du jeu.
Nicole face à son chef dans son bureau du FBI : "Bonjour. Alors, ces vacances ? Reposantes ?".
Pour la première fois, on a l'impression de mener l’enquête visant à démasquer "Le Croupier", un criminel laissant des cartes à côté de ses victimes, là où les deux jeux précédents ne nous réservaient que les énigmes les plus claquées tandis qu'on suivait l'histoire passivement.
Écran titre sur fond noir avec le logo, en argent, ART OR MURDER avec, en plus petit en rouge en dessous, Les Cartes de la Destinée.
Dans un bar un peu craignos, Nicole est accoudée au bar et regarde un homme aborder lourdement une femme en tailleur. "Sachez, mademoiselle, que je suis un reporter très demandé !" Le barman en chemise les regarde et semble au bout de sa vie.
Nicole et son partenaire sont dans un bureau tout en bois aux murs couverts de tableau et aux bibliothèques débordant de dossiers. Le shérif est sur sa chaine. "Le bureau du shérif est très sympa, même si l'ambiance est un peu soporifique", pense Nicole.
Gros plan de la carte de FBI de Nicole dans son inventaire. "J'ai vraiment une sale tête sur cette photo..."
Art of Murder - Cards of Destiny
Enfin !
Enfin une enquête compréhensible et qui ne part pas dans tous les sens !
Il reste bien quelques énigmes absurdes, des séquences timées pénibles et des dialogues abscons mais, dans l'ensemble, ce 3e opus est un Point & Click tout à fait correct.
A la réalisation, on retrouve Ford Beebe, surtout connu pour ses travaux sur les serials Flash Gordon, Buck Rogers, The Green Hornet ou encore The Phantom Creeps.
Écran titre du film avec, écrit en blanc : UNIVERSAL presents NIGHT MONSTER Copyright MCMXLII by Universal Pictures Company Inc. Avec, en image de fond, un paysage envahi par la brume avec quelques arbres morts inquiétants.
Dans un salon, face à une fenêtre laissant voir un ciel nocturne et un arbre, un homme debout est visiblement surpris face à un squelette agenouillé tenant une boite dans les deux mains.
Dans un salon, face à une fenêtre laissant voir un ciel nocturne et un arbre, un homme debout est visiblement surpris face à un squelette agenouillé tenant une boite dans les deux mains.
Devant un armure imposante servant de décor, deux femmes toutes deux vêtues de robes noires se tiennent par les deux mains. Celle à droite regarde l'autre sévèrement tandis qu'elle porte son regard ailleurs et ouvre grand la bouche, l'air visiblement effrayé.
Night Monster
Ford Beebe / 1942
Pas grand-chose à se mettre sous la dent dans ce film au rythme mollasson avec son monstre nocturne naphtaliné si ce n'est la surprenante matérialisation d'un squelette dans un salon et Bela Lugosi jouant (encore !) un majordome inquiétant.
Merci ! 🦑
Deux photos de Kôji shiraishi côtes à côtes. La première, il lèche un couteau. La deuxième, il mime un coup de poing vers l'objectif de la caméra. En dessous, trois affiches de ses films : NOROI THE CURSE, OCCULT et SENRITSU KAIKI FILE KOWASUGI!. "KÔJI SHIRAISHI RÉALISATEUR INVITÉ SPÉCIAL DE NOTRE PODCAST SUR NOROI THE CURSE"
La semaine prochaine, le podcast parlera du found footage japonais culte NOROI : THE CURSE, à l'occasion de sa sortie blu-ray en France...
... et nous sommes fiers d'annoncer que ce sera en présence de son réalisateur, figure incontournable du cinéma d'horreur japonais, KÔJI SHIRAISHI !
Oh, très envie de revoir l'adaptation de L'Appel de Cthulhu !
Je me souviens avoir traqué le DVD à l'époque.
Derniers films vus sur Letterboxd : Elio, un sur cinq Night Monster, deux sur cinq The Raven, quatre sur cinq et un cœur, revu Slashers, quatre sur cinq et un cœur, revu
De la SF catastrophique, un monstre nocturne naphtaliné avec Bela Lugosi en majordome (encore), la réunion à l'écran de Vincent Price, Peter Lorre et Boris Karloff sous la houlette de Roger Corman & la redécouverte d'une série B su-su-superfun à la VF incroyable.
#LetterboxdFriday #LastFourWatched
Pas sûr que ça soit le bon compte 😄
Trop bien !
Il y aura une captation ?
Le Coin du Tif
Slash'hair ✂️
Et voilà, j'ai envie de re-écouter Witchcraft, c'est malin !
#DéfiCinéClassique2026 #DCC2026
Avril - 💯 Roger Corman
Le corbeau qui rote 🤗.
Vincent Price, richement vêtu d'un haut de velours bleu et d'un gilet de fourrure, tend un verre de vin à un corbeau posé sur un vieux livre.
Hazel Court, dans le rôle de Lenore Craven, à côté de Boris Karloff en Dr. Scarabus. Hazel Court est une jeune femme rousse en robe bleu avec des rubans bleus dans les cheveux, elle porte une grosse bague à la main et a un visage souriant. Boris Karloff a une lourde cape sombre, une tunique bordeaux et un imposant collier. Il a une frange de cheveux blanc et un couvre chef noir. Son visage est plus renfermé.
Boris Karloff, une mèche de cheveux plaquée sur le front, regarde dans le vague tandis qu'à ses côtés, Vincent Price en chemise semble intrigué par quelque chose hors champ.
Vincent Price avec les deux mains levées, en plein duel de magie. Derrière lui, une tapisserie en feu.
The Raven
Roger Corman / 1963
🐦⬛
Ne gardant quasiment rien du texte de Poe, le scénario de Richard Matheson est avant tout un prétexte pour réunir à l'écran Vincent Price, Peter Lorre et Boris Karloff en magiciens rivaux s'affrontant dans une comédie pleine d'effets visuels et de gags.
"Après mûre réflexion" 🤡