An illustration by Ai Yazawa graces the cover of BAILA magazine. The issue features an interview with the author of NANA. It will be released in Japan on February 27.
Posts by retroshojolover
par pitiĂ© câest mĂȘme pas lâannĂ©e prochaine en plus que ça sort genre câest cette annĂ©e lĂ ?????
MAIS SORTEZ LE MANGA AUSSI ET ON EST OP
RETRO SHOJO NATION A ĂTĂ ENTENDUE !!!!!!!! JE ME LAVE PLUS
je sais pas quoi lire, je vais peut-ĂȘtre partir sur du ai yazawa jâai toujours pas lu gokinjo ni last quarter.. et jâaimerais bien reprendre nana !! arg !! choisir câest renoncer nâest-ce pas !!
je viens de finir daisy jâessaierai dâen faire une pâtite review mais quâest-ce que jâai eu du mal Ă finir.. jâai des difficultĂ©s Ă lire derniĂšrement et je crois que ce titre nâa pas trop aidĂ©
câĂ©tait pas mauvais mais peut-ĂȘtre un peu trop dense.. puis je nâaime pas ce genre de format !
« gneugneu câest trop long ça sera jamais réédité »
yes �
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et toujours pas de publication française #lahonte
'Glass Mask' celebra su 50Âș aniversario durante este 2026. La serie, que empezĂł a publicarse en el primer nĂșmero de la Hana to Yume en 1976, contarĂĄ con una exposiciĂłn en Tokio y Osaka con 168 ilustraciones enmarcadas y mĂĄs de 320 originales.
âĄïž glassmask50th.fundom...
merci Ă toi pour ton message câest adorable đ„čđ«¶ jâespĂšre aussi que tu vas bien !
booh pitchoune đđ
certes mdrrr mais jâaimerais ĂȘtre plus rĂ©guliĂšre que 1 fois tous les ans đ
cookies đ contente aussi đ„č
boooh câest adorable merci beaucoup đ„Č contente dâĂȘtre de retour (mais jusque quand je ne sais pas đ€Ł)
Bref, jâai vraiment apprĂ©ciĂ© cette lecture, les dessins (les vĂȘtements !!!), les planches, lâĂ©dition impeccable comme dâhabitude de la collection HĂ©ritages. Je pourrais encore en parler longuement mais je vous invite ainsi Ă vous en faire votre propre avis !
Cela permettrait dâĂ©viter les violences aux nombreuses facettes dans les relations affectives.
Sans doute suis-je partie trop loin dans cette review mais cette Ćuvre mâa en tout cas beaucoup nourri.
Le vrai souci est plus profond que « cet homme ne prĂ©cise pas ses relations », « il est violent » etc. En sâarrĂȘtant lĂ on nâavance pas. Il faut que notre sociĂ©tĂ© puisse correctement apprendre Ă valider les besoins affectifs/Ă©motionnels pour que chacun puisse savoir se rĂ©guler Ă lâĂąge adulte
Une femme avec de nombreux besoins affectifs va ĂȘtre perçue comme une « fille facile » et on ne se questionne que rarement sur le comportement dâĂ©vitement affectif des hommes.
(Et lorsque jâĂ©cris cela je rappelle que vouloir « comprendre ce nâest pas excuser »)
Il dĂ©crit si bien comment nos besoins affectifs peuvent se retrouver en dĂ©sĂ©quilibre total en fonction de la personne avec qui on est. Et câest souvent une image trĂšs genrĂ©e, ce qui sâintrique avec des aspects patriarcaux et misogynes que lâon retrouve aussi dans lâĆuvre.
Bref, A girl est un manga Ă prendre dans son contexte de lâĂ©poque en faisant un pas de cĂŽtĂ©. Jâai adorĂ© la rĂ©flexion quâil mâa apportĂ© et la psychologie de ces personnages si imparfaits. Dâun point de vu plus psychologique et mĂȘme sociologique, il me semble que son propos est tout Ă fait actuel.
Lâavant derniĂšre planche parle dâelle-mĂȘme, on voit Mariko dans un supermarchĂ© avec Natsume. Celui-ci disparaĂźt lâespace dâune seconde et pourtant cela suffit pour voir la peur de Mariko dans son regard, que jâai totalement ressenti cette crainte quâil la laisse de nouveau.
Peut-ĂȘtre est-ce un coup de maĂźtre de lâautrice qui, in fine, nous dĂ©peint une fin heureuse tout en laissant planer un doute. MĂȘme si Natsume a choisi Mariko parmi toutes les femmes, qui nous assure que cela durera ? Cette fin est amĂšre et inconfortable, pleine de questions et je la trouve gĂ©niale.
On voit un contraste entre ces deux hommes, tout deux indisponibles et immatures Ă©motionnellement, qui nous laisserait presque pencher du cĂŽtĂ© de Natsume. Les deux renvoient une violence, la deuxiĂšme Ă©tant plus vicieuse, invisible, la rendant plus « acceptable » bien quâelle ne lâest pas.
Mariko se retrouve ainsi de nouveau dans une forme de souffrance mais diffĂ©rente, puisquâelle nâa pas Ă courir aprĂšs lâattention de lâautre, pour ĂȘtre « vue » : elle court dĂ©sormais pour ĂȘtre « choisie ». Ce qui est tout autant insecurisant.
Il y a de fait un dĂ©calage complet entre notre hĂ©roĂŻne qui veut ĂȘtre aimĂ©e inconditionnellement, entiĂšrement et Natsume qui ne veut aucunement sâengager entiĂšrement avec quelquâun, seulement de façon superficielle et nâexpliquant jamais explicitement ce quâil attend dâune relation.
On voit dâailleurs Ă de nombreuses reprises quâil nâest que peu inquiet pour les blessures de Mariko, il est peu dĂ©vouĂ© et ne lâĂ©coute quâĂ peine quand elle parle. Mais notre hĂ©roĂŻne nâest pas dupe, elle finira par sâen rendre compte..
Le polyamour suppose un accord entre toutes les parties et une verbalisation claire des attentes. Ce qui nâest pas le cas ici et il semble mĂȘme en jouer. Il donne des miettes partout, juste assez pour crĂ©er de lâattachement mais il nâest lĂ affectivement que superficiellement pour ses partenaires..