C'est le moment de rappeler l'existence de l'indextrême, si vous avez des doutes sur des symboles, des dogwhistles etc...
Non, on peut pas TOUT savoir, mais on peut quand même être vigilent.e.s et chercher les infos quand un truc paraît un peu louche.
indextreme.fr
Posts by BertKnot
Best of de l'année 1998 organisé par le site Backloggd (site de référencement de jeu vidéo). Meilleur jeu de l'année : "The Legend of Zelda: Ocarina of Time" Meilleur Gameplay : "Resident Evil 2" Meilleure narration : "Xenogears" Meilleure direction artistique : Parasite Eve Meilleure bande-son : "Grim Fandango" Meilleur jeu multijoueur : "The King of Fighters '98"
Une bien belle année pour le média.
Peut-être serait-il regrettable de se divulgâcher ce qui est, nul doute, l'un des plus grands tours de force du genre du XXIe siècle. Un roman dont la force en question ne s'arrête pas qu'à l'illustre stratagème en place, mais s'épanche aussi sur celles et ceux qui en ont été "victime".
À conseiller pour les aficionados des "Drama" policiers japonais ou de ceux qui souhaitent découvrir l'esthétique visuelle de "Galileo Tantei".
Pour les curieux, je recommande davantage l'ouvrage : aussi sympathique soit le métrage, il n'a pas la portée de l'écriture d'Higashino.
Moins sibyllin, sans doute plus frontal également dans son approche du "problème" (policier comme social), le film présente une plus grande retenue par rapport au loufoque de la série TV ; cela reste, cependant, à des années lumières de la retenue habituelle que l'on attribue aux écrits d'Higashino.
Une mise en scène épurée qui fonctionne à merveille, notamment dans la manière de filmer l'intimité des personnages, le domicile (réconfortant comme profondément étouffant, source de mal-être social) ; il ne faut néanmoins pas s'attendre à des grands effets de style ou des aspérités filmiques.
Quatrième plus gros box office de l'année 2008 au Japon (proche des 5 milliards de yen), "Suspect X" a été une réussite critique et commerciale - faisant suite à la série TV, très populaire en son temps, "Galileo Tantei". C'est un postulat à accepter : celui d'un métrage tiré du format télévisuel.
Adaptation de l'ouvrage "Le dévouement du suspect X" par Keigo Higashino ; le film d'Hiroshi Nishitani suit l'intrigue policière de l'ouvrage à la lettre, au point d'y démontrer une excellente compréhension des thématiques chères au récit, ainsi qu'à l'auteur - la marginalité en tête de file.
Affiche du métrage japonais Suspect X ("Yōgisha X no Kenshin") par Hiroshi Nishitani, sur laquelle on y voit le personnage de Manabu Yukawa (interprété par Masaharu Fukuyama) en gros, poser sa main sur son visage ; prenant sa pose habituelle de la série, aura farming in the process. De l'autre versant, Tetsuya Ishigami (interprété par Shinichi Tsutsumi), son visage de profil. Les deux hommes sont séparés par une croix rouge, ainsi que le titre internationel de "Suspect X".
Suspect X - Hiroshi Nishitani (2008)
www.imdb.com/fr/title/tt1...
À moins d'être nouveau à la fiction policière japonaise, cela aura été lu ; cela a aussi été mieux fait ailleurs.
En demeure un excellent dernier chapitre, remettant en perspective le jeu littéraire de Kawakami (sur cette construction du soi, du je) - ce n'est malheureusement que le dernier chapitre
Tout y est : de l'effondrement de la bulle économique aux des générations perdues ; de la (re)construction isolationniste et asociale qui en découle ; de la fraude fiscale ; des yakuza (thème cher à Tetsuya Honda) ; de l'immigration coréenne ; d'une sororité écrasée par un système (cf Hirada). Bref.
Si l'illustre écrivaine délivre une copie propre, il n'en reste qu'une copie de ce que les classiques de cette école stylistique et sociale (Naomi Azuma en tête, première inspiration de Kawakami) ou les autrices contemporaines du genre comme Riku Onda ou Hika Hirada proposent depuis des années.
Une lecture en demi-teinte, je l'admets, pour le dernier Mieko Kawakami traduit en anglais.
L'autrice s'est ainsi intéressée à revisiter les poncifs de l'école Shakai du récit policier (soit sa dimension sociale, portée historiquement par des auteurs comme Seichō Matsumoto), sans grande originalité.
Couverture de l'ouvrage "Sisters in Yellow" de Mieko Kawami, sur laquelle on y voit un fond de deux couleurs - rose, puis noir ; fond séparé horizontalement. Le noir représente le comptoir d'un bar (cadre premier de l'ouvrage), sur lequel on y voit un verre avec un citron à l'intérieur.
Sisters in Yellow - Mieko Kawakami (2023)
(Livre japonais, lu en anglais dans la traduction de Laurel Taylor et Hitomi Yoshio)
www.goodreads.com/book/show/23...
#Caen – Suite au banquet très nationaliste organisé par « Le Canon français », des militants d’extrême droite ont semé la terreur en ville : saluts nazis, agressions racistes, homophobes et sexistes, ainsi que des violences.
Aucune interpellation, la police laisse faire.
Retours dithyrambiques et (surtout) un prix de lancement nettement plus raisonnable que ce que la concurrence propose sur le marché, de fait qui invite les joueurs à répondre présent à la curiosité de la nouveauté. Cela aide, considérablement.
Du moins, la notion de "libre-arbitre" davantage orienté autour de la notion de "justice" plutôt qu'un simple "Lupin III incarne ma raison-d'être". Une réussite en somme ; même si j'admets avoir plus de curiosité à revisiter "Le secret de Mamo" que de visionner le prochain film sur la liste.
Débattre sur l'essence de Lupin III n'est pas nouveau en soi ; idem pour le conflit identitaire derrière deux incarnations de Lupin (cf. l'OVA "Green Vs. Red"). Néanmoins, c'est à ma connaissance la première fois que le libre-arbitre de Zenigata rentre en jeu au regard de ce questionnement.
Pour le postulat de cette enquête, deux Lupins - de ce conflit identitaire naît une conversation autour de ce qu'incarne le gentleman cambrioleur ; une liberté totale, salvatrice et / ou chaotique (sens littéral ou ici politique) que son existence représente pour Zenigata (teinté par cette liberté).
Quatrième et avant-dernière interprétation de l'immense saga "Lupin III" par le réalisateur Takeshi Koike ; métrage centré, principalement, autour du personnage de l'inspecteur Zenigata cette fois-ci, questionnant plutôt directement son rapport au gentleman cambrioleur, le but de sa quête.
Affiche du film "LUPIN THE IIIRD: Zenigata and the Two Lupins" par Takeshi Koike, où l'on y voit Zengigata se tenir debout - dans l'ombre de son manteau, le visage des deux Lupins (au cœur du conflit identitaire du métrage). Karaskov se tenant au centre, fusil sniper en main.
LUPIN THE IIIRD: Zenigata and the Two Lupins - Takeshi Koike (2025)
www.imdb.com/de/title/tt3...
En l'état, cela reste une très chouette comédie cynique, noire - diablement efficace, merveilleusement portée aussi par l'alchimie entre Robert Pattinson et Zendaya.
Néanmoins, c'est justement pour cette efficacité tout le long que j'en espérais un peu plus sur le dernier tiers de "The Drama".
Une dimension ouvertement politique insoupçonnée au regard de la promotion et de la bande-annonce, mais dont le cadre et la teneur du sujet abordé dépasse quelque peu le script, ainsi que le cadre du film.
Le métrage parle, mais aurait gagné à en dire plus, sans l'ombre d'un doute.
Affiche du métrage "The Drama" par Kristoffer Borgli, on y voit le personnage de Charlie (incarné par Robert Pattinson) prendre la main d'Emma (incarnée par Zendaya), les deux tourtereaux en tenues de mariage (et à leur mariage, donc).
The Drama - Kristoffer Borgli (2026)
www.imdb.com/fr/title/tt3...
[ Media Thread - Films (2026) ]
Fil retraçant mon année 2026 au regard du cinéma. Mon point de départ est ce weekend, sans quoi ce serait un peu trop long.
J'admets aussi avoir une motivation assez faible pour référencer tout depuis le début de l'année)...
letterboxd.com/bertknot/lis...
D'un rythme impeccable, une maîtrise indéniable des objectifs de développement. Il manque simplement quelques moments iconiques à Luigi's Mansion pour tomber dans l'excellence (tout repose sur le postulat, le jeu a peu à offrir en dehors de ça), il n'en reste pas moins un très chouette titre.
Petit "playthrough" rapide d'un classique de la Nintendo GameCube - après avoir revisité le village Minakami de "Fatal Frame II", je me suis trouvé des envies d'aspirer des ectoplasmes en présence de ce bon vieux Luigi.
J'ai tout de même réussi à obtenir le "Rang C". C'est plutôt pas mal en soi.
Artwork du jeu Nintendo GameCube "Luigi's Mansion", où l'on y voit Luigi effrayé, ainsi qu'en train de fuir des Boo et plusieurs fantômes iconiques du jeu.
Écran du jeu, où l'on y voit Luigi (de dos) tranquillement mais sûrement en train de rentrer dans le manoir hanté, lampe torche à la main.
Écran de jeu, où l'on y voit Luigi affronter le premier boss du jeu - le bébé fantôme au nom d'Olivier en VF (Chauncey en anglais, dans la version à laquelle j'ai joué).
Écran du jeu, où l'on y voit Luigi (de dos) en train d'illuminer, par sa lampe torche, l'ombre d'un fantôme en train de prendre un bain, dans la salle au premier étage.
Luigi's Mansion - Nintendo Entertainment Analysis & Development (2001)
Réalisation : Hideki Konno
Genre : Aventure
Console : Nintendo GameCube (émulation via l'offre en ligne de la Nintendo Switch 2)
Temps de jeu : 3h40
www.igdb.com/games/luigi-...
L'adolescent décédé hier sur un chantier était un lycéen de 15 ans en stage d’observation. Il se trouvait " au volant d’un chariot élévateur, a perdu le contrôle de l’engin, en a été éjecté" selon les premiers éléments rapportés.