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Posts by Juliette Antigone

Impossible pour moi de bouder mon plaisir devant le cabotinage légendaire de Phil Collins et Hugo Weaving dans Frauds de Stephan Elliott. Dans cette étrange comédie noire qui fait penser à du Burton des anciens jours, il y a une sorte de folie de mise en scène et décor qui étonne beaucoup. Entre réussi et raté, le film est pour moi beaucoup trop fun pour que je puisse faire semblant de ne pas avoir bien apprécié le regarder. J'aime beaucoup le fait que doucement le récit bascule vers un propos sur les hommes et comment ceux-ci pétris d'égo et dans des complexes de puissance se servent d'une femme ou d'un homme handicapé pour mieux manipuler. La queerness de Stephan Elliott ressort ici pour moi dans le *camp*, dans la critique du masculin hétéro, dans les *jeans* tout cunty de Hugo Weaving...

Impossible pour moi de bouder mon plaisir devant le cabotinage légendaire de Phil Collins et Hugo Weaving dans Frauds de Stephan Elliott. Dans cette étrange comédie noire qui fait penser à du Burton des anciens jours, il y a une sorte de folie de mise en scène et décor qui étonne beaucoup. Entre réussi et raté, le film est pour moi beaucoup trop fun pour que je puisse faire semblant de ne pas avoir bien apprécié le regarder. J'aime beaucoup le fait que doucement le récit bascule vers un propos sur les hommes et comment ceux-ci pétris d'égo et dans des complexes de puissance se servent d'une femme ou d'un homme handicapé pour mieux manipuler. La queerness de Stephan Elliott ressort ici pour moi dans le *camp*, dans la critique du masculin hétéro, dans les *jeans* tout cunty de Hugo Weaving...

21 hours ago 3 0 0 0

Bravo les Strokes si vous continuez comme ça tout sera pardonné pour votre dernier single inécoutable (tout est déjà pardonné)

1 day ago 10 0 1 0
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Coachella is trying to wipe all of the footage of The Strokes protest set so I’m gonna post it here. The last images on the screen made me cry.

2 days ago 10176 4640 9 0

Perso je viens de prendre mon petit rdv pour le faire la semaine pro, ça va vite, et c'est hyper important pour vous-même et pour absolument tous les autres autour de vous !

1 day ago 2 0 0 0

Je porte une grande fascination pour les deux

2 days ago 4 0 1 0

LE 24 AVRIL OUPS J'AI OUBLIÉ LA SEULE INFO IMPORTANTE

2 days ago 2 0 0 0
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Vous en voulez plus ?
Plus que cet intro de fou et ce drop incroyable ?
Et bien venez à La cantine de Belleville à 19h45 pour tout entendre en fait

2 days ago 5 0 1 2

Pour info

2 days ago 5 0 0 0
L'Iceberg des Jeux de Pêche
L'Iceberg des Jeux de Pêche YouTube video by Zeph & Ramo

Du coup j'ai bien terminé. Chef d’œuvre politique et audiovisuel qui rentre dans mon top 3 youtube assez aisément
www.youtube.com/watch?v=YRgg...

2 days ago 13 0 1 0
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Donc URGENT - ALERTE ANTIFA - PARIS 15e - DEMAIN 15 H (19 avril donc)

Le groupe facho Les Natifs se rassemble à 15h à la mairie du 15 contre l’hébergement de sans-abri dans un gymnase.
Utopia56 demande du monde pour protéger les habitant·e·s.

RV 15h 16 rue de la Fédération 15e métro Bir-Hakeim

3 days ago 73 141 1 0

Hihi merci 💖💖

3 days ago 0 0 0 0

Comment ne pas avoir l'air zinzin quand tu dis à tes potes "excusez moi faut que je rentre je dois finir l'iceberg des jeux de pêche"

3 days ago 79 13 3 1
À la fin de La corde au cou, Gus Van Sant fait ce que font trop de réalisateurs aujourd'hui : il montre les vraies images du fait réel qu'il met en scène. Sauf que cela ne m'a donné que l'impression qu'il aurait fallu le raconter au travers d'un montage de ces archives. Car oui Gus Van Sant n'est pas là pour simplement reproduire cet événement, il veut aussi évoquer la manière dont il a été traité par les médias, ré-écrit par les habitants de la ville, transformé et modelé en récit subjectif.
Mais raconter ça en le faisant soi-même fait qu'on reste flou : on met en scène la mise en scène d'un acte alors que les images prises par les journalistes sont plus évocatrices, plus fortes. Que veut faire le réalisateur de Tony, qui séquestre un prêteur ? Certainement pas un héros, plutôt une sorte de victime, mais aussi un échec de révolution, un égocentrique perdu mais légitime. En manquant de clarté il passe à côté de quelque chose même si évidemment on ne peut que saluer un travail de mise en scène fort et prenant.

À la fin de La corde au cou, Gus Van Sant fait ce que font trop de réalisateurs aujourd'hui : il montre les vraies images du fait réel qu'il met en scène. Sauf que cela ne m'a donné que l'impression qu'il aurait fallu le raconter au travers d'un montage de ces archives. Car oui Gus Van Sant n'est pas là pour simplement reproduire cet événement, il veut aussi évoquer la manière dont il a été traité par les médias, ré-écrit par les habitants de la ville, transformé et modelé en récit subjectif. Mais raconter ça en le faisant soi-même fait qu'on reste flou : on met en scène la mise en scène d'un acte alors que les images prises par les journalistes sont plus évocatrices, plus fortes. Que veut faire le réalisateur de Tony, qui séquestre un prêteur ? Certainement pas un héros, plutôt une sorte de victime, mais aussi un échec de révolution, un égocentrique perdu mais légitime. En manquant de clarté il passe à côté de quelque chose même si évidemment on ne peut que saluer un travail de mise en scène fort et prenant.

3 days ago 2 0 0 0

Oui !

3 days ago 0 0 0 0

Ton ironie ne te mènera nulle part.......

4 days ago 1 0 1 0

punaise j'ai pas la vanne...

4 days ago 0 0 1 0
visuel d'un canard effacé dans un lac, on voit dans le reflet de l'eau une usine rouge qui crache de la fumée et le reflet du canard en couleur.
Les dates : 24 avril à la cantine de belleville
et 23 mai au supersonic 
les deux salles sont à paris
La bise

visuel d'un canard effacé dans un lac, on voit dans le reflet de l'eau une usine rouge qui crache de la fumée et le reflet du canard en couleur. Les dates : 24 avril à la cantine de belleville et 23 mai au supersonic les deux salles sont à paris La bise

J'ai dessiné un petit visuel pour nos futurs concerts de Depuis l'Abîme !
Pour ceux qui ont pas suivi c'est le groupe dans lequel je joue du clavier (et du violon pour des futurs morceaux héhé) et on est trop cool donc en fait faut venir (tw paroles politiques oulala).

4 days ago 10 4 3 0
Trois ans plus tard, je revois Adieu ma concubine de Chen Kaige pour la préparation de Cannes 1993 et je suis la première triste et surprise d'avoir été un peu déçue. Évidemment c'est un grand film, avec des images somptueuses et un trio d'acteur·ices exceptionnel·les. Tout ce qui tourne autour de la confusion du genre, du "rôle", lié à l'homosexualité, à l'amitié ou même à l'empathie est incroyablement réussi. Leslie Cheung dans son regard et ses manières porte tellement de choses c'est prodigieux et je trouve l'écriture du personnage de Gong Li très intéressant. Bref, dans tout l'aspect queer et artistique du film je n'ai rien à redire.
C'est politiquement que j'ai été un peu déçue. Je pense qu'avoir vu Le Maître des Marionnettes de Hou Hsiao-hsien peu de temps avant n'a pas aidé - car il traite aussi de l'Histoire à travers l'art au XXe - puisqu'Adieu ma Concubine m'a paru plus faible politiquement et trop classique dans sa narration et mise en scène. C'est un film qui avec sa traversée dans le temps marque trop peu d'arrêts et part presque parfois dans de l'amalgame des époques et oppressions qui interroge. En se perdant dans des psychologisations d’individus il manque un peu d'autres sujets, un peu de réflexion, quelque chose qui dépasse la torture personnelle et les rivalités. Demeure évidemment un beau film, qui manque d'impact sur ce point mais qui sur d'autres est somptueux et important.

Trois ans plus tard, je revois Adieu ma concubine de Chen Kaige pour la préparation de Cannes 1993 et je suis la première triste et surprise d'avoir été un peu déçue. Évidemment c'est un grand film, avec des images somptueuses et un trio d'acteur·ices exceptionnel·les. Tout ce qui tourne autour de la confusion du genre, du "rôle", lié à l'homosexualité, à l'amitié ou même à l'empathie est incroyablement réussi. Leslie Cheung dans son regard et ses manières porte tellement de choses c'est prodigieux et je trouve l'écriture du personnage de Gong Li très intéressant. Bref, dans tout l'aspect queer et artistique du film je n'ai rien à redire. C'est politiquement que j'ai été un peu déçue. Je pense qu'avoir vu Le Maître des Marionnettes de Hou Hsiao-hsien peu de temps avant n'a pas aidé - car il traite aussi de l'Histoire à travers l'art au XXe - puisqu'Adieu ma Concubine m'a paru plus faible politiquement et trop classique dans sa narration et mise en scène. C'est un film qui avec sa traversée dans le temps marque trop peu d'arrêts et part presque parfois dans de l'amalgame des époques et oppressions qui interroge. En se perdant dans des psychologisations d’individus il manque un peu d'autres sujets, un peu de réflexion, quelque chose qui dépasse la torture personnelle et les rivalités. Demeure évidemment un beau film, qui manque d'impact sur ce point mais qui sur d'autres est somptueux et important.

5 days ago 2 0 0 0
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Encore un épisode de "le podcast Cannes 1993 m'emmène loin" avec Mazeppa de Bartabas - le circassien plus connu pour le procès que lui a fait Tom Waits que pour ce film. Visuellement c'est une œuvre très étonnante qui utilise beaucoup le motif du cercle, comme au cirque, et qui est beau visuellement. Inspiré de tableaux, le film a une richesse visuelle importante. Et ce sera sa seule qualité. Je plaide tout de suite coupable : votre local vegan antispéciste est contre l'équitation ou le dressage abusif des bêtes donc oui les chevaux sont beaux, oui les tours sont ahurissants mais pour moi on est sur de la maltraitance animale. Et en voir sur 1h45 c'est difficile pour moi d'autant plus porté par un récit trop cryptique, trop poussif, avec des "fous" qui rigolent fort et un fétichisme des femmes arabes - et des chevaux aussi, mais comme ça fait parti du sujet c'est un peu plus intéressant.

Encore un épisode de "le podcast Cannes 1993 m'emmène loin" avec Mazeppa de Bartabas - le circassien plus connu pour le procès que lui a fait Tom Waits que pour ce film. Visuellement c'est une œuvre très étonnante qui utilise beaucoup le motif du cercle, comme au cirque, et qui est beau visuellement. Inspiré de tableaux, le film a une richesse visuelle importante. Et ce sera sa seule qualité. Je plaide tout de suite coupable : votre local vegan antispéciste est contre l'équitation ou le dressage abusif des bêtes donc oui les chevaux sont beaux, oui les tours sont ahurissants mais pour moi on est sur de la maltraitance animale. Et en voir sur 1h45 c'est difficile pour moi d'autant plus porté par un récit trop cryptique, trop poussif, avec des "fous" qui rigolent fort et un fétichisme des femmes arabes - et des chevaux aussi, mais comme ça fait parti du sujet c'est un peu plus intéressant.

1 week ago 0 0 0 0
Romería de Carla Simón c'est la tentative de sortir un témoignage des griffes du tabou familial pour lui redonner toute sa portée tant émotionnelle que politique. En travaillant encore sa propre histoire, la réalisatrice esquisse celle d'une génération espagnole décimée par le SIDA et la drogue ; et celle parallèle des autres qui ont fermés les yeux. Sa réalisation, son montage, sa photo, tout est délicat et sublime à la fois. La mer est pleine de fantômes, les mêmes qui se faufilent entre les êtres humains qui se parlent et tentent de se souvenir. Sous les images idylliques se cache un récit en réalité très violent sur la famille qui ment, qui dénigre, sur les incompréhensions et les blessures permanentes. Simón se sert du cinéma comme le médium des spectres qui prennent vie et elle se permet plusieurs expérimentations pour matérialiser le deuil et la mémoire. C'est un film d'une beauté infinie et d'une dureté qui émeut, qui a peur pour les jeunes mais garde de l'espoir.

Romería de Carla Simón c'est la tentative de sortir un témoignage des griffes du tabou familial pour lui redonner toute sa portée tant émotionnelle que politique. En travaillant encore sa propre histoire, la réalisatrice esquisse celle d'une génération espagnole décimée par le SIDA et la drogue ; et celle parallèle des autres qui ont fermés les yeux. Sa réalisation, son montage, sa photo, tout est délicat et sublime à la fois. La mer est pleine de fantômes, les mêmes qui se faufilent entre les êtres humains qui se parlent et tentent de se souvenir. Sous les images idylliques se cache un récit en réalité très violent sur la famille qui ment, qui dénigre, sur les incompréhensions et les blessures permanentes. Simón se sert du cinéma comme le médium des spectres qui prennent vie et elle se permet plusieurs expérimentations pour matérialiser le deuil et la mémoire. C'est un film d'une beauté infinie et d'une dureté qui émeut, qui a peur pour les jeunes mais garde de l'espoir.

1 week ago 6 2 0 0

Je pense j'ai préféré l'album de Geordie Greep mais en même temps à ce stade y'en a un que j'ai poncé et l'autre qui reste à poncer ahah mais en tout cas j'ai trouvé ça très intéressant !

1 week ago 1 0 1 0

Punaise j'ai rêvé que je programmais une séance jeux vidéo au FDI sur le thème de mon chat....
J'ai juste envie de le faire désormais

1 week ago 8 0 0 0
Page de carnet avec plusieurs dessins d'un chat orange dans plusieurs positions

Page de carnet avec plusieurs dessins d'un chat orange dans plusieurs positions

Zoom sur un dessin où il est juste assis sur ses fesses et très beau avec écrit véritable sphinx

Zoom sur un dessin où il est juste assis sur ses fesses et très beau avec écrit véritable sphinx

Zoom sur une position absurde avec ses pattes dans tous les sens

Zoom sur une position absurde avec ses pattes dans tous les sens

Je réalise que j'ai jamais posté ici les dessins en hommage à mon chat mon fils mon dieu vivant

1 week ago 12 0 1 0
Si vous me suivez depuis longtemps ou si juste vous avez lu mon pseudonyme, vous pouvez vous douter qu'une histoire aussi "Antigonienne" que Le cri des gardes de Claire Denis adapté de Koltès ne peut que me toucher en plein cœur. Le récit touche au sublime avec cette question du deuil des minorités exploitées qui leur est retiré (comme un échos aux guerres en cours où les familles ne peuvent pas enterrer leur proches). Sans venir au nom d'une idéologie, juste réclamer le corps de son frère mort auprès des dominants devient un pur acte politique. Le chef de chantier passe presque 2 heures d'incompréhension car, dévoré d'impérialisme et de capitalisme, il ne comprend pas comment on peut vouloir quelque chose sans arrière pensé d'argent, d'assurance ou gouvernementale.

Si vous me suivez depuis longtemps ou si juste vous avez lu mon pseudonyme, vous pouvez vous douter qu'une histoire aussi "Antigonienne" que Le cri des gardes de Claire Denis adapté de Koltès ne peut que me toucher en plein cœur. Le récit touche au sublime avec cette question du deuil des minorités exploitées qui leur est retiré (comme un échos aux guerres en cours où les familles ne peuvent pas enterrer leur proches). Sans venir au nom d'une idéologie, juste réclamer le corps de son frère mort auprès des dominants devient un pur acte politique. Le chef de chantier passe presque 2 heures d'incompréhension car, dévoré d'impérialisme et de capitalisme, il ne comprend pas comment on peut vouloir quelque chose sans arrière pensé d'argent, d'assurance ou gouvernementale.

Avec le scope, l'inventivité de ses champs/contre champ et l'usage des plans larges, Claire Denis impose une mise en scène très cinématographique tout en conservant la théâtralité du texte et les longs dialogues. Le film a ainsi une forme assez étrange mais très belle qui convoque la mythe dans le cinéma. C'est vraiment un superbe film où les animaux, la terre et les hommes exploités ébranlent le néo-colonialisme en reconnaissant la mort et en montrant ainsi qu'ils sont en vie.

Avec le scope, l'inventivité de ses champs/contre champ et l'usage des plans larges, Claire Denis impose une mise en scène très cinématographique tout en conservant la théâtralité du texte et les longs dialogues. Le film a ainsi une forme assez étrange mais très belle qui convoque la mythe dans le cinéma. C'est vraiment un superbe film où les animaux, la terre et les hommes exploités ébranlent le néo-colonialisme en reconnaissant la mort et en montrant ainsi qu'ils sont en vie.

1 week ago 4 0 0 0

c'est hélas vrai

1 week ago 0 0 0 0
Preview
Après "l'affaire Ultia", le CNC suspend "jusqu'à nouvel ordre" son fond d'aide à la création de vidéos sur Youtube et les réseaux sociaux Né en 2017 pour soutenir la création sur les plateformes de partages de vidéos et sur les réseaux sociaux, ce fond (ex-CNC Talent) va être suspendu pour revoir ses méthodes de fonctionnement.

Mais peut-être qu'en fait on devrait directement donner les clés du gouvernement aux fafs de Twitter, ça serait plus simple non ?
www.bfmtv.com/tech/actuali...

1 week ago 227 62 4 1
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Un peu old de s'énerver sur les JO en 2026 je vous l'accorde. Mais je me prépare pour les suivants

1 week ago 3 0 0 0

En 2008 tu as la Chine qui tue des Ouïghours et des Tibétains mais le comité à l'époque avait dit "ouais mais en fait on en a discuté mais voilà c'est bon on en a discuté vous inquiétez pas."
Puis plus récemment Paris on rappelle les 5200 migrants expulsés de la ville, les squats vidés...

1 week ago 1 0 1 0

Mais très intéressant tout ce que j'ai lu sur le sélection de la Chine en 2008 pour les JO. Vraiment ça m'a confirmé le fait que les JO c'est depuis toujours une entreprise fasciste (oui), qui promet le nettoyage social des villes, la dépolitisation et le culte.

1 week ago 1 0 1 0

Mes collègues du forum des images qui me font confiance pour préparer une petite conférence pour les ados sur Black Dog et qui ne savent pas encore que j'ai cook un truc tout bonnement totalement anti JO. Mais aussi anti spéciste évidemment.

1 week ago 8 1 1 0