Advertisement · 728 × 90

Posts by EntomoNews

Preview
« La guerre que le gouvernement livre à la protection de l’environnement ruisselle désormais sur les agents de l’Etat » CHRONIQUE. Enquête administrative, mutation, licenciement… Après avoir entrepris de détricoter le droit de l’environnement, l’exécutif s’en prend désormais à des responsables d’agences publiques, dont le travail embarrasse certains intérêts, note Stéphane Foucart, journaliste au « Monde », dans sa chronique.   Publié hier à 06h00 Stéphane Foucart (Journaliste au service Planète)   Extrait   "La déconstruction du droit de l’environnement et les atteintes à l’indépendance des institutions de l’Etat qui permettent – ou veillent à – son application ont atteint, ces dernières années, des niveaux inédits. Depuis un décret de juillet 2025, le travail de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail est soumis à un calendrier dicté par le politique ; l’agence Santé publique France est en cours de démantèlement ; l’Autorité environnementale se voit, pour la première fois de son existence, recadrée par le gouvernement. La liste est ouverte.   L’exécutif passe à un niveau de granularité plus fin dans ses interventions, et s’en prend désormais aux agents de l’Etat dont le travail embarrasse certains intérêts. Non seulement le quinquennat presque écoulé aura contribué à placer l’extrême droite au seuil du pouvoir, mais il aura peu à peu normalisé, sur la question environnementale au moins, tout ce qu’on peut craindre d’une telle perspective."

La déconstruction du droit de l’environnement et les atteintes à l’indépendance des institutions de l’Etat qui permettent – ou veillent à – son application ont atteint, ces dernières années, des niveaux inédits.

1 day ago 1 1 0 0
Preview
Peter Kuper : Insectopolis. Une histoire naturelle Composante majeure de la biodiversité, les insectes sont apparus au Dévonien (-400 millions d’années) et n’ont cessé d’évoluer depuis, devenant même des acteurs indispensables à la vie sur Terre. Pollinisation, dispersion des graines, formation des sols, maillon critique des chaînes alimentaires, etc., ils se retrouvent partout, tant dans les environnement naturels qu’anthropisés. Pourtant, sauf pour les papillons colorés, ils demeurent mal-aimés et provoquent plus de répulsion qu   "... Curieux et enthousiaste, plutôt qu’entomologiste per se, Peter Kuper était artiste en résidence à la prestigieuse Bibliothèque municipale de New York en 2020-2021. L’institution étant fermée du fait la pandémie de Covid, il s’est retrouvé quasi-seul à arpenter les couloirs du bâtiment. À la place des humains, il a imaginé peupler les lieux d’insectes divers et variés." (...)   "... L’album se nourrit de l’exposition présentée en 2022 dans les murs de la bibliothèque, avant de se transformer en un fantastique traité de vulgarisation scientifique et culturelle. Il est composé de superbes planches qui survolent les lieux en compagnie de scarabées et autres diptères." (...)

L’album se nourrit de l’exposition présentée en 2022 dans les murs de la bibliothèque, avant de se transformer en un fantastique traité de vulgarisation scientifique et culturelle. Il est composé de superbes planches qui survolent les lieux en compagnie de scarabées et autres diptères.

2 days ago 1 0 0 0
Preview
Chez les abeilles, la taille du cerveau compte, mais pas comme on le pense Un gros cerveau rend-il plus intelligent ? Une étude publiée dans PNAS apporte une réponse nuancée chez les abeilles.   16 avril 2026 La biologie pour tous Neuroscience, cognition   Un cerveau minuscule mais des capacités impressionnantes Si la question de la taille du cerveau et de ses capacités cognitives est vieille comme le monde, elle n’a toujours pas trouvé de réponse satisfaisante dans la communauté scientifique. Contrairement à une idée reçue, un cerveau plus volumineux n’est pas forcément synonyme de meilleures performances cognitives. Cette règle s’applique aussi bien aux ordinateurs qu’aux êtres vivants.   Les insectes en sont la preuve car malgré leurs cerveaux minuscules (souvent plus petits qu’un grain de semoule) ils sont capables de comportements remarquablement complexes : résolution de problèmes, apprentissage, communication symbolique ou encore optimisation de trajets sur de longues distances. Ces capacités reposent moins sur la taille globale du cerveau que sur l’organisation fine de ses circuits neuronaux. Des différences individuelles qui comptent Même au sein d’une espèce, les individus ne sont pas identiques. Chez l’abeille domestique (Apis mellifera), il existe des variations naturelles de taille du cerveau.   En analysant près de 1 500 individus, des scientifiques ont montré que ces différences influencent les performances d’apprentissage. Les abeilles ont été conditionnées à associer une odeur à une récompense sucrée : celles possédant les têtes les plus volumineuses réussissent mieux, quelle que soit la difficulté de la tâche.   Ces résultats montrent que certaines abeilles sont naturellement plus performantes pour apprendre des signaux olfactifs, un atout crucial pour localiser les fleurs et communiquer au sein de la colonie. Le rôle clé des lobes olfactifs Pour comprendre l’origine de ces différences, les scientifiques ont reconstruit en 3D le cerveau de certaines abeilles grâce à des rayons X.   Le résultat est clair : les meilleures performances d’apprentissage sont associées non pas à la taille globale du cerveau, mais au volume des lobes olfactifs, des structures situées sous les antennes et spécialisées dans le traitement des odeurs.   Cette observation a été confirmée chez le bourdon (Bombus terrestris), ce qui suggère que ce lien entre structure cérébrale et apprentissage olfactif pourrait être répandu chez les insectes.   Si cette étude n’apporte pas de réponse définitive sur un lien de cause à effet entre la taille du cerveau et l’intelligence générale d’un animal, elle indique des liens entre des tâches cognitives spécifiques (ici l’apprentissage d’odeurs) et des zones bien délimitées dans le cerveau (les lobes olfactifs). Ces liens sont potentiellement multiples et différents en fonction des opérations cognitives, ce qui pourrait expliquer pourquoi des individus sont performants dans certains comportements et moins bons dans d’autres. Cette variabilité est bien connue à travers l’ensemble du règne animal, des insectes aux humains, et contribue à caractériser les personnalités animales.   Figure : Reconstitution en 3D d’un cerveau d’abeille mellifère (Apis mellifera). Ce modèle a été obtenu à partir d’un scan par microtomographie à rayons X (micro-CT). Les fausses couleurs délimitent des aires cérébrales fonctionnelles bien définies (jaune : lobes visuels, violet : lobes olfactifs, rouge : corps pédonculés, bleu : complexe central). Crédit : Coline Monchanin   En savoir plus : C. Monchanin, T. Gómez-Moracho, C. Pasquaretta, A. Buatois, L. Bestea, P. Marchal, P.D. Lösel, R. Lebrun, F. Lihoreau, A.B. Barron, J. Devaud, & M. Lihoreau.   When a bigger brain is better: The case of bee olfactory learning, Proc. Natl. Acad. Sci. U.S.A. 123 (17) e2514030123, https://doi.org/10.1073/pnas.2514030123 (2026).

Contrairement à une idée reçue, un cerveau plus volumineux n’est pas toujours synonyme de meilleures performances cognitives. Les insectes en sont la preuve car malgré leurs cerveaux minuscules (souvent plus petits qu’un grain de semoule) ils sont capables de comportements remarquablement complexes.

4 days ago 2 0 0 0
Preview
L'Union. La biblio inspecte les insectes À l’occasion des vacances d’avril, la bibliothèque de L’Union propose une semaine d’animations consacrée aux insectes, en partenariat avec la Ville, Toulouse Métropole et le Muséum d’histoire naturelle. Petit   Publié le 16/04/2026 à 05:14 Article rédigé par Correspondant de la rédaction de Haute-Garonne Haute-Garonne Correspondant La Dépêche du Midi

À l’occasion des vacances d’avril, la bibliothèque de L’Union propose une semaine d’animations consacrée aux insectes, en partenariat avec la Ville, Toulouse Métropole et le Muséum d’histoire naturelle.

4 days ago 0 0 0 0
Preview
Le site Passion-Entomologie vient de vivre une véritable métamorphose ! 210 articles scientifiques +2 000 000 pages lues ~500 / jour lectures 12 ans en ligne 👥 Communauté 📄 Emplois ♡ Faire un don Actualités scientifiques Les dernières découvertes et recherches sur le monde des insectes Biologie des insectes Anatomie, physiologie et comportements fascinants des insectes Collection d’insectes Techniques de capture, préparation et conservatio     Le site Passion-Entomologie vient de vivre une véritable métamorphose !   Nouveau thème, nouvelle charte graphique, nouveau logo, organisation repensée… tout a été modernisé pour vous offrir une expérience plus agréable et toujours plus de contenus de qualité. Le monde fascinant de l’entomologie mérite bien cela. Et cette transformation s’accompagne d’une excellente nouvelle…   👉 Le site a dépassé les 2 000 000 de pages vues !

Nouveau thème, nouvelle charte graphique, nouveau logo, organisation repensée… tout a été modernisé pour offrir une expérience plus agréable et toujours plus de contenus de qualité. Le monde fascinant de l’entomologie mérite bien cela.

4 days ago 2 2 0 0
Preview
1,3 milliard de photos : les dessous de PlantNet, l’application qui séduit les curieux et aide les scientifiques L’app PlantNet est aujourd’hui bien connue des randonneurs ou des curieux du monde entier qui veulent identifier une plante. Mais peu savent que cet outil est également précieux pour les scientifiques.   Pierre Bonnet et Alexis Joly Publié: 26 mars 2026, 11:51 CET   "On l’appelle souvent le « Shazam des plantes ». Avec une simple photo, elle permet à qui le veut d’identifier une plante. L’application mobile PlantNet est aujourd’hui bien connue des randonneurs ou des curieux du monde entier qui veulent identifier une plante. Mais peu savent que cet outil est également précieux pour les scientifiques, pour lesquels elle a été initialement conçue.   Détection des espèces de plantes invasives, carte des allergies au pollen, découverte potentielle de nouvelles espèces, les possibilités des données collectées par ses utilisateurs sont aussi nombreuses que prometteuses. Retour, avec le botaniste Pierre Bonnet (Cirad) et le chercheur en informatique Alexis Joly (Inria), deux des concepteurs de l’application, sur cet outil qui a permis à certains de jouer à Pokémon Go avec les plantes et à d’autres de faire avancer les connaissances." (...)   image : Fruit du consortium de quatre instituts de recherche français et de la Fondation One Science Montpellier, PlantNet enregistre en moyenne par jour de 100 000 à 700 000 utilisateurs actifs dans le monde et est accessible dans plus de 50 langues. Plantnet.org, Fourni par l'auteur

Fruit du consortium de quatre instituts de recherche français et de la Fondation One Science Montpellier, PlantNet enregistre en moyenne par jour de 100 000 à 700 000 utilisateurs actifs dans le monde et est accessible dans plus de 50 langues.

4 days ago 2 1 0 0
Preview
Comment des granulés odorants pourraient remplacer des insecticides dans l’agriculture Vidéo - En étudiant les odeurs auxquelles les insectes sont sensibles, des chercheurs mettent au point des répulsifs contre certains ravageurs, comme le puceron vert, qui s’attaque aux betteraves.   Le Monde Publié aujourd’hui à 15h28, modifié à 16h48   "Et si des odeurs naturelles pouvaient protéger les cultures ? Dans le vivant, plantes et insectes communiquent grâce à des composés organiques volatils. En les étudiant, des chercheurs reproduisent ces signaux chimiques pour repousser les ravageurs sans les tuer. L’objectif est de recourir à moins de pesticides pour préserver les cultures de certains insectes comme les pucerons verts, qui transmettent la jaunisse virale aux betteraves."

Et si des odeurs naturelles pouvaient protéger les cultures ? Dans le vivant, plantes et insectes communiquent grâce à des composés organiques volatils. En les étudiant, des chercheurs reproduisent ces signaux chimiques pour repousser les ravageurs sans les tuer.

4 days ago 1 1 0 0
Preview
Chahrazed Fekih expose «Apis Mellifica» à la galerie A. Gorgi : « L’éveil à l’infiniment vivant » Avec cette exposition, l’artiste prolonge cette quête en images, en matières et en formes. Encres, assemblages, installations, photographies et sculptures  

Chahrazed Fekih expose «Apis Mellifica» à la galerie A. Gorgi : « L’éveil à l’infiniment vivant »

5 days ago 1 0 0 0
PARIS : Eric DARROUZET : « Les pièges faits maison sont inefficaces et destructeurs » Face à la progression du frelon asiatique, l’association Prosane alerte sur les dangers des pièges amateurs, néfastes pour la biodiversité. Alors que le frelon asiatique étend son territoire en France, l’Association des Professionnels de la Protection de la Santé et des Environnements (Prosane) lance une mise en garde ce mardi 14 avril 2026. Elle alerte […]   Rédaction Région 15 Avr 2026   "Pour éclairer le public, Eric Darrouzet, enseignant-chercheur à l’Institut de Recherche sur la Biologie de l’Insecte (IRBI, Université de Tours) et membre du comité scientifique de Prosane, détaille les risques de ces fausses bonnes idées."  

Pour éclairer le public, Eric Darrouzet, enseignant-chercheur à l’Institut de Recherche sur la Biologie de l’Insecte (IRBI, Université de Tours) et membre du comité scientifique de Prosane, détaille les risques de ces fausses bonnes idées.

5 days ago 4 6 0 0
Preview
Comment passer à une apiculture durable et locale ? Après la mort de plusieurs de ses abeilles lors de la transhumance en Californie, cet agriculteur décide de planter des fleurs pour se consacrer à l'apiculture durable chez lui, dans l'Oregon.   Les secrets des abeilles | National Geographic, 01.04.2026 https://www.nationalgeographic.fr/animaux/les-secrets-des-abeilles-reportage-documentaire  

Après la mort de plusieurs de ses abeilles lors de la transhumance en Californie, cet agriculteur décide de planter des fleurs pour se consacrer à l'apiculture durable chez lui, dans l'Oregon.

5 days ago 3 0 0 0
Advertisement
Preview
Les "piqueurs volontaires", ou comment évaluer la douleur des piqûres d'insectes Il y a un côté spectaculaire bien sûr à se faire piquer volontairement par des abeilles, des guêpes, frelons ou fourmis, mais à l'origine, la pratique est scientifique, pour mieux comprendre les mécanismes de défense des insectes.   Debout la Terre Par Camille Crosnie Publié le jeudi 16 avril 2026 à 06:47   "Connaissez-vous Coyote Peterson ? Une star de Youtube avec 22 millions d’abonnés, qui le regardent se faire piquer par toutes sortes de bestioles… qu’il manipule exprès pour qu’elles enfoncent leur dard dans son avant-bras et voir à quel point ça fait mal !   Alors clairement Coyote Peterson il est là pour faire des vues, mais il se présente comme le successeur d’un scientifique, un vrai, mort il y a trois ans, un entomologiste (donc un spécialiste des insectes) de l’université d’Arizona : Justin Schmidt, alias "the king of sting", le roi de la piqûre." (...)  

Ce "Youtubeur" se présente comme le successeur d’un scientifique, un vrai, mort il y a trois ans, un entomologiste de l’université d’Arizona : Justin Schmidt, alias "the king of sting", le roi de la piqûre.

5 days ago 0 0 0 0
Preview
Bugs Matter : un programme pour mesurer le déclin des insectes volants Il y a de moins en moins d'insectes sur nos pare-brises... L'avez-vous remarqué ? Ce constat partagé par de nombreux automobilistes pourrait être le symptôme d’un phénomène bien plus inquiétant : le déclin des insectes volants. Dès ce mois d'avril, il vous est désormais possible de suivre de près les insectes volants en contribuant au nouveau programme de sciences participatives Bugs Matter: Les insectes, ça compte !.   Le principe est simple : nettoyez puis photographiez votre plaque d'immatriculation avec l'application mobile disponible sur Android ou iOS, puis comptez les impacts d'insectes à la fin du trajet.   Objectif : transformer nos trajets quotidiens en opportunités scientifiques   Vous êtes tous invités à participer : l’objectif est de contribuer à récolter des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de trajets dans tout le pays et tout au long de la saison d’étude, c'est-à-dire d’avril à septembre.   Le programme Les insectes, ça compte ! s'adresse aussi aux adeptes de covoiturage ou de déplacements en car qui peuvent proposer ce service au propriétaire du véhicule. Même sans véhicule, le bouche à oreille reste un moyen efficace de faire parler de ce projet de sciences participatives.   images :   Sympétrum de Fonscolombe (Sympetrum fonscolombii) / MNHN - G. Balemboy   Captures d'écran de l'application mobile "Bugs Matter" (disponible sur iOS ou Android) / MNHN

Le principe est simple : nettoyez puis photographiez votre plaque d'immatriculation avec l'application mobile disponible sur Android ou iOS, puis comptez les impacts d'insectes à la fin du trajet.

1 week ago 2 3 0 0
Preview
Un guide pour des dispositifs pédagogiques plus inclusifs par Louvain Learning Lab Cette nouvelle publication du Louvain Learning Lab propose un cadre méthodologique pour instaurer une pédagogie inclusive en enseignement supérieur en s’appuyant notamment sur la Conception Universelle de l’Apprentissage (CUA).   ------ "La description de la mise en place du projet au sein de l’Université  « Universal by Design » montre au travers d’ exemples concrets en biologie ou en architecture les différents moyens de parvenir à une pédagogie accessible à tous."

La description de la mise en place du projet au sein de l’Université « Universal by Design » montre au travers d’ exemples concrets en biologie ou en architecture les différents moyens de parvenir à une pédagogie accessible à tous.

1 week ago 0 0 0 0
Preview
Mesurer le déclin des insectes en photographiant sa plaque d’immatriculation : une idée « simple et géniale » Le Muséum national d’histoire naturelle a annoncé, lundi 13 avril, le lancement en France de Bugs Matter : les insectes, ça compte !, un programme de science participative similaire à celui mis en place en 2021 au Royaume-Uni.   Par Stéphane Foucart Publié hier à 20h00, modifié à 09h03 "Télécharger une application sur son smartphone, prendre une photo de sa plaque d’immatriculation au départ de chaque trajet en voiture, puis une autre à l’arrivée, et participer ainsi à mesurer l’ampleur du déclin des populations d’insectes : le Muséum national d’histoire naturelle a annoncé, lundi 13 avril, le lancement en France de Bugs Matter : les insectes, ça compte !, un programme de science participative mis en place en 2021 au Royaume-Uni par deux associations de conservation de la nature, BugLife et le Kent Wildlife Trust."   image : Une coccinelle, devant le pare-brise d’une voiture, à Sleepy Eye (Minnesota), le 18 octobre 2019. THE WASHINGTON POST VIA GETTY IMAGES  

Télécharger une application sur son smartphone, prendre une photo de sa plaque d’immatriculation au départ de chaque trajet en voiture, puis une autre à l’arrivée, et participer ainsi à mesurer l’ampleur du déclin des populations d’insectes.

1 week ago 0 1 0 0
Preview
27 nouvelles espèces découvertes en Amazonie péruvienne, dont 12 insectes Au cœur de l’Amazonie péruvienne, une expédition scientifique a mis au jour une biodiversité aussi riche qu’énigmatique. Certaines créatures défient même encore toute explication.   Une expédition en Amazonie révèle des créatures inconnues dont certaines restent un vrai mystère   Publié le 10 avril 2026 à 11:35   Article rédigé par Cécile Breton relu par Xavier Demeersman   "... Côté faune, l'expédition a identifié 151 mammifères, dont quatre nouveaux pour la science, ainsi que 68 espèces de poissons (huit inédites). Reptiles et amphibienscomptent 45 espèces, dont trois nouvelles (une rainette, une grenouille à bouche étroite et une salamandre grimpante). Les insectes ne sont pas en reste : 289 recensés, avec 12 espèces inédites. Enfin, 536 espèces d'oiseaux ont été observées, dont 26 menacées d'extinction."   image : L’une des 27 nouvelles espèces découvertes en Amazonie péruvienne : un poisson-chat cuirassé du genre Chaetostoma, reconnaissable à sa tête proéminente dont la fonction reste inconnue. Crédit : Conservation International/photo de Robinson Olivera   ------ ndé le rapport   Uncovering Alto Mayo's hidden biodiversity | Conservation International https://www.conservation.org/research/new-discoveries-in-a-changing-landscape-uncovering-alto-mayos-hidden-biodiversity   Butterflies and beetles The RAP focused on two types of insects: diurnal (daytime) butterflies and scarab beetles (with a focus on dung beetles). Known as wampishuk in the Awajún language, diurnal butterflies are noted for their large wings and striking color variations. More than 200 species of butterflies were identified during the RAP, including 10 new to science, 24 potentially new to science (pending further investigation) and 14 recorded in Alto Mayo for the first time. Most specimens were collected from the region’s low, forested hills and tropical forests, with the majority of observed species belonging to the brush-footed butterfly family (Nymphalidae). Dung beetles, called toritos or carahuay by the Awajún, belong to the Scarabaeidae family, a group with about 27,000 species found worldwide. Since most dung beetles rely on large mammals and other vertebrate animals for food, they are excellent indicators of hunting pressure. By burying dung, dung beetles also provide essential ecosystem functions such as secondary seed dispersal, nutrient recycling and regulation of parasites. The RAP recorded more than 70 species of scarab beetles across Alto Mayo's diverse ecosystems, including two species of Scybalocanthon that are new to science and 45 species previously undocumented in the region. (Oxysternon conspicillatum pictured)

Côté faune, l'expédition a identifié 151 mammifères, dont quatre nouveaux pour la science, ainsi que 68 espèces de poissons (huit inédites). Reptiles et amphibiens comptent 45 espèces, dont trois nouvelles. Les insectes ne sont pas en reste : 289 recensés, avec 12 espèces inédites.

1 week ago 1 1 0 0
Preview
Mouches, pucerons, mildiou... Le ministère de l'Agriculture publie une liste de 120 usages jugés prioritaires des pesticides L'arrêté recense des situations dans lesquels ces produits demeurent nécessaires aux yeux des autorités, car les procédés alternatifs sont "inexistants" ou "insuffisants". Cette liste doit orienter le calendrier des travaux de l'Anses, qui chargée d'évaluer la dangerosité des pesticides et d'autoriser ou non leur mise sur le marché.   franceinfo avec AFP France Télévisions   Publié le 11/04/2026 14:42   Le ministère de l'Agriculture a publié au Journal officiel, samedi 11 avril, une liste de plus de 120 usages de pesticides qui doit orienter le calendrier d'examen des autorisations de mises sur le marché (AMM) de ces produits par les autorités sanitaires.   image : Un tracteur dans un champs à Montaigu (Vendée), le 23 mars 2026. (MATHIEU THOMASSET / HANS LUCAS / AFP)

Le ministère de l'Agriculture a publié au Journal officiel, samedi 11 avril, une liste de plus de 120 usages de pesticides qui doit orienter le calendrier d'examen des autorisations de mises sur le marché (AMM) de ces produits par les autorités sanitaires.

1 week ago 5 4 0 0
Preview
Quand un virus en transporte un autre : le « cheval de Troie » des deltavirus Certains virus minuscules, appelés deltavirus, ne peuvent se propager qu’en s’appuyant sur d’autres virus.   06 mars 2026   Certains virus minuscules, appelés deltavirus, ne peuvent se propager qu’en s’appuyant sur d’autres virus. Une étude publiée dans Cell montre qu’ils peuvent même voyager cachés à l’intérieur des particules de ces virus « helpers », comme dans un cheval de Troie. Grâce à l’imagerie à haute résolution et à des tests d’infectivité, les scientifiques révèlent ce mode de transmission inattendu, observé avec plusieurs virus très différents, qui pourrait influencer le tropisme et l’évolution de ces agents infectieux.   Des virus dépendants d’un virus « helper » Pendant des décennies, un seul deltavirus était vraiment connu : le virus de l’hépatite D (HDV), qui infecte l’humain. Ce virus particulier est qualifié de virus satellite, car il dépend d’autres virus, ici celui de l’hépatite B, pour se propager.    Incapable de fabriquer sa propre protéine d’enveloppe, il utilise les protéines de surface de son virus partenaire pour former des particules infectieuses.   Au cours des dernières années, les scientifiques ont cependant découvert de nombreux deltavirus chez différentes espèces animales. Cette diversité soulevait une question essentielle : comment ces virus se transmettent-ils et de quels virus partenaires dépendent-ils ?   [...] Des passagers clandestins dans des particules virales Concrètement, les scientifiques montrent que des deltavirus peuvent « faire du stop » (hitchhiking en anglais) dans les particules de virus « helpers ».     Les expériences montrent que ce phénomène peut se produire avec des virus très différents    le virus de la stomatite vésiculaire (VSV), infectant le bétail et transmis par des insectes mais souvent utilisé comme modèle expérimental ; HSV-1, le virus de l’herpès simplex de type 1, infectant des cellules nerveuses chez l’homme ; un reptarénavirus, virus infectant les serpents.   [...]   ------ l'étude   Deltaviruses spread through a viral Trojan Horse: Cell, 06.03.2026 https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(26)00165-0   image : Représentation schématique des particules virales de (1) virus de la stomatite vésiculaire (VSV), (2) deltavirus de rongeur (RDeV) et (3) virus cheval de Troie (VSV-RDeV). Bas : Images représentatives de particules virales VSV (1), RDeV (2) et VSV-RDeV (3) issu de microscopie électronique à transmission. Les flèches noires pointent les particules de RDeV et la flèche blanche la localisation du RDeV dans une particule VSV-RDeV. Barre d’échelle : 100 nm.

Concrètement, les scientifiques montrent que des deltavirus peuvent « faire du stop » (hitchhiking en anglais) dans les particules de virus « helpers ».  Les expériences montrent que ce phénomène peut se produire avec des virus très différents.

1 week ago 1 0 0 0
Preview
«Silent Friend» : un film mental et sensuel dans les règles de l’arbre Petit traité du temps et du silence, le dernier film d’Ildikó Enyedi connecte trois époques différentes à travers un gingko biloba centenaire, autour duquel diverses solitudes s’exaltent.   ParCamille Nevers Publié le 31/03/2026 à 17h22   "... Dans sa vaste combinatoire du vivant (grand sujet du film), Silent Friend est un film-traité. Petit traité du temps et du silence. Silence du temps, semblable au frémissement indiscernable du feuillage sous sa poussée, comme dans le cinéma de Jean Painlevé." (...)  

Dans sa vaste combinatoire du vivant (grand sujet du film), Silent Friend est un film-traité. Petit traité du temps et du silence. Silence du temps, semblable au frémissement indiscernable du feuillage sous sa poussée.

1 week ago 0 0 0 0
Advertisement
Preview
Moustique-tigre : "Mettre en place un plan de lutte adapté à ma commune" - Guide technique à destination des élus et agents techniques des collectivité Pour qui souhaite lutter contre la prolifération des moustiques tigres à plus grande échelle, au sein de sa commune par exemple, la Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles d’Auvergne-Rhône-Alpes a édité en 2022 un guide très complet.   Les bonnes habitudes à prendre dès le printemps pour éviter une invasion de moustiques l’été   Par Brune Mauger Publié aujourd’hui à 05h00, modifié à 14h57   avec Jean-Michel Bérenger, entomologiste à l’IHU de Marseille.   Adoptons les bonnes pratiques, pas le moustique ! https://www.paca.ars.sante.fr/system/files/2025-02/Guide_Fredon_Moustique_tigre_communes.pdf  

Moustique-tigre : "Mettre en place un plan de lutte adapté à ma commune" - Guide technique à destination des élus et agents techniques des collectivité

1 week ago 4 2 0 0
Preview
L’histoire de la rapamycine : un parcours de cinquante ans, de l’île de Pâques aux frontières de la biologie et de la médecine Dans une revue publiée dans Trends in Biochemical Sciences, Xia Xiao et Svetlana Dokudovskaya de l’UMR 9018 METSY (CNRS/UPSaclay/Gustave Roussy, Villejuif) font le point sur cinquante années de recherche autour de la rapamycine, une molécule initialement décrite comme antifongique et devenue un pilier de la biologie moderne. Cet article, un Feature Review, a été sélectionné pour être mis à l’honneur en couverture et s’inscrit dans la série spéciale « TIBS at 50: Foundations and Frontiers ».   Les auteurs retracent l’histoire de la découverte de la rapamycine à partir d’échantillons de sol de l’île de Pâques (Rapa Nui), et montrent comment l’étude de cette molécule a conduit à l’identification d’une voie de signalisation majeure, la voie TOR (Target of Rapamycin). Contrairement à d’autres molécules emblématiques comme la pénicilline ou la ciclosporine, la rapamycine n’a pas seulement révolutionné des applications thérapeutiques, mais a révélé un réseau biologique entièrement nouveau.   La revue met en lumière le rôle central de la voie TOR dans la régulation de la croissance cellulaire, du métabolisme, du vieillissement et de nombreuses pathologies. Elle souligne également comment cette découverte a permis d’intégrer des domaines auparavant distincts, tels que le métabolisme et la signalisation cellulaire, en introduisant le concept de détection des nutriments comme mécanisme clé de régulation.   Enfin, les auteurs discutent des perspectives actuelles et futures, illustrant l’impact durable de cette découverte, qui continue de structurer un champ de recherche en constante évolution.   -> Contact : svetlana.dokudovskaya@gustaveroussy.fr   ------ The rapamycin sTORy: 50-year journey from Easter Island to the frontiers of biology and medicine: Trends in Biochemical Sciences, 26.03.2026 https://www.cell.com/trends/biochemical-sciences/fulltext/S0968-0004(26)00032-0#f0020   L'origine de la rapamycine   Bien qu'il soit largement admis que la rapamycine ait été extraite d'échantillons de sol prélevés sur l'île de Pâques, appelée Rapa Nui par ses habitants, on en savait jusqu'à récemment beaucoup moins sur les raisons qui avaient poussé cette équipe internationale de scientifiques à se rendre si loin pour les obtenir. Une grande partie de l'histoire de l'origine de la rapamycine a été révélée dans le livre Stanley’s Dream: The Medical Expedition to Easter Island, publié récemment par l'historienne de la médecine Jacalyn Duffin [3,4].   L'histoire derrière l'aventure scientifique du METEI s'est déroulée dans le cadre du Programme biologique international, qui s'intéressait particulièrement à la population humaine de l'île. Le moteur du METEI était le scientifique canadien Stanley Skorina, chirurgien et oncologue à l’université McGill. Il a obtenu le financement, organisé la logistique et réuni une équipe de scientifiques et de médecins, qui ont fait l’aller-retour entre Halifax et l’île de Pâques entre novembre 1964 et mars 1965. Skorina considérait l’île de Pâques comme un site idéal pour atteindre les objectifs du METEI en matière d’étude de l’adaptabilité humaine, en raison de son isolement géographique extrême. En effet, Rapa Nui est l’île habitée la plus isolée au monde, située dans le sud-est de l’océan Pacifique, à 3 700 km au large des côtes du Chili, dont elle fait partie. Le gouvernement chilien prévoyant de construire un aéroport international sur l’île, Skorina envisageait d’étudier le peuple Rapa Nui avant et après la construction, ce qui offrait une occasion rare d’observer les effets de la modernisation sur une population isolée.   Cependant, malgré ses objectifs initiaux, le résultat le plus célèbre du METEI fut la découverte d’un « médicament miracle » : la rapamycine. Le microbiologiste Georges Nógrády, de l’Université de Montréal, divisa l’île en plusieurs dizaines de carrés et préleva des échantillons de sol dans chacun d’eux. De retour au Canada, il distribua ces échantillons à de nombreux collègues, tant au niveau national qu’international. Malheureusement, il n’existe aucun registre officiel de cette distribution ni aucune mention dans les publications scientifiques. On ignore également comment ces échantillons, et de quelle partie exacte de l’île ils provenaient, sont parvenus au bactériologiste Claude Vézina et au biochimiste Surendra Sehgal aux laboratoires Ayerst. Vézina et Nógrády se connaissaient probablement puisqu’ils travaillaient dans la même université. Vézina, qui était également affilié à Ayerst, a collaboré avec Sehgal pour isoler des cultures d’une souche de Streptomyces hygroscopicus, à partir de laquelle ils ont extrait la rapamycine et ont procédé à sa caractérisation initiale en tant qu’antibiotique antifongique. Leurs résultats ont été publiés dans The Journal of Antibiotics entre 1975 [1,2] et 1979 [5,6]. En 1977, les propriétés immunosuppressives du médicament ont été mises en évidence [7]. La structure de la rapamycine a été déterminée par diffraction des rayons X en 1978 [8], ce qui a permis de la classer parmi les macrolides, c'est-à-dire les produits naturels comportant un grand cycle lactone, de 31 chaînons dans le cas de la rapamycine.   Entre-temps, Sehgal a envoyé un échantillon de rapamycine à l'Institut national du cancer des États-Unis, où les tests ont montré que le médicament avait une activité anticancéreuse contre de nombreuses tumeurs solides [9]. De plus, la rapamycine était cytostatique, contrairement à la plupart des traitements anticancéreux de l'époque, qui étaient cytotoxiques. Néanmoins, Ayerst a interrompu ses travaux sur la rapamycine en 1982 en raison de difficultés à mettre au point une formulation intraveineuse pour les essais cliniques [10]. Lorsque la société déménagea de Montréal à Princeton, Sehgal emporta avec lui des échantillons de Streptomyces hygroscopicus et de rapamycine [11], qui restèrent dans le réfrigérateur du sous-sol de sa maison pendant 6 ans jusqu’à ce qu’Ayerst, qui avait entre-temps fusionné avec Wyeth (qui fit plus tard partie de Pfizer), reprenne ses recherches sur la rapamycine, désormais motivées par son potentiel immunosuppresseur [7]. Un autre macrolide, le tacrolimus (FK506), un médicament utilisé en transplantation, était déjà connu pour ses propriétés immunosuppressives, mais son mécanisme d'action différait de celui de la rapamycine [12]. Les efforts visant à comprendre ces différences ont conduit à la découverte de la cible moléculaire de la rapamycine : TOR.   Traduit avec DeepL.com (version gratuite)

Les auteurs retracent l’histoire de la découverte de la rapamycine à partir d’échantillons de sol de l’île de Pâques (Rapa Nui), et montrent comment l’étude de cette molécule a conduit à l’identification d’une voie de signalisation majeure, la voie TOR, également présente chez les insectes.

1 week ago 1 0 0 0
Preview
Les bonnes habitudes à prendre dès le printemps pour éviter une invasion de moustiques l’été Avec l’arrivée des beaux jours, les moustiques font leur réapparition. En France, trois genres sont susceptibles de piquer l’homme, le moustique tigre étant le plus problématique, car vecteur de virus.   Par Brune Mauger Publié aujourd’hui à 05h00, modifié à 14h57   avec Jean-Michel Bérenger, entomologiste à l’IHU de Marseille.   extrait : Les fausses bonnes idées « Les bracelets répulsifs ne fonctionnent pas. Je les vois toujours en pharmacie, mais je ne comprends pas, affirme l’entomologiste. Ils ne protègent pas le corps. » Les lampes UV : elles sont efficaces pour lutter contre les moustiques qui piquent la nuit (Culex), mais pas pour se débarrasser du moustique tigre. Même si l’eucalyptus citronné semble efficace, il est plutôt déconseillé d’utiliser des huiles essentielles, qui sont sensibles à la lumière et se dégradent très vite. Les plantes répulsives : il en faut beaucoup pour que cette méthode puisse fonctionner. Les ultrasons sont inefficaces. Si vos vêtements sont imprégnés de perméthrine – un insecticide puissant interdit aux femmes enceintes et aux enfants –, attention : si vous transpirez, ou s’il pleut, elle risque de ruisseler, ce qui peut être toxique pour l’ensemble du vivant.   image : Moustique et larves sur un plan d’eau. ISTOCK   Effectuer le tour de son jardin ou de sa terrasse apparaît comme la première chose à faire à partir du mois de mars ou d’avril, en fonction de la région et des températures de saison. La prévention repose sur la suppression des lieux de ponte à l’intérieur et autour des habitations (arrosoirs, jouets, pneus, etc.).  

Effectuer le tour de son jardin ou de sa terrasse apparaît comme la première chose à faire à partir du mois de mars ou d’avril, en fonction de la région. La prévention repose sur la suppression des lieux de ponte à l’intérieur et autour des habitations (arrosoirs, jouets, pneus, etc.).

1 week ago 4 2 0 1
Preview
Les reines des fourmis boostent leur système immunitaire en s'accouplant Vive la reine ! Les scientifiques ont découvert que les reines des fourmis qui s'accouplaient avaient un meilleur système immunitaire que ses congénères.   De Patricia Edmonds Publication 11 avr. 2026, 14:32 CEST   "Il est bon d'être la reine... surtout quand on est la reine des fourmis, parce que l'accouplement fait des merveilles pour son système immunitaire.   Lorsque l'exposition à une faible dose d'une bactérie ou d'un virus renforce la résistance d'un organisme à une dose ultérieure du même agent pathogène, on parle d'amorçage immunitaire.    Pour étudier l'amorçage immunitaire chez les invertébrés, des chercheurs suisses et panaméens en ont choisi deux : Lasius niger (ci-dessus) et les reines des fourmis Formica selysi, qui peuvent vivre plus de vingt ans. Les reines de chaque espèce ont été classées en deux groupes : les jeunes « princesses » vierges et les reines accouplées - des femelles qui se sont accouplées avec un mâle et ont gardé la semence dans une « poche de sperme » grâce à laquelle elles fécondent des dizaines de millions d'ovules au cours de leur vie." (...)   Immune priming and pathogen resistance in ant queens - Ecology and Evolution, May 2014 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4063474/   Amorçage immunitaire et résistance aux pathogènes chez les reines de fourmis - Gálvez - 2014 - Écologie et évolution, 11.04.2014 https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/ece3.1070   image : A queen of Formica selysi. Photo: Joël Meunier.

Lorsque l'exposition à une faible dose d'une bactérie ou d'un virus renforce la résistance d'un organisme à une dose ultérieure du même agent pathogène, on parle d'amorçage immunitaire. Amorçage immunitaire et résistance aux pathogènes ont été étudiés en 2014 chez les reines de fourmis.

1 week ago 2 1 0 0
Preview
Le parc de La Villette se réinvente, entre ferme urbaine, biodiversité retrouvée et adaptation au changement climatique Quarante ans après son inauguration par François Mitterrand, le poumon vert du Nord-Est de Paris se métamorphose en laboratoire vivant où cohabitent animaux, plantes et enfants.   Par Fabienne Darge Publié le 02 avril 2026 à 17h00, modifié le 03 avril 2026 à 10h32

Quarante ans après son inauguration par François Mitterrand, le poumon vert du Nord-Est de Paris se métamorphose en laboratoire vivant où cohabitent animaux, plantes et enfants.

1 week ago 1 0 0 0
Preview
Le bonheur au jardin : villégiature et maisons de campagne autour de Paris (…) Fuir la ville pour la campagne est déjà, au XIXe siècle, le rêve des citadins confrontés à la promiscuité et aux miasmes d'une capitale en pleine croissance. Isabelle Rabault-Mazières met en lumière…   Isabelle Rabault-Mazières - 14 juillet 2025   [...]   "Issue de la pratique aristocratique de la « double résidence », la villégiature se diffuse dans la grande bourgeoisie après la Révolution. La « maison de campagne », autrefois centre d’un domaine agricole, devient alors un pur lieu d’agrément. S’il y a, avant 1848, un intérêt politique à posséder des terres, la villégiature est surtout un marqueur social, un impératif pour tout bourgeois qui se respecte. Cette pratique s’inscrit aussi dans l’avènement d’un temps des loisirs (Corbin 1995) et se nourrit de la découverte de la « nature », qui devient une source de régénération grâce aux sensations visuelles, auditives et olfactives qu’elle éveille (Green 1990). En 1850, un poète déniche à Bellevue (Meudon) une maison parfaite pour abriter ses amours. C’est « un modeste réduit… ayant les champs, les bois, le ciel pour vis-à-vis… Nous y voilà blottis comme en un nid d’oiseau » (Martin 1850, p. 5). Lieu de renaissance personnelle, la « nature » apparaît de plus en plus, au fil du siècle, comme l’antidote aux maux croissants de la ville. Partir en villégiature, c’est partir en cure. En 1910, Bellevue est considéré non plus comme un refuge romantique mais comme l’endroit parfait « pour les Parisiens qui ont besoin d’une cure d’air… les poumons y retrouvent l’oxygène si nécessaire à la pureté du sang, loin des rues poussiéreuses [1] »."   [...]   "L’engouement pour les maisons de campagne autour de Paris au XIXe siècle révèle une vraie aspiration pour une vie « champêtre ». Derrière le mimétisme social et les rituels de la vie bourgeoise qui sont maintenus dans les villégiatures huppées, les souvenirs illustrent les plaisirs de la vie dans la banlieue verte. Les maisons « de campagne » sont ainsi des espaces où les citadins retrouvent le goût des champs dans leur jardin et où se cultivent les souvenirs d’une enfance heureuse."   Sources imprimées Bled, É. 1977. Mes écoles, Paris : Robert Laffont. Bled, É. 1987. J’avais un an en 1900, Paris : Fayard. (...)  

L’engouement pour les maisons de campagne autour de Paris au XIXe siècle révèle une vraie aspiration pour une vie « champêtre ». Cette pratique s’inscrit aussi dans l’avènement d’un temps des loisirs et se nourrit de la découverte de la « nature », qui devient une source de régénération.

1 week ago 2 0 0 0
Preview
Haute-Vienne : un "papillon rare" récemment découvert près du lac de Ladignac-le-Long - ICI Un "papillon rare" a récemment été découvert près d'un lac de Haute-Vienne, en l'occurrence autour du plan d'eau communal de Ladignac-le-Long. Il s'agit d'un "Damier de la succise". Un entomologiste limousin fera une restitution de ses recherches ce vendredi soir. Chronique en réécoute ici.   Diffusé le vendredi 10 avril 2026 à 7:40 Publié le vendredi 10 avril 2026 à 7:40   "... le "Damier de la Succise" est considéré comme un papillon rare parce que c'est une espèce qui a beaucoup régressé ces dernières années en Europe et dans la moitié Nord de la France. Dans le Sud et en Limousin, on le trouve quand même davantage, et il est reconnaissable, explique Frédéric Dissart, Entomologiste à la SEL. "Dans son nom, il y a deux choses importantes : déjà le damier qui évoque un peu sa physionomie, c'est-à-dire un damier avec différentes teintes de couleur orange", explique-t-il, "et la succise est sa plante qui lui sert de plante haute c'est-à-dire que la femelle va pondre sur cette plante et les chenilles vont s'alimenter de cette plante, qui est la succise des prés"." (...)   image : Damier de la succise - Crédit : Office Français de la Biodiversité/Damier de la Succise : face dorsale du mâle (Charles J. Sharp, CC BY-SA 4.0)

Le "Damier de la Succise" est considéré comme un papillon rare parce que c'est une espèce qui a beaucoup régressé ces dernières années en Europe et dans la moitié Nord de la France. On le trouve davantage dans le Sud, y compris en Limousin.

1 week ago 3 0 0 0
Advertisement
Preview
Santé et biodiversité : le moustique-tigre, enjeu à pique Contre la prolifération de l’insecte et des maladies qu’il propage, des remèdes respectueux de l’environnement existent. Preuve en est au cimetière parisien du Père-Lachaise. ParMaud Benakcha Publié le 10/04/2026 à 3h24   image : La mare du jardin Pierre-Emmanuel, en contrebas du Père-Lachaise, permet de lutter naturellement contre le développement du moustique tigre. (Remy Artiges/Remy Artiges)




La mare du jardin Pierre-Emmanuel, en contrebas du Père-Lachaise, permet de lutter naturellement contre le développement du moustique-tigre.

1 week ago 2 0 0 0
Preview
Un troisième foyer de fourmis électriques détecté dans le Var Un troisième foyer de fourmis électriques a été détecté en mars dans le Var, le seul département français où cette espèce exotique envahissante particulièrement dangereuse pour la biodiversité est présente, a annoncé le préfet du Var jeudi. Il a été détecté à Cavalaire-sur-Mer, a précisé le préfet Simon Babre lors d'une conférence de presse.   Rédigé par AFP le Jeudi 9 Avril 2026 à 09:06   "... Début 2026, Fredon Paca, un opérateur public de traitement des espèces invasives, et le groupe de travail dédié des universités de Montpellier et Avignon, ont finalisé la cartographie des zones affectées." (...)

Début 2026, Fredon Paca, un opérateur public de traitement des espèces invasives, et le groupe de travail dédié des universités de Montpellier et Avignon, ont finalisé la cartographie des zones affectées.

1 week ago 4 1 0 0
Preview
La recherche des origines de la vie, un puzzle scientifique qui se complète pièce par pièce Etude de fossiles vieux de 2 milliards d’années, faire «naître» de l’ADN en labo, observation des naines rouges… Chaque semaine, des recherches géologiques, biologiques ou astrophysiques fournissent des hypothèses sur l'apparition de la vie   ParCamille Gévaudan Publié le 04/03/2026 à 7h04   [...] En géologie, des fossiles de 2 milliards d’années Il y a des découvertes que l’on fait sur le terrain, les mains dans la terre, pour mettre au jour les fossiles des tout premiers êtres vivants de l’histoire de notre planète, et essayer d’analyser l’environnement qui les accueillait. Fin décembre par exemple, un article publié par la revue Comptes Rendus Géoscience (éditée par l’Académie des sciences) relatait une trouvaille faite au Gabon, sur un chantier de fouilles près de Franceville que le géologue Abderrazak El Albani, enseignant-chercheur à l’université de Poitiers, étudie depuis près de vingt ans. Avec quelques collègues, il avait trouvé par hasard en 2008 des centaines de fossiles extraordinairement bien conservés. Des bestioles longues de quelques centimètres, témoins miraculeux des formes de vie les plus anciennes de notre planète. Les fossiles ont été datés à 2 milliards d’années. Cette datation a représenté une révolution dans la communauté scientifique, difficile même à admettre pour les spécialistes du sujet, car on pensait à l’époque que ce genre d’organismes multicellulaires, avec un corps déjà bien organisé et visibles à l’œil nu, ne pouvaient être vieux que de 670 millions d’années au maximum.   De nouvelles analyses ont permis de reconstituer assez précisément le milieu aqueux qui accueillait ces formes de vie primitives. Et il se trouve que l’eau salée de la mer était augmentée d’un apport en eau douce, riche en oxygène et en éléments nutritifs essentiels au métabolisme cellulaire. Ces nutriments ne courent pas les rues : c’était plutôt un coup de chance, dû selon l’étude à une éruption volcanique qui a modifié la composition chimique de l’eau environnante et l’a chargée en molécules organiques. Merci le volcan : en résumé, «il a favorisé l’essor d’une biosphère d’une complexité inattendue pour une époque aussi reculée», souligne le communiqué de presse qui accompagne l’étude des chercheurs poitevins. «Cette découverte remet en question les paradigmes établis sur les environnements considérés comme propices à l’apparition de la vie pluricellulaire. Elle révèle que des milieux mixtes, influencés à la fois par l’eau douce et par des apports nutritifs, ont pu constituer des niches écologiques particulièrement favorables à l’évolution du vivant.» En biologie de synthèse et géochimie, «reconstruire la vie» D’autres pièces du grand puzzle de la vie sont fabriquées sur une paillasse. «Dans les laboratoires du monde entier, on essaie de reconstruire la vie, nous explique Marie-Christine Maurel, professeur de biologie à Sorbonne-Université et au Muséum national d’histoire naturelle, et spécialiste des origines de la vie. «Il y a des disciplines très importantes qui ont émergé récemment, comme la biologie de synthèse et la xénobiologie. Elles ont environ dix ans d’existence et essayent de reconstruire la vie à partir de ce que l’on sait aujourd’hui des éléments chimiques primordiaux, ceux qui étaient sur la Terre primitive.»   Une équipe de biochimistes japonais se targue ainsi, dans une étude publiée mi-décembre par la revue PNAS, d’avoir fait «naître» de l’ARN en réunissant les bons ingrédients chimiques dans les bonnes conditions, sans déclencher de réaction chimique pour lancer le processus. Les chercheurs pensent donc être sur la bonne voie pour recréer de l’ARN en laboratoire «sans intervention humaine» (mais le simple fait de réunir des molécules dans un tube à essai reste une intervention…), ce qui prouverait que c’est possible dans la nature et que cela s’est peut-être produit sur Terre. Cela appuierait l’hypothèse du «monde à ARN», selon laquelle l’ARN a été le précurseur historique de toutes les molécules biologiques complexes sur Terre, dont l’ADN.   [...]  

Chaque semaine, des recherches géologiques, biologiques ou astrophysiques fournissent des hypothèses sur l'apparition de la vie.

1 week ago 0 0 0 0
Preview
IA : le Sénat examine la proposition de loi contre le « chalutage des contenus culturels » Face à l’essor de l’intelligence artificielle et à l’utilisation massive d’œuvres sans autorisation, le Sénat examine une proposition de loi visant à renforcer les droits des créateurs. Un texte soutenu par le secteur culturel mais vivement critiqué par les acteurs de la tech, sur fond de tensions au sein du gouvernement.   Par Louise Ageorges avec AFP Créé le 08.04.2026 à 12h19   "... Ce mécanisme reviendrait donc à présumer qu'un contenu culturel a été utilisé par l'intelligence artificielle : en cas de contentieux, les plateformes devront prouver elles-mêmes qu'elles n'ont pas illicitement utilisé ces contenus." (...)  

Ce mécanisme reviendrait à présumer qu'un contenu culturel a été utilisé par l'intelligence artificielle : en cas de contentieux, les plateformes devront prouver elles-mêmes qu'elles n'ont pas illicitement utilisé ces contenus.

1 week ago 0 0 0 0
Preview
Combien de temps vivent vraiment les papillons ? Ces idées reçues qui trompent les jardiniers - Le Parisien Jardin Fragiles, éphémères et presque irréels… Les papillons fascinent autant qu’ils intriguent. Beaucoup pensent qu’ils ne vivent que quelques jours, voire une seule journée. Pourtant, la réalité est bien différente et varie fortement selon les espèces. Alors, combien de temps viven   Par Solène Bonnet  Le 8 avril 2026 à 18h00   [...] Le papillon ne vit pas que sous sa forme ailée L’une des plus grandes idées reçues consiste à ne considérer que la vie adulte du papillon. Pourtant, la majeure partie de son existence se déroule sous d’autres formes. Après l’éclosion de l’œuf, la chenille passe plusieurs semaines à se nourrir intensément. C’est une phase cruciale, durant laquelle elle accumule les réserves nécessaires à sa transformation. Elle devient ensuite chrysalide, un stade immobile qui peut durer de quelques jours à plusieurs mois selon les espèces. Chez certains papillons, cette phase permet même de passer l’hiver. Ainsi, même si le papillon adulte semble vivre peu de temps, son cycle de vie complet est bien plus long et complexe.   [...]   image : Tous les papillons ne sont pas égaux face au temps. Certains ne vivent que quelques jours à l’état adulte, tandis que d’autres peuvent survivre plusieurs mois. Copyright (c) urf/Istock.

L’une des plus grandes idées reçues consiste à ne considérer que la vie adulte du papillon. Pourtant, la majeure partie de son existence se déroule sous d’autres formes.

1 week ago 1 0 0 0