Posts by Clément Rioual
follow this link to read my unpopular GOOD review of WUTHERING HEIGHTS by Fennell, which I thought was surprinsingly very good! Love this director :)
boxd.it/d8ozGZ
Josué Morel for @critikat.bsky.social wrote « (…) la mise en scène tire des deux films en fin de compte la même chose : une suite d’effets qui recouvre une grossière démonstration de force. » about Midsommar and Aster's previous movie Hereditary.
link below to read my 1-star review of #AriAster ‘s 2019 #Midsommar (in french)
boxd.it/cQKrMn
#OÚltimoAzul #TheBlueTrail #LesVoyagesDeTereza, a 2026 movie by #GabrielMascaro. Read my 2-star review (in French) of the film on this thread.
Le souci fondamental du film, enfin, est son manque cruel de romanesque : comment captiver le regardeur ? Question passionnante à laquelle je n’ai pas la réponse : apparemment Gabriel Mascaro non plus. (9/9)
En fin de compte, Mascaro se perd en chemin de manière inversement proportionnelle à la supposée ascension de son personnage principal. (8/9)
(…) Tereza, détendue, défoncée, dansant libre et heureuse simplement vêtue d’une serviette sur le pont du bateau… c’était une si belle image qui aurait pu être la véritable acmé du récit si elle n’avait pas été interrompue si brutalement. (7/7)
J’ai aussi eu du mal avec le montage : le réalisateur semble ne pas avoir peur de la lenteur de son récit mais être paradoxalement effrayé par l’étirement de scènes qui pourraient marquer si elles n’étaient pas coupées si brusquement. (…) (6/7)
(…) ne suffisent pas à réellement rendre ce pseudo-ovni se voulant à la fois dystopie, récit initiatique, fable écologico-poétique et satyre sociale (supplément trip psychédélique et comique) convaincant. (5/7)
(…) et les quelques plans marquants qui méritent d’être retenus (Tereza déambulant mi-énervée mi-déterminée devant un mur tagué « Les vieux ne sont pas une marchandise » en plan fixe, au décor mi-industriel mi-nature-reprenant-ses-droits ; ou Cadu qui flotte, serein, sur sa bouée) (…)(4/7)
Parfois, le mélange de genres au cinéma peut être excellent, parfois il peut être un piège formel : ici, les bonnes idées (comme la belle sororité établie entre Roberta et la protagoniste ; ou l’érotisation mystérieuse, ambivalente, presque freudienne, du corps du passeur) (…) (3/7)
(…) mais surtout pourquoi ? c’est un caprice d’esthète à la François Ozon et c’en est presque gênant). Autrement, c’est assez poétique — d’une poésie à la Thomas Vinau à laquelle je ne suis certes pas personnellement sensible, mais qui mérite d’être soulignée. (2/7)
LES VOYAGES DE TEREZA, c’est bien filmé, c’est fluide - trop peut être, ça m’a presque fait penser, par moments, à la propagande publicitaire pour le tourisme au Costa Rica (aussi, l’espèce de bal chorégraphié des poissons… d’un côté pourquoi pas, (…) (1/7)
Seeing this artwork irl in London (Tate Modern) was a life-changing experience, De Chirico's an amazing creator of concepts, of suggestive icons, of disturbing contrasts.
WATCH THIS!!! (Laurent dans le vent, 2025, ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️)
« (…) la mise en scène tire des deux films en fin de compte la même chose : une suite d’effets qui recouvre une grossière démonstration de force. » — Josué Morel, dans Critikat, à propos de Midsommar et du précédent film d’Aster, Hérédité. (4/4)
(…) qui était lui ponctué d’une belle respiration, organique mais macabre, élevant la satyre à un stade métaphysique auquel Midsommar ne peut malheureusement pas prétendre. Je lui préfère sans hésitation la fraîcheur d’un Fargeat ou le mystère d’un Eggers. (3/4)
La surprise, le choc, la brutalité, sont abordés comme des éléments trop simplement scénaristiques pour marquer ou contenir une quelconque pertinence, à l’inverse d’Eddington (du même réalisateur) — qui pourtant a étonnamment été moins bien reçu — (…) (2/4)
MIDSOMMAR ⭐️
Aster n’a pas la verve de Lars von Trier, même s’il semble souhaiter s’inscrire dans son sillage. La tension semble artificielle, matérielle, sommaire. L’insert de plans choquants ne suffit pas à provoquer en profondeur, ce n’est que le subterfuge d’un cinéma trop formaliste. (1/4)
produit un récit plein de tiroirs et de fausses pistes, mais qui parvient à préserver sa limpidité, parce que tout s’agglomère avec justesse dans un même personnage, comme les différentes facettes de sa vie consciente et inconsciente, professionnelle et privée. » — M.Uzal pour les Cahiers du cinéma)
WATCH THIS!!!!!
(« Cette tension entre des événements extérieurs non résolus, un inconscient déchaîné et des affaires sentimentales en suspens [...]
It stars amazing actress Valeria Bruni-Tedeschi and it’s just perfect. You should absolutely watch it if you love emotional, realistic stories with a strong, admirable, free, hardened female main character.
For english-speaking people out there, I doubt you've heard about it cause it's a low-profile french movie, but you could definitely check it out — imo the best thing from 2025 I've seen —, it’s called THE TIES THAT BIND US (« L’ATTACHEMENT » in French) (1/2)
follow the link to read my one-star review of EAGLES OF THE REPUBLIC, the worst theatrical con of the year imo…
boxd.it/bSzzBv
je suis désolé pour ceux qui vont disagree et ne venez pas me dire « t’as pas vu assez de film t’es pas assez cultivé » mais WICKED FOR GOOD c’est peak cinema periodt.
Gothic church ruins — Carl Blechen, 1826
PS : La scène de groupe sur la plage à la fin c’est d’un génie indicible, c’est exceptionnel… Ah ! Entre les scènes d’incendie des Moissons du Ciel et cette scène de plage, comment qualifier la puissance du travail de Terrence Malick ? Impossible.