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Communiqué Agir pour notre Église - 4 avril 2025 Un pas en avant, deux pas en arrière ? L'assemblée plénière de la Conférence des Evêques de France doit se prononcer cet après-midi sur la réparation par l'Eglise de France des abus sexuels commis sur des majeurs. Or, le Conseil pour les Questions Canoniques et Juridiques de la Conférence des Évêques de France a émis une note désapprobatrice à ce sujet. A cet égard, la remise en cause de la CRR et de l'INIRR par cette note n'apporte pas d'élément nouveau au débat. Cela illustre une fois de plus la dissociation de l'épiscopat français, partagé entre le souci de la réparation des souffrances des victimes d'abus et un mécanisme de protection de linstitution. Au fond, l'analyse juridique se contente de rappeler le principe de responsabilité individuelle des clercs auteurs d'abus, dont l'évêque ne serait pas responsable. Dès lors, pas question pour l'Eglise d'indemniser les victimes d'un clerc ! C'est oublier trois données majeures : - La responsabilité d'un évêque pourrait être engagée en raison du contrôle qu'il exerce sur les clercs qui lui sont canoniquement soumis. Si un clerc commet une agression sexuelle alors qu'il est sous le contrôle de l'évêque, il est possible d'engager la responsabilité civile délictuelle de l'évêque même si à l'heure actuelle il n'y a pas encore de jurisprudence sur ce point. Les abus sur majeurs procèdent fréquemment d'une relation de dépendance psychologique entre le clerc et la victime, née d'un accompagnement spirituel. Le renvoi dos à dos de la victime et de l'agresseur n'incitera pas l'épiscopat à assurer la discipline des clercs et à réformer la culture ecclésiale. Alors que le motu proprio Vos Estis Lux Mundi impose l'accompagnement des personnes victimes vulnérables, les faits demontrent que les victimes d'abus perdent souvent la foi catholique non pas tant à cause des actes subis, mais à cause des négligences et omissions commises encore aujourd'hui par l'Institution dans le traitem…
Dans ce cadre, il pourra notamment leur être demandé l'indemnisation du préjudice subi, soit en raison de la ruine spirituelle de la victime, soit en raison de l'absence d'accompagnement post-signalement. Enfin, la question se posera de savoir pourquoi les évêques se refusent obstinément à se porter partie civile au proces d'un clerc poursuivi pénalement. Agir Pour Notre Eglise déplore enfin l'absence de solutions proposées: si le problème est en réalité la difficulté de prendre en charge financièrement des victimes, qu'est-il proposé à la place ? Un avis juridique sur l'accompagnement des personnes victimes aurait pourtant contribué utilement à la réflexion en cours sur l'accompagnement pluridisciplinaire des victimes d'abus sexuels. Agir Pour Notre Eglise encourage les évêques à se souvenir de la parole de l'un des leurs, lors de l'assemblée plénière de novembre 2021 « Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le Royaume des Cieux ».
Communiqué @AgirNotreEglise - 4 avril 2025
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Un des 2 #problèmes #logistiques #majeurs de la #fusion #nucléaire aurait trouvé une #réponse qui ouvrirait une porte à une électricité quasiment infinie, par des #scientifiques du #Princeton #Plasma #Physics #Laboratory ( #PPPL )
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