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#onezappasongaday
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Ah je peux, ça sera plus concis que la playlist #onezappasongaday 😄

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#onezappasongaday Watermelon In Easter Hay (Joe's Garage, 1979)
Il y a un an je démarrais ce challenge, un titre de Frank Zappa par jour. Pour terminer ce tour de calendrier, sa chanson la plus mélancolique, la plus emblématique, celle qui sera jouée à mes obsèques. Un morceau à part dans son œuvre.

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#onezappasongaday Strictly Genteel (The Finale) (200 Motels, 1971)
On arrive bientôt à la fin de ce challenge fou d'un an... Strictly Genteel est un incontournable dans l'oeuvre de Zappa, joué régulièrement à la fin des concerts des années 80. Une mélodie qui me donne régulièrement des frissons.

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#onezappasongaday Black Beauty (Mystery Disc, 1986)
Séparer l'homme de l'artiste, un cas d'école. On vient d'apprendre la mort de Roy Estrada, premier bassiste des Mothers. Son jeu rustique et ses falsettos en faisaient un pilier du groupe ; en coulisse, c'était un pédophile. May he rot in hell.

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#onezappasongaday The Purple Lagoon/Any Kind Of Pain (Zappa In New York 40th Anniversary, 2019)
Certaines mélodies sont restées des années dans un tiroir avant de réapparaître. Exemple, Any Kind of Pain, joué ici une seule fois en 1976, avant de devenir un incontournable de la tournée de 1988.

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#onezappasongaday Andy (One Size Fits All, 1975)
J'avais déja mis un live et une version préliminaire de ce titre fou, mais pas la version studio. Durant les sessions de One Size Fits All, Zappa poussa ses musiciens au bord de la rupture, produisant une musique à nulle autre pareille.

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#onezappasongaday The Sheik Yerbouti Tango (Sheik Yerbouti, 1979)
Ça démarre comme un tango mais ça part vite dans tous les sens pour finir dans un chaos vaguement organisé. C'était ça, les moments d'impro sur scène avec Zappa : tout pouvait arriver, avec des résultats allant du sublime au ridicule.

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#onezappasongaday Suicide Chump (Passaic, NJ, 1978)
Pour une fois une vidéo, un blues savoureux enregistré peu avant Halloween, prétexte à une joute de guitares. Sur cette version encore primitive, Denny Walley assure les vocaux ; Zappa reprendra le chant sur ce titre quelques jours plus tard.

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#onezappasongaday Sleep Napkins (live in Vancouver, October 1, 1975)
Aujourd'hui, un bootleg, et une rareté qui n'a toujours pas été publiée officiellement : un croisement sublime entre Sleep Dirt et Black Napkins. Un arrangement joué une poignée de fois en 1975, puis délaissé jusqu'en 1984.

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#onezappasongaday The Deathless Horsie (Shut Up 'N Play Yer Guitar, 1981)
Vers 1978-79, Zappa ouvrait ses concerts avec un solo de guitare, joué sur une poignée de thèmes différents, dont The Deathless Horsie. Démarrage en douceur puis une envolée où Zappa emmène son groupe très, très loin.

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#onezappasongaday Why Don'tcha Do Me Right? (Absolutely Free, 1967)
Un titre de jeunesse (il en existe des versions enregistrées dans son studio, avant les Mothers), sorti en single et rajouté aux éditions CD d'Absolutely Free. Un morceau lourd, entre R&B et rock garage, à la basse proéminente.

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#onezappasongaday Your Mouth (Waka/Jawaka, 1972)
Qu'on se le dise : s'il est considéré comme un album de jazz-rock, Waka/Jawaka n'est pas que ça. Your Mouth est ainsi du blues pur, orné par les cuivres joyeux et la guitare de Zappa qui, sous-mixée, s'incruste dans les moindres interstices.

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#onezappasongaday Didja Get Any Onya? (Weasels Ripped My Flesh, 1970)
Zappa ne s'est jamais autant approché du free jazz que sur cet album dantesque, mi-live, mi-studio. Les connaisseurs de Trout Mask Replica de Captain Beefheart reconnaitront ici la rythmique qui accompagne The Blimp.

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#onezappasongaday For Duane (Guitar, 1988)
Le Duane à qui ce solo est dédié, c'est Duane Allman, guitariste des Allman Brothers. Le morceau duquel il est tiré : Whipping Post, leur titre phare, que Zappa reprenait très souvent lors de ses dernières tournées. Et il était très inspiré ce soir là.

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#onezappasongaday Fountain Of Love (Cruising With Ruben & The Jets, 1968)
Selon Zappa, ce titre constitue sa première tentative d'écrire une chanson doo-wop, au début des années 60. Mais malgré sa simplicité apparente, il s'arrange pour citer le Sacre du Printemps de Stravinsky à la fin du morceau.

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#onezappasongaday Montana (Over-Nite Sensation, 1973)
Anecdote perso. Il y a 15 ans, on va voir Dweezil (fils de) à l'Olympia avec ma femme. Elle m'avoua après le concert qu'elle avait lâché l'affaire pendant Montana. Les paroles sur le fil dentaire, ça passait pas.
Depuis j'écoute Zappa au casque.

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#onezappasongaday Fembot In A Wet T-Shirt (Joe's Garage, 1979)
Oui, c'est une chanson sur une tradition aujourd'hui disparue, le concours de t-shirts mouillés (avec un Zappa en animateur lubrique). Mais derrière la légèreté et l'humour se cachent plusieurs sections d'autres compos ultra élaborées.

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#onezappasongaday The Adventures Of Greggery Peccary (Studio Tan, 1978)
Une compo fascinante, un véritable cartoon sonore. Derrière les voix accélérées et l'histoire stupide, plusieurs années de travail et des sections poncées sur scène par les groupes les plus jazzy montés par Zappa.

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#onezappasongaday Chunga's Revenge (Trance-Fusion, 2006)
Encore une version de Chunga's Revenge ? Oui, mais cet arrangement est unique, avec la section de cuivres de la tournée 88 qui joue le thème. Le premier solo est signé Dweezil, fils ainé de Zappa, alors âgé de 15 ans. Je ne m'en lasse pas.

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#onezappasongaday Wolf Harbor (Dance Me This, 2015)
Les derniers travaux de Zappa s'éloignaient des conventions musicales (rythme, mélodie, harmonie) pour former des paysages sonores inquiétants. Ce premier mouvement d'une pièce de plus de 25 minutes, évoque une rivière à l'eau noire et polluée.

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#onezappasongaday Outside Now Again (The Perfect Stranger, 1984)
Un exemple des travaux préliminaires de Zappa avec le Synclavier. Ce titre se base sur une transcription du solo d'Outside Now (qui figure sur Joe's Garage), faite par Steve Vai. Le résultat sonne encore très primitif.

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#onezappasongaday Absolutely Free (We're Only In It For The Money, 1968)
On peut se demander pourquoi Absolutely Free ne figure pas sur l'album du même nom… Mais comme critique du consumérisme et des modes, elle est plus à sa place ici. De la superbe chamber pop, avec clavecin, piano et marimba.

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#onezappasongaday Tryin' To Grow A Chin (You Can't Do That On Stage Anymore Vol.1, 1988)
Ce titre est-il maudit ? En 1979, le guitariste Denny Walley en oubliait régulièrement les paroles ; deux ans plus tard, le bassiste Scott Thunes prenait le relais au chant et fut victime du même syndrome.

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#onezappasongaday Filthy Habits (You Can't Do That On Stage Anymore Vol.4, 1991)
Filthy Habits fait partie de mes titres favoris de Zappa, et cette version live enregistrée en partie à Grenoble en 1988 égale l'originale. Zappa abuse de la barre de vibrato et tire de sa guitare des sons inhumains.

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#onezappasongaday America Drinks And Goes Home (Absolutely Free, 1967)
Une parodie d'ambiance de bar à cocktails, avec orchestre ringard, chanteur miteux et public alcoolisé indifférent qui se bat tandis que résonne le tiroir-caisse du patron. Au casque, le mixage déstabilise et évoque l'ivresse.

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#onezappasongaday Galoot Up-date (Thing-Fish, 1984)
Bon. Il faut savoir le reconnaître : il y a aussi des étrons dans la discographie de Zappa. À ce titre, Thing-Fish est fascinant. C'est un triple (!) album incompréhensible. Bizarre. Glaçant. C'est un trou noir que je n'ai jamais réussi à cerner.

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#onezappasongaday Broken Hearts Are For Assholes (Läther, 1996)
Une nouvelle exploration des us et coutumes lubriques de l'homo americanus à la fin des années 70. La version sur Sheik Yerbouti est plus connue, mais je préfère celle-ci, enregistrée quelques mois auparavant en 1977 et plus brute.

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#onezappasongaday Little House I Used To Live In (Fillmore East, June 1971 - 1971)
Une relecture d'une compo des premiers Mothers : Zappa fait sauter l'intro au piano d'Ian Underwood, la remplace par une nouvelle intro au B3, retire les solos et laisse Flo et Eddie vocaliser. Très dynamique.

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#onezappasongaday Keep It Greasey (Joe's Garage, 1979)
C'était l'époque où Zappa commençait à vraiment s'amuser avec les polyrythmies. Sur scène ce morceau était joué en 4/4 très classique, mais pour l'album, les couplets passent en 19/16 et en 21/16. Le résultat est pour le moins... déstabilisant.

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#onezappasongaday Spider Of Destiny (Sleep Dirt, 1979)
Sur sa chaise roulante, Zappa a eu beaucoup de temps pour réfléchir à ses projets. Notamment Hunchentoot, une comédie musicale restée inédite impliquant une reine de l'univers et une araignée géante. Barbra Streisand était parait-il intéressée…

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