Advertisement · 728 × 90
#
Hashtag
#Carences
Advertisement · 728 × 90
Julie Curly - Carences
Julie Curly - Carences YouTube video by Julie Curly

youtu.be/t6sV0j6tSvw #musicvideo #videoclip #carences #popfranco #single

0 0 0 0
La minute: La #vitamine K pour les #bébés et les #carences !  #shorts #santé #stress
La minute: La #vitamine K pour les #bébés et les #carences ! #shorts #santé #stress YouTube video by Instant Stress

La minute: La #vitamine K pour les #bébés et les #carences ! #shorts #santé #stress youtube.com/shorts/gbU-x...

0 0 0 0
Preview
Une nouvelle étude alarme sur le possible retour du scorbut : faut-il craindre cette vieille maladie des marins ? Le scorbut, une maladie historiquement associée aux marins de la Renaissance et causée par une carence en vitamine C, pourrait faire son retour dans nos sociétés modernes. Une étude de cas publiée dan...

Le retour du #scorbut en Australie, les #carences du à la #malnutrition touchent aussi les pays occidentaux.
www.midilibre.fr/2024/11/02/u...

3 0 0 0
Monsieur le Président de la République, la réglementation sur les perturbateurs endocriniens reste à faire! - Shake Ton Politique La Commission européenne a adopté des critères d'identification pour les substances actives biocides et pour les pesticides. Ces textes s’appliquent depuis 2018 et sont sensés permettre l’exclusion du marché des substances pouvant avoir des effets de perturbation du système endocrinien. Problème : les critères d'évaluation adoptés en 2017 par l’UE après 9 années d' attente exigent un niveau de preuve très élevé ne retenant que les perturbateurs endocriniens "connus" et "présumés". Il n'existe pas de catégorie identifiant les perturbateurs "suspectés", contrairement aux Cancérogènes Mutagènes et Reprotoxiques (CMR). C'est à dire ceux pour lesquels toutes les preuves ne sont pas réunies . Mais ont-elles été recherchées ? Et avec quels tests ? Les associations Alerte des Médecins sur les Pesticides (AMLP) et Générations Futures ont voulu vérifier ce que l’adoption de ces critères avait changé en pratique. Elles ont pris pour exemple 13 substances actives dont les autorisations arrivent à terme (1). Pourquoi ces substances ? parce que l'EFSA (Autorité européenne de sécurité de l'alimentation, chargée de l'homologation des substances) les avaient repérées comme perturbant l'axe thyroïdien dans une étude de 2013. Et qu'elles sont retrouvées dans l'alimentation des français si l'on en croit les travaux de l'Anses (EAT2 et EATi). L'agence européenne avait donc repéré ces substances 5 ans avant l'adoption du règlement sur les PE. Pourtant notre analyse des rapports d'évaluation disponibles (lien vers rapport 2) concernant ces 13 substances, conduit nos associations à faire le constat que trois ans après l'adoption des critères d'identification des PE (avec 8 ans de retard sur le calendrier européen) les autorités en charge de l’évaluation attendent toujours les données nécessaires à leur mise en œuvre (de la part des industriels) et les tests validés permettant la mise en évidence de mécanismes caractéristiques de la perturbation endocrinienne. Cette situation, qui laisse sur le marché des substances dont les effets potentiels portent en particulier sur les troubles du neurodéveloppement dus à la contamination pendant la grossesse, n’est pas acceptable d’un point de vue sanitaire.

.@J_Denormandie Votez contre la réautorisation de pesticides perturbateurs endocriniens! #Thyroïde #SCOPAFF #Carences #Evaluation @AMLPesticides @genefutures

shaketonpolitique.org/interpellation…

0 0 0 0
Monsieur le Président de la République, la réglementation sur les perturbateurs endocriniens reste à faire! - Shake Ton Politique La Commission européenne a adopté des critères d'identification pour les substances actives biocides et pour les pesticides. Ces textes s’appliquent depuis 2018 et sont sensés permettre l’exclusion du marché des substances pouvant avoir des effets de perturbation du système endocrinien. Problème : les critères d'évaluation adoptés en 2017 par l’UE après 9 années d' attente exigent un niveau de preuve très élevé ne retenant que les perturbateurs endocriniens "connus" et "présumés". Il n'existe pas de catégorie identifiant les perturbateurs "suspectés", contrairement aux Cancérogènes Mutagènes et Reprotoxiques (CMR). C'est à dire ceux pour lesquels toutes les preuves ne sont pas réunies . Mais ont-elles été recherchées ? Et avec quels tests ? Les associations Alerte des Médecins sur les Pesticides (AMLP) et Générations Futures ont voulu vérifier ce que l’adoption de ces critères avait changé en pratique. Elles ont pris pour exemple 13 substances actives dont les autorisations arrivent à terme (1). Pourquoi ces substances ? parce que l'EFSA (Autorité européenne de sécurité de l'alimentation, chargée de l'homologation des substances) les avaient repérées comme perturbant l'axe thyroïdien dans une étude de 2013. Et qu'elles sont retrouvées dans l'alimentation des français si l'on en croit les travaux de l'Anses (EAT2 et EATi). L'agence européenne avait donc repéré ces substances 5 ans avant l'adoption du règlement sur les PE. Pourtant notre analyse des rapports d'évaluation disponibles (lien vers rapport 2) concernant ces 13 substances, conduit nos associations à faire le constat que trois ans après l'adoption des critères d'identification des PE (avec 8 ans de retard sur le calendrier européen) les autorités en charge de l’évaluation attendent toujours les données nécessaires à leur mise en œuvre (de la part des industriels) et les tests validés permettant la mise en évidence de mécanismes caractéristiques de la perturbation endocrinienne. Cette situation, qui laisse sur le marché des substances dont les effets potentiels portent en particulier sur les troubles du neurodéveloppement dus à la contamination pendant la grossesse, n’est pas acceptable d’un point de vue sanitaire.

.@J_Denormandie Votez contre la réautorisation de pesticides perturbateurs endocriniens! #Thyroïde #SCOPAFF #Carences #Evaluation @AMLPesticides @genefutures

shaketonpolitique.org/interpellation…

0 0 0 0