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#Décolonisation
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la Russie reste en 2026 le plus grand empire colonial au monde En matière d'autodétermination des peuples poutine au lieu de faire les leçons aux autres devraient commencer par l'empire colonial de la Moscovie #décolonisation

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Décolonisons nos luttes ! – Attac63 Podcasts ep 1/4 : Colonisation des esprits ep 2/4 : à paraître ep 3/4 : à paraître ep 4/4 : à paraître Spectre — Le grain de son Édito Ami·es auditrices et auditeurs, aujourd'hui le Grain de Son,…

et depuis notre site:

▶️ attac63.site.attac.org/podcasts/le-...

#Décolonisation #Kanaky #Racisme

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Le Grain de Son Bienvenue à bord du Grain de Son, l'émission d'Attac Puy-de-Dôme sur Radio Arverne et Spectre. Chaque semaine durant une demi-heure, en compagnie d’un·e ou plusieurs act·rices du mouvement social loca...

dispo en #podcast sur @spectrepodcasts.bsky.social

🎧 spectremedia.org/le-grain-de-...

#Décolonisation #Kanaky #Racisme

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#192 - Décolonisons nos luttes ! -- 1/4 Colonisation des esprits Ami·es auditrices et auditeurs, aujourd’hui le Grain de Son, l’émission d’Attac Puy-de-Dôme, vous emmène pour un voyage dans le temps, un voyage introspectif également, pui...

🚨Le dernier épisode du #GrainDeSon est dispo sur #PeerTube 🔴

🎙️On démarre un nouveau cycle sur la #décolonisation, avec le Mouvement Kanak en France (MKF) & @solidaires.org 63.

▶️ ep1: #Colonisation des esprits
➡️ peertube.stream/w/pNfiMYQXY2...

👀 @histoires-crepues.bsky.social @survie.bsky.social

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Il faudra un nouvel écroulement du pouvoir #Russe pour que les anciens satellites arrachent vraiment leur indépendance.
La #décolonisation ou d'étachement de la russie aura été la plus douloureuse et la plus laborieuse de toute l'histoire
#Ukraine #Georgie #Arménie

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En Espagne, le plan de décolonisation des musées ne fait pas l’unanimité  - Le Quotidien de l'Art Après plus de six mois de travail, deux comités d’experts, mandatés par le ministère espagnol de la Culture, ont présenté fin 2025 leurs conclusions pour repenser l’identité de deux institutions majeu...

Présenté fin 2025, le plan de #décolonisation des #musées espagnols suscite de vives critiques à cause d'une mise en œuvre jugée trop rapide, d'une absence de politique de #restitution et d'un manque de diversité des experts impliqués.
www.lequotidiendelart.com/articles/288...

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Des luttes altermondialistes, les gauches du nord ont appris à décoloniser leur pensée critique Le CADTM, qui a participé activement à la conférence antifasciste et anti-impérialiste de Porto Alegre au Brésil, du 26 au 29 mars, est heureux de publier la communication réalisée par Patricia Pol d'Attac France lors de la cinquième plénière. Compañeras, compañeros buenas tardes, camarades, (…) -- Français, Brésil, Altermondialisme, France, Mouvements sociaux, focus-haut-fr

🕸glané sur le net🕸 Des luttes altermondialistes, les gauches du nord ont appris à décoloniser leur pensée critique: Le CADTM, qui a participé activement à la conférence antifasciste et anti-impérialiste de Porto Alegre au… #Altermondialisme #JusticeSociale #MouvementsSociaux #Décolonisation

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Kanaky : Mobilisation le 21 mars contre le passage en force colonial Depuis plusieurs mois, le gouvernement cherche à imposer une sortie du cadre des accords de Nouméa, en remettant en cause le processus de décolonisation pourtant reconnu par l'ONU. Le projet dit « accord de Bougival », imposé en juillet 2025 contre l'avis du Front de libération nationale kanak (…) -- Kanaky/Nouvelle-Calédonie, Autodétermination

🕸glané sur le net🕸 Kanaky : Mobilisation le 21 mars contre le passage en force colonial: Depuis plusieurs mois, le gouvernement cherche à imposer une sortie du cadre des accords de Nouméa, en remettant en cause le processus de… #Kanaky #Décolonisation #Autodétermination #NouvelleCalédonie

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French judge Nicolas Guillou working for the ICC in the Netherlands still sanctioned. Canadian judge Kimberly Prost too. Fmr commissioner Thierry Breton too. Hateaid @hateaid@troet.cafe too.

Foreign tech bro oligarchy.

#decolonisation #sovereignty […]

[Original post on pixelfed.social]

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Ici et partout ailleurs - Emitaï Revue de cinéma critique et décoloniale, EMITAÏ a deux objectifs : prendre la mesure de la colonialité intrinsèque du cinéma occidental, qui a été et continue

L'édito de la #revue de cinéma critique et décoloniale #Emitaï, dont le nom rend hommage à #OusmaneSembeneNous, revendique "l’exercice d’une #CritiqueDécoloniale située, #politique et subjective"⤵️
emitai.fr/carnet/edito...
#cinéma #critique #colonialité #décolonisation

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Brochure “Les bon.nes allié.es nous cassent la tête - détruire les alliances, construire des complicités”. La brochure est téléchargeable là : Format cahier : Format page par page : Et le texte : Suis-je un.e bon.ne allié.e ? La question se pose ces dernières années et on ressent souvent une peur de ne pas être quelqu'un.e de suffisamment déconstruit.e, de ne pas être suffisamment présent.e dans la lutte contre les oppressions et les dominations. Mais c'est quoi être un.e allié.e au juste ? Et en quoi serait il/elle/iel bon.ne, mauvais.e, bof ? Et pourquoi l'utilisation de ce terme est-elle devenue omniprésente dans nos espaces de lutte, dans nos vies ? Et allié.e de quoi ? de qui ? par rapport à quoi ? contre quoi / qui ? Qu'est-ce qui est important dans mes rapports avec les autres ? Qu'est-ce qui fait que je vais avoir envie de rencontrer, ou pas, une personne, de m'organiser avec ? Son identité ? Ses comportements ? Ses perspectives ? Ses pratiques et ses idées ? Par "nous" on entend les gens qui vivent sur cette foutue planète en 2026. Cela dit, dans ce texte, le "nous" pourra aussi renvoyer à ses autrices, qui sont au nombre de deux. Quatre mains, quatre yeux, deux cerveaux, à essayer de décortiquer les processus que nous voyons dans nos milieux (queer-féministes-anarchistes...), qui ne nous satisfont pas, voire qui créent des situations problématiques. Nous tenterons aussi de poser des perspectives et des envies, inspirées par des discussions collectives hyper intéressantes et des situations de conflits plutôt déprimantes. On espère que ce texte nourrira des discussions collectives et interinviduelles, inspirant elles-mêmes d'autres textes, et autres. De la nécessaire prise en compte des oppressions Pour commencer on voudrait souligner en quoi la prise en compte des oppressions systémiques et leurs conséquences, on trouve ça nécessaire, logique et important. Les oppressions sont des systèmes de hiérarchie, d'exploitation et de discrimination, de certains groupes par rapport à d'autres. Quand on subit une oppression, on le ressent dans beaucoup d'aspects de nos vies. Ça entraîne des conséquences sur comment on se construit, et donc sur notre personnalité, sur notre confiance en nous, sur ce qui nous semble normal ou pas, sur nos comportements. Mais aussi sur la thune qu'on a, sur nos codes sociaux, sur notre rapport aux administrations, au système judiciaire, sur les difficultés à avoir un taf, un logement, à se déplacer et à être dans les lieux. Ça joue dans nos relations avec les autres, aussi bien avec les gens dans la rue qu'avec nos proches. C'est impossible de faire une liste exhaustive de toutes les conséquences des oppressions dans nos vies parce que c'est omniprésent et complexe. Pour donner quelques exemples, à un niveau individuel, les oppressions ça fait qu'il y a certaines personnes qui vont avoir plus tendance que d'autres à être valorisé.es, écouté.es, à être au centre, à parler beaucoup, à couper la parole, à se faire servir, à prendre des décisions. Alors que d'autres se retrouvent plus souvent dans des positions invisibles, ou de soin auprès des autres, à rendre des services, à ne pas être pris.es au sérieux, à s'adapter aux autres, à ne pas se sentir légitime, à être mal considéré.e. Ces oppressions existent dans tous les espaces, y compris dans des milieux "militants". Les dominant.es peuvent avoir tendance à penser qu'iels savent mieux que les opprimé.es comment iels sont dominé.es, à quoi c'est dû, et comment il faudrait lutter pour transformer ça. Alors que les personnes qui subissent les oppressions, de manière + ou - violente, intense et quotidienne, ressentent directement les effets concrets de celles-ci. Ce sont ces personnes qui sont le plus à même d'analyser comment fonctionne cette oppression et de dire quand une personne privilégiée exerce sa domination. Ça nous semble donc important d'écouter et de faire confiance à une personne qui parle de son vécu et qui explique en quoi tel ou tel comportement est oppressif. D'avoir un peu d'humilité, de ne pas penser tout comprendre, de remettre un peu en question ce qui nous semble évident ou "normal". En tant que personne qui ne subit pas une oppression, on trouve nécessaire de voir comment ça nous apporte des privilèges, comment on fait (qu'on le veuille ou non) exister cette oppression dans nos rapports aux autres, et essayer de modifier nos comportements. Et par rapport à la lutte contre cette oppression, il nous semble logique de respecter les volontés de mixités choisies des personnes qui subissent l'oppression, accepter de ne pas être au centre, pouvoir à des moments faire les petites mains, ne pas être toujours dans les rôles les plus valorisés. Plusieurs trucs qui viennent d'être dit peuvent correspondre aux comportements d'un.e "bon.ne allié.e", mais on a aussi envie de dire en quoi cette notion-là ne nous parle pas. Les dérives de la posture d'allié.es - Les opprimé.e.s n'auraient jamais tort ?! Prendre en compte les oppressions est donc nécessaire. Mais ce qui ne nous va pas c'est que parfois on se retrouve à analyser des situations uniquement sous ce prisme-là. Par exemple, pour se demander qui a raison ou tort on va juste regarder qui vit quelles oppressions et privilèges et se positionner du côté de la personne la plus opprimée. Parce que, pour certaines personnes, être "un.e bon.ne allié.e" c'est avoir une confiance totale en la parole des opprimé.e.s. Comme si les personnes qui vivent des oppressions ne pouvaient jamais se planter, ni avoir des comportements violents ou oppressifs. Partant du constat que les personnes qui vivent des oppressions sont bien souvent vues comme incapables, bêtes, pas dignes de confiance, violentes ou autres, on peut comprendre qu'il y ait une volonté de contrer ces stigmates, en leur donnant au contraire beaucoup de confiance et de valorisation. Ça nous paraît important d'y faire gaffe mais c'est quand même nécessaire de pouvoir se faire des critiques, parce que tout le monde peut avoir des comportements chiants ou dominants, même les opprimé.e.s. Et surtout, on peut encaisser des critiques et des retours à propos de nos comportements, même si on est opprimé.es, pour être ainsi plus en accord avec nos positions politiques et nos valeurs. - Les allié.es et l'immobilisme Un autre truc qui ne nous parle pas c'est cette idée que les personnes qui ne subissent pas directement l'oppression ne pourraient pas lutter contre des aspects de cette oppression. Écouter les personnes qui vivent l'oppression, ne pas prendre toute la place, être un peu humble, ça nous semble bien, mais ça ne veut pas dire ne rien faire. Les allié.es se reposent sur les concerné.es, les concerné.es savent. Il y a une peur généralisée de "mal faire", d'être critiqué.e parce qu'on n'a pas été un.e bon.ne allié.e, mais ça fait que plein de personnes se figent dans l'immobilisme. Et en plus on peut se rassurer en se disant "je ne suis pas concerné.e donc ce n'est pas ma place d'agir". Agir et se planter nous semble plus intéressant que de ne rien faire. - Quels sont les moteurs à vouloir être un.e "bon-ne allié-e" ? Pourquoi est-ce qu'on a envie d'être vu-e comme un.e "bon-ne allié-e" ? Est-ce que c'est parce qu'on a intériorisé la culpabilité d'avoir des privilèges ? Est-ce que c'est par sens moral ? Est-ce que c'est parce que ça va faire de nous de meilleures personnes ? Parce qu'on va être valorisé.e ? Est-ce que c'est par empathie et qu'on veut essayer de participer à ce que les gens vivent mieux ? Est-ce qu'il y a un petit peu de "je suis la personne qui peut sauver ces gens" ? On pense que ça n'existe pas réellement, ce n'est pas possible ni souhaitable d'agir juste pour les autres, de lutter contre une oppression qu'on ne subit pas, juste pour soutenir les personnes qui la vivent. Parce que même quand on croit agir par pur altruisme, il y a souvent des intêrets personnels cachés, comme le fait de se sentir mieux avec soi-même parce qu'on trouve qu'on a bien agi, ou être valorisé.e par les autres. Et on préfère l'idée qu'on a besoin de lutter contre toutes les oppressions, même celles qu'on ne vit pas, parce qu'elles sont toutes imbriquées, parce qu'elles permettent à ce monde de continuer et qu'on n'en peut plus de ce monde ! On veut lutter parce que notre problème c'est que ces dominations existent et qu'on ne pourra pas être libre tant que tout le monde ne sera pas libre (oui c'est une jolie phrase, mais ce n'est pas que théorique). - Un.e bon.ne allié-e c'est une personne safe ? Tout le monde a intériorisé les oppressions, personne n'est "safe". Nous n'avons pas envie de viser cet idéal safe inatteignable, tout comme la perfection est ni atteignable, ni souhaitable. Sortir de l'idéal safe aussi parce qu'une des conséquences est que si on me dit "t'as eu un comportement oppressif", je vis ça comme un échec horrible, comme si j'étais une mauvaise personne, et donc je redoute ça plus que tout. Et ça fait souvent qu'on réagit mal, sur la défensive, ou bien en mode culpa x10 000. Ce sentiment exacerbé de culpabilité fait qu'on est tourné.e vers soi parce qu'on est trop mal de ce qu'on a fait, plutôt que vers l'autre. Ou encore, ça fait qu'on va trouver des stratégies pour continuer à dominer en scred. - La centralité de la déconstruction individuelle Un des buts des bon.nes allié.es est de "checker ses privilèges" et de se remettre en question, c'est ça qui devient principal dans la lutte contre les oppressions. Il est ainsi central de se déconstruire, d'enlever de nous toute trace de cette société, ne plus se comporter comme ci ou comme ça, adopter les codes du milieu. Bien évidement on ne remet pas en question le fait que des efforts sont nécessaires, que les dominant.es doivent comprendre comment iels oppriment et qu'iels arrêtent de le faire au maximum pour qu'on puisse s'organiser ensemble. Mais cet aspect, ce prérequis est devenu à la fois la seule chose demandée et la seule chose possible. La lutte contre les oppressions est devenue une lutte individuelle contre soi-même, dans la même temporalité des trucs vendeurs de "devenez la meilleure version de vous-même" et autre life coaching. Contre le déterminisme et le séparatisme - Le déterminisme Dans ce contexte, ce qu'on entend par déterminisme c'est l'idée que nos comportements, nos choix, nos façons d'être et de penser, bref qui on est, serait uniquement le résultat des oppressions et/ou des privilèges qui nous traversent. Nos comportements sont souvent liés à notre construction sociale et donc malheureusement il y a des façons de faire qui se retrouvent souvent chez les gens qui ne sont pas la cible de telle ou telle oppression. Schématiquement, les mecs cis hétéros, souvent parlent beaucoup et prennent peu soin des personnes qui les entourent. Et du coup, si on a été confronté.es 200 fois aux mêmes situations, c'est logique qu'on développe un certain rejet, qu'on ait un à priori négatif, un mécanisme de protection. Mais c'est enfermant de dire « tous les mecs cis hétéro sont comme ça ». Et donc même si on a une méfiance qui se comprend, ça nous paraît important de ne pas s'en satisfaire et encore moins de la politiser, dans des théories comme la misandrie. Et on n'a pas non plus envie de dire "tou.te.s les opprimé.e.s sont comme ça". On entend parfois des phrases du style "tu dirais pas ça si t'étais queer", ou bien "quand t'es racisé.e tu penses d'une certaine façon"... C'est comme s'il n'y avait qu'une seule manière de vivre une oppression et qu'elle définissait entièrement les gens. Chaque personne est un être complexe, on n'est jamais uniquement la somme de nos oppressions et de nos privilèges. On refuse l'idée qu'on n'aurait aucune aucune marge de manoeuvre, que tout serait déterminé d'avance. - Non-mixité / séparatisme : outils ou perspectives ? La non-mixité est pour nous un outil très important. Ça donne de la force, permet de s'organiser, etc. Aussi ça peut faire du bien à des moments de se retrouver avec des personnes avec qui on a des bouts de vécu en commun. Même si ça n'est que partiel et même si c'est parfois très limité : ce n'est pas parce qu'on vit une oppression qu'on la vit de la même manière, il y a plein d'autres aspects de nos vies à prendre en compte. Mais il y a une différence entre considérer la non-mixité comme un outil, et l'envisager comme une fin en soi. Dans ce cas c'est ce qu'on appelle le séparatisme : vivre, s'organiser, avoir des relations, uniquement entre personnes qui vivent une même oppression. Pour nous, la non-mixité est nécessaire à plein de moments, mais quand même, notre but c'est de les détruire ces cases identitaires. Sur quelles bases on s'organise avec des gens ? - Quand les réalités vécues ça devient plus important que ce qu'on en fait On pense que ce qu'on vit comme oppression ça entraîne des conséquences sur nos vies, sur qui on est. Mais on ne trouve pas ça suffisant, de s'organiser uniquement sur des bases identitaires, sans prendre en compte nos perspectives politiques, contre quoi on lutte et comment. Et on a l'impression que c'est souvent ça qui se passe dans des milieux notamment queer féministes. La seule chose qui importe ce sont les oppressions vécues, c'est sur ces bases-là qu'on se réunit, qu'on s'organise. Alors qu'on peut vivre des oppressions en commun et lutter contre celles-ci de manières très différentes. Par exemple il y a pas mal de féministes qui sont ouvertement racistes. Il y a aussi des gens dont le but c'est l'intégration dans la société, genre que la victoire ça serait qu'il y ait une personne noire, trans et handie présidente de la république. De notre côté on aurait plutôt envie qu'il n'y ait plus de république, plus d'état et donc plus de président.e. On est d'accord que la lutte contre la transphobie, le racisme et le validisme est nécessaire, et que lutter contre certains effets des oppressions sauve littéralement des vies. On a donc certains points en commun avec celleux qui voudraient une personne noire, trans et handie président.e. Mais quand même, nos buts sont vraiment très différents, du coup comment lutter ensemble si dans le fond on ne veut pas du tout la même chose ? Ou alors peut-être qu'on peut partager des moments précis, tout en sachant les limites que ça a ? - Critique des luttes partielles Un des points qui ne nous parle pas dans cette idée qu'il y aurait d'un côté les allié.es et de l'autre les personnes cibles d'une oppression, c'est que ça veut dire qu'on parle d'une lutte contre une seule oppression, tournée uniquement là-dessus. Si ce qu'on veut c'est détruire profondément ce système ça ne suffit pas de lutter contre une seule oppression, c'est nécessaire de s'attaquer à toutes en même temps. Et aussi aux autres structures de domination. Lutter contre toutes les oppressions évite de les hiérarchiser, d'en mettre une comme plus importante que les autres. Évidemment c'est difficile de tout faire en même temps et parfois il faut faire des choix. Mais même dans ces cas-là on peut l'exprimer, dire que là on a mis cette lutte au centre, que ça n'est pas satisfaisant, et continuer de se demander c'est quoi nos perspectives, c'est quoi qu'on vise. Se centrer sur une seule oppression, ou seulement quelques-unes, a souvent comme conséquence de ne lutter que pour l'obtention de droits ou de choses matérielles. Cela reste hyper important et nécessaire, évidemment, d'aider les plus opprimé.es à accéder à des choses qui leur permettront de ne pas juste mourir. Clairement. Parfois quand on lutte pour des conditions matérielles, on se retrouve à demander des choses à des institutions (des papiers, des meilleures conditions d'enfermement ou de travail...). On peut considérer qu'il y a un côté illogique à ça parce que c'est demander de l'aide à la structure qui est la source du problème : par exemple demander des papiers à un état alors que s'il n'existait pas il n'y aurait pas besoin d'en avoir et que tout serait bien mieux ! Mais en même temps c'est parfois inévitable de se retrouver à demander des choses à des institutions qui par ailleurs nous écrasent, parce qu'elles ont un pouvoir énorme et qu'on dépend d'elles sur plein d'aspects de nos vies. Malgré ça, on trouve ça dommage quand des gens disent que "c'est une lutte pour des personnes opprimées donc il ne faut pas être trop radical". Nous affirmons qu'il est possible de lutter pour des améliorations de condition de vie tout en gardant l'objectif de changer profondemment l'ensemble de ce système ! De l'autre côté, il y a aussi d'autres manières de lutter qui ne nous conviennent pas non plus, car elles mettent l'accent uniquement sur les perspectives révolutionnaires, sans prendre en compte comment les oppressions sont omniprésentes et ont des conséquences importantes. Et c'est super chiant quand il y a des gens qui centrent tout sur le structurel, notamment avec cette idée que "on verra après la révolution" pour s'occuper du reste. Nous pensons qu'il est indissociable de lutter contre les oppressions au niveau systémique et au niveau inter-individuel. Il est possible de lutter à la fois pour mettre la pression, être dans un rapport de force, tout en ayant des perspectives de destruction de la société, le tout sans dissocier les effets des oppressions et leurs causes. - Pour des complicités et de la complexité dans nos liens Nous avons envie que les liens qui se tissent entre les personnes d'un même milieu ou d'une même lutte reposent sur d'autres ressorts que la culpabilité ou la valorisation, les postures et les hiérarchies, les trucs de "plus radical.es que moi tu meurs" ni de "plus opprimé.es que moi tu meurs". Nous avons envie d'avoir confiance, de pouvoir faire confiance aux autres, sur leurs raisons de lutter, mais aussi une confiance ensemble, pouvoir compter sur les autres face aux dangers que cette société nous envoie à la gueule. De pouvoir se mettre en danger ensemble. Nous voulons des complices et non pas des allié.es. Parce que ce terme renferme les notions de réciprocité, que si t'es ma/mon complice, je le suis aussi, chose qui n'est pas présente derrière le terme "allié.e". Parce que nous prenons au langage juridique sa notion de complicité. Parce que complices veut dire aussi que les personnes sont impliquées dans la même histoire, dans une même aventure, ici dans une même lutte. Parce qu'en étant complices, on peut se retrouver à s'organiser ensemble tout en étant des personnes qui subissons des oppressions différentes. Ces différences peuvent exister sans être invisibilisées et sans nous séparer. Nous voulons des complices car nous avons besoin de partager des perspectives communes avec les gens avec qui nous luttons : la perspective de détruire ce monde, entre autres réjouissances. Conclusion Voilà, c'était un coup de gueule parce que ça nous énerve ces dynamiques qu'on voit dans pas mal de réseaux queer/féministes. On a aussi envie de dire qu'on galère toujours, parce que ce n'est pas facile de trouver un équilibre entre l'idéal qu'on voudrait atteindre et la réalité qui est souvent bien plus compliquée. À plein de moments on a des doutes. Parfois on croit qu'on arrive à créer des complicités entre personnes qui vivent des oppressions et privilèges très différents, et finalement on se retrouve trop frustrées et déçues. Mais il y a aussi des moments où ça nous fait trop de bien, où on arrive à en parler, où on sent qu'avec des gens on a vraiment des envies communes de détruire ce monde et les dominations qui vont avec, à tous les niveaux. Et rien que pour ça, ça vaut le coup !

↕️ Renverse.co ↕️ Brochure “Les bon.nes allié.es nous cassent la tête - détruire les alliances, construire des complicités”.: La brochure est téléchargeable là :


Format cahier :



Format page par page :



Et le texte :


Suis-je un.e bon.ne… #alliance #alliés #décolonisation #oppression

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Et si la responsabilité était justement de ne pas voter cette réforme non consensuelle ?

#décolonisation

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La Main rouge, retour sur une mystérieuse organisation armée Aujourd’hui dans Affaires Sensibles, La Main rouge, retour sur une mystérieuse organisation armée.

Affaires sensibles : "Pendant près de 10 ans, de 1952 à 1962, des opérations de sabotages et surtout, des assassinats ciblés, ont été exécutés et revendiqués par un groupe armé secret: la Main rouge"
#RaisondÉtat #Démocratie #décolonisation #Ukraine #ExtrêmeDroite
www.radiofrance.fr/franceinter/...

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N'ayons jamais #honte de montrer qui sont nos #ancêtres.

La honte ne nous appartient pas.

Elle appartient aux #systèmes qui ont tenté de nous #effacer et de nous #diviser.

La #décolonisation commence ici :
• Quand nous cessons
de demander la #permission
d' #exister .!!

(via R Gilbert)

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La question du pluralisme au regard du parti unique. Entretien avec Mohammed Harbi L’article La question du pluralisme au regard du parti unique. Entretien avec Mohammed Harbi est apparu en premier sur CONTRETEMPS.
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🔴 Live lancé !

ALLO TERRA 🌍 : GRIPPE AVIAIRE & FAUNE SAUVAGE 🦠🐦 | ANTISPÉCISME = OUTIL DÉCOLONIAL ✊ | A-T-ON TOUJOURS MANGÉ DE LA VIANDE ? 🍖

➡️ www.twitch.tv/oamgui
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#AlloTerra #écologie #biodiversité #grippeaviaire #animaux #antispécisme #décolonisation #alimentation #vulgarisation #live #react

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RDV à 17H en live pour Allo Terra 🌍️ !

Au programme :
- GRIPPE AVIAIRE & FAUNE SAUVAGE 🦠🐦
- ANTISPÉCISME = OUTIL DÉCOLONIAL ✊
- A-T-ON TOUJOURS MANGÉ DE LA VIANDE ? 🍖

➡️ www.twitch.tv/oamgui
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#AlloTerra #écologie #biodiversité #grippeaviaire #animaux #antispécisme #décolonisation #alimentation

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Frantz #Fanon, par Alice Cherki
histoirecoloniale.net/frantz-fanon-par-alice-c...
"Toute l’œuvre de Fanon est un appel à la vigilance. Elle continue de déranger et de faire sens pour une #décolonisation réelle", écrit Alice Cherki.

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Poutine charge les sciences de définir ''le peuple russe” c'est un aveu brutal.🤣On ne définit pas scientifiquement un peuple qui existe déjà.. il n'existe pas, donc poutine tente aujourd’hui de le fabriquer idéologiquement. Mais le “peuple russe” restera une fiction impériale #Décolonisation #Russie

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Fanon, penseur de la nation et critique de l’identité L’article Fanon, penseur de la nation et critique de l’identité est apparu en premier sur CONTRETEMPS.
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À qui appartient l’héritage de Frantz Fanon ? Relire « Les Damnés de la terre » L’article À qui appartient l’héritage de Frantz Fanon ? Relire « Les Damnés de la terre » est apparu en premier sur CONTRETEMPS.
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L'heure de la décolonisation
L'heure de la décolonisation YouTube video by Télévision Bordeaux 33 info Presse

L'heure de la décolonisation

Conférence/Débat sur la #décolonisation avec comme intervenants : @deputeeobono.bsky.social Député La France Insoumise, Wissam Xelka militant décolonial, @jonathanruff.bsky.social membre du Tsedek, Karfa Diallo essayiste

#polFr #luttesDécoloniales #DOMTOM #Palestine

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Faudrait-il créer une souveraineté "décoloniale" ? ????
Faudrait-il créer une souveraineté "décoloniale" ? ???? -- Gsjf180t3HU?version=3

📽️ vidéo en ✊ Faudrait-il créer une souveraineté "décoloniale" ? ????: -- Gsjf180t3HU?version=3 #souveraineté #décolonial #décolonisation #justice

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« Il faut que l’histoire coloniale soit sue et connue dans ses moindres détails » - Entretien avec Thierno Aliou Baldé L’enseignement de l’histoire de la colo­ni­sa­tion belge est essen­tiel en vue de déco­lo­ni­ser les esprits et favo­ri­ser des débats construc­tifs autour de la colo­nia­li­té de l’espace public ou d...

L’histoire de la #colonisation belge est quasi absente des cursus. Résultat : Bcp de Belges ignore le passé coloniale du pays. Thierno Aliou Baldé prône son apprentissage "de la maternelle à l'université".

#décolonisation #postcolonial #belgique #école

agirparlaculture.be/il-faut-que-...

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"Décoloniser la France ?" avec Olivier Marboeuf - On Verra bien EP.3
"Décoloniser la France ?" avec Olivier Marboeuf - On Verra bien EP.3 -- 6YZKi6brVAA?version=3

📽️ vidéo en ✊ "Décoloniser la France ?" avec Olivier Marboeuf - On Verra bien EP.3: -- 6YZKi6brVAA?version=3 #Décolonisation #Histoire #OlivierMarboeuf #OnVerraBien

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#MidiiReMMO | 🇲🇦 De l'indépendance au Maroc contemporain

📆 Mercredi 10 décembre 2025
🕛 12h30-14h
📍En ligne et en présentiel
🔎 Infos et inscription iremmo.org/rencontres/m...

#MohammedV #décolonisation #benjaminBadier #pierrevermeren #independanceMaroc #alaouites #monarchiemarocaine

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Festival Auvergne Décoloniale ?
Festival Auvergne Décoloniale ? -- PtZN6GYcCUI?version=3

📽️ vidéo en ✊ Festival Auvergne Décoloniale ?: -- PtZN6GYcCUI?version=3 #FestivalAuvergne #Décolonisation #HistoireColoniale #Auvergne

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Bérénice Gagne lit deux extraits de Peau noire, masques blancs, ouvrage écrit par Frantz Fanon et publié chez Seuil en 1952.

🎧 Deux podcasts à ré-écouter sur notre site Internet (lien en bio) et sur toutes les plateformes de streaming audio.

#radio #podcast #lecture #racisme #décolonisation

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Décoloniser nos assiettes Universelle, la viande ? Pas du tout : c'est la colonisation et le capitalisme qui ont imposé le carnisme. Dans la plupart des cultures, l'alimentation de base est largement végétale. Même en France, on pourrait composer un véritable “véganisme populaire” avec d'anciennes recettes. Tour (…) -- Alimentation, Animaux, Décolonial, Luttes, Vivants, Vivre avec les animaux : une proposition politique, Cuisine et politique : les recettes d'une anthropologue, Freedom Farmers : la résistance agriculturelle noire aux États-Unis, Instituer le droit à l'alimentation en France au XXIe siècle, Soutenir la revue Terrestres

🕸glané sur le net🕸 Décoloniser nos assiettes: Universelle, la viande ? Pas du tout : c'est la colonisation et le capitalisme qui ont imposé le carnisme. Dans la plupart des cultures, l'alimentation de base est largement végétale. Même en… #Décolonisation #Veganisme #AlimentationVégétale #Carnisme

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Malika Rahal : « L’anticolonialisme est une affaire du présent »
Malika Rahal : « L’anticolonialisme est une affaire du présent » YouTube video by Mediapart

[La décolonisation] est une affaire de présent, est une affaire d'avenir. Terminons-en avec l'hypocrisie autour de la relation toxique entre démocraties occidentales et colonisation. Il est temps de regarder nos démons. #LandBack #FreePalestine #décolonisation

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