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¿Y si mi sartén contiene una sustancia eternamente tóxica? Todos sabemos qué es el teflón o, al menos, sabemos que características tiene: es ignífugo –no arde cuando cocinamos con él–, es hidrófugo –no absorbe el agua– y es resistente. Por eso, las sartenes r...

¿Debo dejar de usar mis utensilios de #cocina? Como este material es muy estable, las #sartenes de ##teflón en buen estado no representan un riesgo, pero si su recubrimiento se deteriora o... www.periodistadigital.com/elbuenvivir/... #ciencia #theconversation #VanessaTabernero @theconversation.com

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Why the Iran war is crashing gold prices#Block2 #Finance #FlighttoQuality #GoldPriceCrash #GoldPrices #IranWar #OilPriceShock #StrongDollar #TheConversation

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Iran is what happens when leaders ignore their spies#HormuzBlockade #IranRegimeChange #IranWar #JackKentResignation #Opinion #TheConversation #TulsiGabbard #USCIA #USintelligenceagencies

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Trump’s 15-point plan signals deep fear of losing the war#15PointIranPlan #Block2 #DonaldTrump #HormuzBlockade #Iran #IranWar #KhargIsland #MiddleEast #TheConversation #USWarLoss

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How far can Iran’s ballistic missiles really reach?#Block2 #FatahMissile #Iran #IranMissiles #IranWar #KhorramshahrMissile #Military #SejjilMissile #Shabab2Missile #TheConversation #ZolfagharMissile

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A million SpaceX satellites will ruin the night sky#artificialintelligence #Astronomy #ElonMusk #NightSky #ScienceandTechnology #Starlink #Technology #TheConversation

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One of the great Hollywood Producers & Studio Heads in one of the greatest decades in Film history - the 70’s.

ROBERT EVANS

#TheGodfather #Chinatown #MarathonMan #TheOddCouple #Serpico #TheConversation #HaroldAndMaude

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Climate change is altering Saharan dust – and Europe is downwind Rising temperatures and shifting winds are changing how dust travels from the Sahara to Europe.

In a new article for The Conversation, CMES researcher Hossein Hashemi reveals how climate change is reshaping Saharan dust storms and their growing impact on Europe.

👉 Read the article: theconversation.com/climate-chan...

#LundUniversity #ClimateChange #EnvironmentalScience #TheConversation

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412 million barrels will soon flood oil markets — will it matter?#197374OilCrisis #Block2 #HormuzBlockade #IranWar #Oilprices #OilStrategicReserves #OPEC #TeapotDomeScandal #TheConversation #UnitedStates #USStrategicPetroleumReserve

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Qatar gas terminal bombing will push prices higher for years#Block2 #CoalPrices #GlobalGasPrices #IranWar #MiddleEast #Qatar #QatarGas #QatarLNG #QatarEnergy #RasLaffanBombing #SouthParsGasField #TheConversation

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👉Tengo una hernia discal, ¿puedo moverme? El diagnóstico que provoca más miedo del necesario, vía #theconversation

✅ theconversation.com/tengo-una-he...

#EquipoDrAlfonsoVidal #UnidadDelDolor #RechaceImitadores #SomosUnicos #EnAlcorcónDesde2002 @quironsalud-qs.bsky.social

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Iran’s insurgent playbook for outlasting US-Israel firepower#AfghanistanWar #Block3 #GulfStates #HormuzBlockade #IranDefense #IranInsurgency #Iranprotests #IranRegimeChange #IranWar #IraqWar #MiddleEast #TheConversation

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Original post on expressional.social

**US attacks on Cuban medical missions risk damaging healthcare for poor people in developing countries**
theconversation.com/us-attacks-on-cuban-medi...

from #TheConversation
March 23, 2026

Helen Yaffe

> […]

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Overconfidence is how the US humbly loses wars#AfghanistanWar #DonaldTrump #HormuzBlockade #HubrisHumilityIndex #IraqWar #MaduroCapture #MojtabaKhamenei #Oilprices #Opinion #TheConversation #USWarLosses #VietnamWar

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Les voitures électriques pourraient rattraper l’essence en Afrique, si les obstacles au financement disparaissent Le coût des véhicules électriques a longtemps semblé constituer un obstacle à leur adoption en Afrique. La plupart des chercheurs ne s'attendaient pas à ce que l'énergie des batteries devienne suffisamment abordable pour remplacer l'essence ou le diesel sur le continent avant 2040. Mais la baisse du coût des batteries, l'essor de la production mondiale de véhicules électriques et l'abondance des ressources solaires sont en train de changer cette vision. Notre nouvelle étude montre que les véhicules électriques, en particulier lorsqu'ils sont associés à une recharge solaire hors réseau, pourraient être moins chers que les voitures à essence ou diesel dans de nombreux pays africains dans un avenir pas si lointain. Cependant, plusieurs facteurs continuent de freiner leur adoption. Nous estimons que l'accès au financement est l'obstacle principal. Nous sommes des chercheurs travaillant sur la politique énergétique, l’analyse du cycle de vie et les technologies à faible émission de carbone à l’ETH Zurich et à l’Institut Paul Scherrer (PSI). En collaboration avec des universités africaines partenaires, nous avons passé les deux dernières années à examiner si les pays africains peuvent passer directement à la mobilité électrique, en contournant les technologies plus anciennes. Cette étude est née du besoin de données contextuelles pour évaluer si les véhicules électriques peuvent jouer un rôle significatif dans l’avenir des transports de la région. Cela pourrait améliorer la qualité de l’air local et transformer la trajectoire des émissions de l’un des secteurs des transports qui connaît la croissance la plus rapide au monde. Le principal défi n’est pas de savoir si la mobilité électrique est techniquement viable dans le contexte africain – elle l’est –, mais plutôt de déterminer comment mettre en place un financement à grande échelle. Les taux d’intérêt élevés, les primes de risque et l’accès limité au crédit à long terme rendent encore les véhicules électriques inabordables pour la plupart des Africains. Mais dans des pays à faible risque tels que le Botswana, Maurice et l’Afrique du Sud, les conditions de financement actuelles sont déjà proches de l’équilibre entre les coûts des voitures électriques et ceux des voitures à carburant fossile. Nos recherches montrent que si un véhicule électrique est acheté comptant, hors taxes, il serait déjà compétitif en termes de coûts dans certains scénarios. Il est nécessaire de mener des recherches ciblées sur des solutions de financement évolutives afin de débloquer une croissance accélérée des véhicules électriques en Afrique. Nous présentons quatre points potentiellement pertinents pour les chercheurs, les décideurs politiques africains et les institutions financières internationales. Réduction des risques financiers parallèlement aux subventions publiques indirectes Le marché africain des véhicules électriques connaît une croissance rapide, atteignant 17,4 milliards de dollars en 2025 et devant atteindre 28 milliards de dollars d'ici 2030, bien qu'il représente actuellement moins de 1 % du parc automobile total. Notre étude examine la compétitivité du coût total de possession des véhicules électriques dans 52 pays africains, sur six segments de véhicules particuliers : les deux-roues de petite et moyenne taille ; les quatre-roues de petite, moyenne et grande taille ; et le segment des minibus. Nous avons également examiné trois horizons temporels : 2025, 2030 et 2040. Nous avons constaté que, pour plus de la moitié des pays examinés, les coûts de financement devraient baisser de 7 à 15 points de pourcentage pour que les véhicules électriques atteignent la parité des coûts avec les véhicules conventionnels d’ici 2030. Cette baisse peut réduire les dépenses de financement sur la durée de vie de plusieurs milliers de dollars, ce qui suffit souvent à faire passer un véhicule de la catégorie « inabordable » à celle de « tout à fait accessible ». Le risque technologique n’est plus le problème : les véhicules électriques ont désormais atteint leur maturité commerciale et sont largement utilisés à travers le monde, et de plus en plus en Afrique. Le problème réside davantage dans les risques spécifiques à chaque pays. Ceux-ci reflètent plusieurs risques d’investissement, perçus ou réels, tels que l’instabilité macroéconomique ou institutionnelle, la volatilité monétaire ou la méconnaissance des modèles économiques des véhicules électriques chez les prêteurs, ce qui se traduit par des prix d’achat élevés. Les subventions indirectes, telles que les exonérations fiscales ou les exemptions de droits d’importation pour les véhicules électriques, sont utiles et populaires dans de nombreux pays africains. Mais pour accélérer et pérenniser l’adoption des véhicules électriques, les pays pourraient également avoir besoin d’outils permettant de transférer le risque financier des prêteurs privés vers les acteurs publics. Cela pourrait réduire le coût global du véhicule. Parmi ces outils pourraient figurer des garanties de crédit, des prêts concessionnels et des structures de financement mixte. Concrètement, cela signifie que les gouvernements ou d’autres institutions financières publiques absorberaient une partie du risque associé aux prêts pour véhicules électriques. Les prêteurs se sentiraient ainsi plus à l’aise pour financer ces véhicules. En absorbant une partie du risque, ces instruments pourraient faire baisser les taux d’intérêt à des niveaux rendant les véhicules électriques plus abordables, ce qui accélérerait leur adoption et réduirait la période pendant laquelle des subventions publiques sont nécessaires. Les véhicules électriques en tant qu'actifs financiers Les véhicules électriques se prêtent bien à la réduction des risques. Les voitures et les systèmes de recharge sont des actifs standardisés générant des flux de trésorerie prévisibles. Les prêts peuvent être regroupés et titrisés, ce qui signifie que les prêts individuels pour l'achat de véhicules sont mis en commun et convertis en produits financiers négociables. Un processus similaire s'applique aux prêts hypothécaires, mais pas à la plupart des projets d'infrastructure. En ce sens, le financement des véhicules électriques pourrait être plus simple et plus évolutif que le financement traditionnel du développement. Le regroupement de milliers de petits prêts pour véhicules électriques en produits susceptibles de servir d'investissements pourrait attirer les fonds de pension, les assureurs et les investisseurs d'impact – des pools de capitaux bien plus importants que l'aide au développement traditionnelle. Les banques multilatérales de développement jouent ici un rôle essentiel, non pas en tant que prêteurs principaux, mais en tant que créateurs de marché. En aidant à structurer les produits financiers, en établissant des normes et en offrant des garanties partielles, elles peuvent attirer des capitaux privés à grande échelle. Le financement public pour renforcer la dynamique du secteur privé Les entreprises privées démontrent déjà que la mobilité électrique peut fonctionner sur les marchés africains à faible risque. Au Kenya et au Rwanda, les entreprises proposant des modèles de remplacement de batterie, de location et de paiement à l’utilisation pour les deux- et trois-roues électriques connaissent une expansion rapide. Ces modèles commerciaux réduisent les coûts initiaux pour les consommateurs et génèrent des données d’exploitation qui renforcent la confiance des investisseurs. L’opportunité consiste désormais à obtenir des financements publics pour tirer parti de ces premiers succès. Les entreprises privées peuvent regrouper les prêts automobiles et les actifs de recharge dans des portefeuilles régionaux, répartissant ainsi le risque entre les pays et les segments de clientèle. Une fois ces portefeuilles établis, les acteurs publics, tels que les banques de développement ou les fonds pour le climat, pourraient les développer à plus grande échelle, en particulier sur les marchés à haut risque. Ils pourraient par exemple contribuer à la mise en place de plateformes panafricaines de financement des véhicules électriques qui canalisent intelligemment les capitaux entre les environnements à haut et à faible risque. Politiques en matière de véhicules éléctriques et conditions de financement spécifiques à chaque pays Les efforts visant à réduire les risques financiers liés aux véhicules électriques en Afrique doivent s’accompagner d’une politique plus large en la matière. Des cadres politiques nationaux clairs et prévisibles peuvent réduire l’incertitude liée aux investissements et diminuer directement les coûts de financement. La Politique nationale de mobilité électrique du Kenya en est un excellent exemple. Outre les incitations visant à accroître l'adoption des véhicules électriques, cette politique renforce les cadres réglementaires et soutient le développement des infrastructures de recharge. Elle encourage également la fabrication et l'assemblage locaux de véhicules électriques, ce qui pourrait contribuer à créer des opportunités de croissance économique verte. Cela ne signifie pas pour autant que tous les pays doivent adopter dès demain des obligations strictes en matière de véhicules électriques. Au sein du continent, il existe de fortes disparités entre les pays, tant en termes de besoins de financement que d'environnements politiques pour la mobilité électrique. Certains pays peuvent nécessiter davantage d'intervention publique que d'autres. Des mesures politiques efficaces pourraient inclure : * des exonérations temporaires des droits d’importation * des incitations à l’achat ciblées pour les acheteurs à faibles revenus * des réformes de la taxe sur les carburants * des stratégies claires pour éliminer progressivement les véhicules d’occasion très polluants. Les politiques devraient être limitées dans le temps et régulièrement réévaluées, afin d’éviter des charges budgétaires à long terme alors que les prix des véhicules électriques baissent naturellement. Cibler les incitations sur les véhicules plus petits et grand public peut également améliorer l'équité. Cela garantirait que le soutien public profite qu'aux nouveaux acheteurs plutôt qu'aux ménages les plus aisés. Les faits sont clairs : l'Afrique n'a pas besoin d'une percée technologique pour électrifier le transport de passagers. Ce dont elle a besoin, c'est de capitaux moins chers et d'un environnement politique favorable pour accélérer l'adoption des véhicules électriques. Christian Moretti bénéficie d'un soutienfinancier de l'ETH Mobility Initiative. Bessie Noll remercie bénéficie d'un soutien financier de l'Initiative Mobilité de l'ETH.

Les voitures électriques pourraient rattraper l’essence en Afrique, si les obstacles au financement disparaissent #TheConversation #Rwanda

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An auspicious time at @UniversityofSanFrancisco #JazzSocialJustice #TheConversation

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The West has long seen Iran’s oil as a prize to be claimed#Block2 #BP #BritishPetroleum #EdwardSaid #HormuzBlockade #Iran #IranOil #IranWar #KhargIsland #MiddleEast #Oilprices #TheConversation

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World’s first quantum battery is well within reach#Batteries #QuantumBattery #Quantumphysics #ScienceandTechnology #Technology #TheConversation

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The Conversation (1974) ORIGINAL TRAILER [HD 1080p]
The Conversation (1974) ORIGINAL TRAILER [HD 1080p] YouTube video by HD Retro Trailers

Films you should watch 🧵 #TheConversation youtu.be/elJL5D6HTvA?...

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La mayoría de los suplementos son innecesarios, posiblemente peligrosos y mueven un gran negocio Si Súper Ratón levantara la cabeza, no podría estar más orgulloso al comprobar el éxito de su recomendación después de ochenta años. Sus palabras, “… y no olviden supervitaminarse y mineralizarse”, re...

La #ciencia es clara: el uso de suplementos suele ser innecesario, resulta caro y no está exento de peligros. Además, los embajadores que los promocionan suelen incurrir en diversos supuestos... www.periodistadigital.com/elbuenvivir/... #nutricion #salud #theconversation @theconversation.com

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Tres coses que ‘Més que rivals’ mostra sobre la masculinitat en l'esport professional Quins models de masculinitat produeix l’esport professional, també en la intimitat entre homes? La sèrie ‘Més que rivals’ mostra situacions que la sociologia de l'esport ha estudiat i descrit.

#Masculinitats #AntoniAguiloBonet #theconversation #Esport #LGTBIQ+
"...l’escena que millor explica per què importa no passa durant un partit, sinó en la intimitat: preguntes senzilles —"què vols fer?“, "així està bé?”, “tens por?"— dites amb naturalitat durant una trobada sexual."
tuit.cat/V1g8k

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What does a war win look like for US, Israel and Iran?#BenjaminNetanyahu #Block2 #DonaldTrump #GreaterIsrael #Hezbollah #HormuzBlockade #IranWar #Israel #IsraelLebanonWar #MAGA #MiddleEast #MojtabaKhamenei #Oilprices #TheConversation #TrumpsWarofChoice #UnitedStates #USMidterms

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Iran war showing how AI speeds up military ‘kill chains’#AIWar #AIWarTargeting #Block2 #dronewarfare #GazaWar #IranCivilianWarCasualties #IranWar #KhameneiAssassination #MiddleEast #Mossad #PeteHegseth #TheConversation #USAirForce

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AI transforming our understanding of the universe#artificialintelligence #Astronomy #Machinelearning #ScienceandTechnology #Space #SpaceExploration #Technology #TheConversation #VeraRubinObservatory

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‘Project Hail Mary’ explores unique forms of life in space – 5 essential reads on searching for aliens that look nothing like life on Earth The fictional biologist in ‘Project Hail Mary’ claims that potential alien organisms might not be made of carbon or require water, unlike life on Earth.

Life beyond Earth can be pursued by broadening biosignature searches beyond Earth-centric biology to include alternative chemistries and solvents, recognizing water as a practical but incomplete proxy, and emphasizing five themes—avoiding anchors to… #aliens #ovni #theconversation #uap #ufo #ufosky

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Step into the paranoid, analog world of Harry Caul with this vintage-style tribute to Francis Ford Coppola’s 1974 masterpiece, The Conversation. A must-have for true 70s cinema fans. #theconversation #genehackman #francisfordcoppola #70smovies #classiccinema #harrycaul

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Iran war’s next escalation could pit US versus Turkey#Block2 #IranRegimeChange #IranWar #IsraelTurkey #KhameneiAssassination #KurdishInsurgency #Kurdishmilitias #KurdistanWorkersParty #MiddleEast #OttomanEmpire #PKK #RecepTayyipErdogan #TheConversation #Turkey #USTurkey

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Is Israel already running low on missile interceptors?#Block2 #IranMissileAttacks #IranWar #IronBeam #IronDome #Israel #IsraelDefenseForces #IsraelMissileDefense #Laserweapons #MiddleEast #THAAD #TheConversation

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Comment le réchauffement climatique nourrit la violence Le changement climatique peut aussi nourrir, indirectement, les violences. En cause, des tensions sur l’agriculture et l’exploitation des ressources minières requise pour la transition énergétique, notamment. De quoi mieux comprendre les risques de conflit armés dans le monde. --- Les événements météorologiques extrêmes deviennent de plus en plus fréquents et intenses. Ces chocs climatiques ne se contentent pas de perturber les écosystèmes : ils redessinent les dynamiques sociales, économiques et politiques à l’échelle mondiale. En parallèle, la transition vers une économie sobre en carbone, bien que nécessaire, engendre une demande sans précédent en ressources minières, comme le lithium ou les terres rares. Celles-ci sont souvent extraites dans des régions déjà fragilisées par des tensions sociales ou des conflits armés. Le cas du conflit entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, par exemple, dans lequel chacun accuse l’autre d’armer des groupes rebelles, arbitré finalement par les États-Unis, constitue un cas emblématique. Ce sont des terres riches en cobalt et en cuivre, marquées par des sécheresses de plus en plus prolongées et des pluies de plus en plus abondantes, sur lesquelles les populations vivent majoritairement encore de l’agriculture. Depuis les années 2010, les économistes s’intéressent de plus en plus aux liens complexes entre toutes ces composantes : changement climatique, exploitation des ressources naturelles et risque de conflits. Aujourd’hui, nous disposons de résultats robustes, même si des zones d’ombre persistent, et de pistes concrètes pour guider l’action des décideurs publics. L’agriculture au cœur des conflits C’est d’abord par le truchement de l’agriculture que le mécanisme a pu être mis en évidence. Sécheresses, vagues de chaleur et inondations augmentent systématiquement la probabilité que des violences surviennent ainsi que leur intensité, en particulier dans les régions où les moyens de subsistance dépendent de l’agriculture pluviale – autrement dit directement des pluies. Cela se joue à travers plusieurs leviers : * la baisse des revenus agricoles peut rendre plus attractif le fait de rejoindre des groupes armés ; * la rareté des ressources peut intensifier la compétition entre communautés ; * la chaleur elle-même peut accroître l’agressivité, même en milieu urbain. La causalité peut cependant aussi fonctionner dans l’autre sens. En effet, les conflits dégradent souvent l’environnement : exploitation minière illégale, expansion de cultures illégales pour produire des drogues (par exemple, le pavot ou la coca), déforestation, destruction des infrastructures, pollution des rivières… Des cercles vicieux se mettent en place, dans lesquels la détérioration environnementale et la violence s’entretiennent mutuellement. --- À lire aussi : Pourquoi les femmes souffrent davantage des catastrophes naturelles et des migrations --- Quand la transition verte exacerbe les violences Si les chocs climatiques redéfinissent ainsi les opportunités localement, les hausses du cours des ressources naturelles augmentent les enjeux des conflits. Les hausses des prix du pétrole et des métaux ont souvent intensifié les violences dans les zones de production, en particulier lorsque l’extraction est intensive en capital et que les ressources peuvent être pillées. La transition verte risque d’exacerber ces dynamiques. La demande en « minéraux de la transition » (aussi appelés « minerais critiques ») augmente rapidement, menaçant d’amplifier cette forme de rapacité dans certaines régions, tandis que les revenus des énergies fossiles diminuent ailleurs. Les mécanismes précis par lesquels l’activité minière déclenche des conflits dépendent également du type d’exploitation. Dans le cas d’une exploitation minière artisanale, l’emploi de la population locale joue un rôle bien plus important que dans une exploitation industrielle. En outre, la pollution due à l’extraction de ces minéraux – en particulier la contamination de l’eau – peut aussi réduire les rendements agricoles bien au-delà des sites miniers. Des moyens de subsistance sont ainsi perdus, ce qui alimente doublement les risques de conflit. Les facteurs de risque, ainsi, se chevauchent souvent. Les régions sujettes à la sécheresse se trouvent fréquemment au-dessus de gisements minéraux. Les risques climatiques et les risques liés aux ressources pourraient s’aggraver mutuellement pour déclencher des violences, bien que ces complémentarités soient encore mal comprises. --- À lire aussi : Comment échapper à la malédiction de la rente fossile ? --- Comment atténuer les risques ? Quelles politiques publiques pourraient donc atténuer les risques de conflit ? Grâce à des évaluations rigoureuses, nous avons identifié des dispositifs qui pourraient s’avérer les plus efficaces. Les assurances individuelles et la protection sociale, tout d’abord, peuvent briser le lien entre sécheresses et recrutement par les groupes armés. Mais leur bonne conception est cruciale : une assurance qui stabilise les revenus lors des mauvaises années peut involontairement encourager la prédation lors des meilleures récoltes. Cela requiert donc une conception minutieuse des contrats et des mécanismes de suivi crédibles. L’irrigation, le choix de semis résistants à la sécheresse et le développement de liaisons de transport peuvent également atténuer les chocs météorologiques locaux et réduire les risques de famine. Routes et marchés peuvent néanmoins aussi aider les groupes armés à taxer le commerce ou à déplacer des marchandises de contrebande. Les choix d’infrastructures devraient donc être accompagnés de renforcements de la gouvernance. --- À lire aussi : Les routes d'Afrique de l'Ouest, terrain d'affrontements privilégié des groupes terroristes --- Même avec ces protections, certains chocs nécessiteront toujours une aide humanitaire rapide. Son ciblage et le timing de son déploiement sont cruciaux. Les preuves sont mitigées sur le fait de savoir si elle atténue ou aggrave la violence, soulignant le besoin de systèmes d’alerte précoce et d’évaluation des modèles de distribution. Réguler l’extraction des minerais et partager les bénéfices de manière crédible paraît également essentiel. La transparence et la certification peuvent réduire le financement des groupes armés dans certains contextes : caractère industriel ou artisanal de l’exploitation, proximité de frontières ou capacité de l’État, par exemple. Les mesures complémentaires comptent aussi : le partage local des revenus, les campagnes d’information qui fixent des attentes réalistes et la gestion décentralisée de l’eau et des forêts peuvent amplifier les effets positifs d’une régulation bien conçue et réduire les possibilités de capture politique. Deux précisions s’imposent à ce stade. * Premièrement, atténuer les risques de conflit par des actions publiques est onéreux. Une grande partie de ces mesures coûte cependant moins cher qu’un conflit prolongé et peut apporter des bénéfices supplémentaires en termes de croissance économique. * Deuxièmement, la conception de politiques efficaces nécessite des preuves scientifiques supplémentaires. Des facteurs, comme la perte de biodiversité ou les migrations, sont notamment sous-étudiés comme causes de conflits. Les connaissances scientifiques à ces sujets peinent parfois à suivre le rythme des débats politiques. --- Cette contribution est publiée en partenariat avec le Printemps de l’économie, cycle de conférences-débats qui se tiennent du 17 au 20 mars au Conseil économique social et environnemental (Cese) à Paris. Retrouvez ici le programme complet de l’édition 2026, « Le temps des rapports de force ». Oliver Vanden Eynde est Head of Engagement pour l'initiative de recherche conjointe FCDO-CEPR sur la réduction des conflits et l'amélioration des performances économiques (ReCIPE). Il est également Theme Leader du thème du programme de recherche ReCIPE « Changement climatique, ressources naturelles et conflits ». Il a également reçu des financements de l'ANR ANR-17-EURE-0001. Juan Vargas et Oliver Vanden Eynde ont reçu des financements, dans le cadre des travaux présentés ici, de l'initiative de recherche conjointe FCDO-CEPR sur la réduction des conflits et l'amélioration des performances économiques (ReCIPE).

Comment le réchauffement climatique nourrit la violence #TheConversation #Rwanda

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Why Trump emphasizes US Kharg attack preserved Iran oil lifeline#AsiaTimes #Block1 #DonaldTrump #Finance #IranWar #Khargoilterminal #TheConversation

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